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vendredi 26 septembre 2014

VOYAGE EN AMOUREUX


BARCELONE


Barcelone (Barcelona en , prononcé /bəɾsəˈlonə/, et en castillan, prononcé /baɾθeˈlona/) est la capitale administrative et économique de la Catalogne, de la province de Barcelone, de la comarque d'El Barcelonès ainsi que de son aire urbaine et de sa région métropolitaine, en Espagne.

Elle est la deuxième ville d'Espagne en termes de population et d'activités, la onzième ville la plus peuplée de l'Union européenne et la sixième en incluant sa banlieue[3]: Plus de 5 millions de personnes vivent dans l'agglomération barcelonaise[4]. La majeure partie des municipalités adjacentes sont en outre rassemblées dans l'Àrea Metropolitana de Barcelona.

Située sur le littoral méditerranéen, elle est traversée par les fleuves Llobregat et Besòs et bordée à l'ouest par la Serra de Collserola qui culmine à 512 mètres (sommet : Tibidabo). Elle est considérée comme ville mondiale en raison de son importance dans les domaines de la finance, du commerce international, de l'édition, des arts, du divertissement et des médias. Barcelone est donc un centre économique majeur qui jouit de surcroît d'un des principaux ports méditerranéens et du deuxième aéroport espagnol derrière celui de Madrid-Barajas. Elle est aussi la ville qui possède le plus grand parc métropolitain du monde, le parc Collserola, devant Central Park à New York. Ayant été fondée par les Romains, la ville devint la capitale des comtes de Barcelone puis l'une des villes majeures de la Couronne d'Aragon. Redessinée plusieurs fois pendant son histoire, elle est aujourd'hui une destination touristique majeure et jouit d'un patrimoine culturel unique. Le palais Güell (en 1984), la Casa Milà, le parc Güell, le Palais de la musique catalane et l'Hôpital de Sant Pau figurent d'ailleurs sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En outre, la ville est également connue pour avoir accueilli les Jeux olympiques en 1992 et, plus récemment, le siège de l'union pour la Méditerranée.




Située sur le littoral méditerranéen, elle est traversée par les fleuves Llobregat et Besòs et bordée à l'ouest par la Serra de Collserola qui culmine à 512 mètres (sommet : Tibidabo). Elle est considérée comme ville mondiale en raison de son importance dans les domaines de la finance, du commerce international, de l'édition, des arts, du divertissement et des médias. Barcelone est donc un centre économique majeur qui jouit de surcroît d'un des principaux ports méditerranéens et du deuxième aéroport espagnol derrière celui de Madrid-Barajas. Elle est aussi la ville qui possède le plus grand parc métropolitain du monde, le parc Collserola, devant Central Park à New York. Ayant été fondée par les Romains, la ville devint la capitale des comtes de Barcelone puis l'une des villes majeures de la Couronne d'Aragon. Redessinée plusieurs fois pendant son histoire, elle est aujourd'hui une destination touristique majeure et jouit d'un patrimoine culturel unique. Le palais Güell (en 1984), la Casa Milà, le parc Güell, le Palais de la musique catalane et l'Hôpital de Sant Pau figurent d'ailleurs sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En outre, la ville est également connue pour avoir accueilli les Jeux olympiques en 1992 et, plus récemment, le siège de l'union pour la Méditerranée.

Située sur le littoral méditerranéen, elle est traversée par les fleuves Llobregat et Besòs et bordée à l'ouest par la Serra de Collserola qui culmine à 512 mètres (sommet : Tibidabo). Elle est considérée comme ville mondiale en raison de son importance dans les domaines de la finance, du commerce international, de l'édition, des arts, du divertissement et des médias. Barcelone est donc un centre économique majeur qui jouit de surcroît d'un des principaux ports méditerranéens et du deuxième aéroport espagnol derrière celui de Madrid-Barajas. Elle est aussi la ville qui possède le plus grand parc métropolitain du monde, le parc Collserola, devant Central Park à New York. Ayant été fondée par les Romains, la ville devint la capitale des comtes de Barcelone puis l'une des villes majeures de la Couronne d'Aragon. Redessinée plusieurs fois pendant son histoire, elle est aujourd'hui une destination touristique majeure et jouit d'un patrimoine culturel unique. Le palais Güell (en 1984), la Casa Milà, le parc Güell, le Palais de la musique catalane et l'Hôpital de Sant Pau figurent d'ailleurs sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. En outre, la ville est également connue pour avoir accueilli les Jeux olympiques en 1992 et, plus récemment, le siège de l'union pour la Méditerranée.


lundi 2 novembre 2009

israel


[c=#0022ff][g][c=#00bbff][align=center]ISRAEL[/align][/c][/g]
Israël est un très petit pays, inférieur même à la Belgique. Il est entouré par la mer Méditerranée, le Liban, la Syrie, la Jordanie et l’Egypte, et traversé par la Rift valley, un long fossé allant de la Turquie au Mozambique. Cela explique que certaines zones du pays sont en dessous du niveau de la mer.
Plusieurs régions divisent ce pays. La Galilée, au nord, est la zone la plus haute du pays. Le littoral, tout au long de la côte, bénéficie d’un climat méditerranéen généreux. Derrière, il y a la vallée du Jourdain, dont le fleuve relie le Lac de Tibériade à la Mer morte, le point le plus bas de la Terre (400 m en dessous du niveau de la mer).
Au sud, la terre devient aride, avec le désert de Judée, entourant la Mer Morte, et le désert du Néguev, qui permet à Israël de disposer d’un accès à la Mer Rouge.
En Cisjordanie, la Judée et la Samarie, au centre, sont des régions de monts et collines, parfois rocheuses, souvent couvertes de vallées fertiles propices à des cultures en terrasse et des oliveraies.
Israël est enfin composé de grandes villes, avec Tel Aviv, Haïfa et Beer Sheva comme cités principales. Jérusalem, la capitale des trois religions, a atteint un statut quasi international, qui a été à la source des conflits actuels entre Arabes et Juifs.

Depuis sa création, Israël est un mythe devenu réalité pour les Juifs, rêvant de retourner sur la Terre que Dieu leur a promise. Année après année, ce peuple, fruit d’une longue souffrance, a accompli là ce qu’aucun autre n’a concrétisé : la naissance d’une nation sur une terre revendiquée.
Un vieux rêve qui a, bien sûr, son lot de cauchemars. Car le miracle pour les uns est une « catastrophe » pour les autres. Occupations, exils, conflits armés sont le lot des Palestiniens, aujourd’hui toujours en mal de reconnaissance.
Malgré tout, aller en Israël, c’est partir à la rencontre du mythe. Pénétrer les lieux saints de Jérusalem, Nazareth, Bethléem ou le Dôme du Rocher, c’est aller à la rencontre des trois religions. Traverser le désert du Néguev ou Tel Aviv, flotter sur la Mer Morte ou plonger dans la Mer rouge sont des expériences inoubliables qui détourneront peut-être, le temps d’un voyage, des horreurs de la guerre.

Israël en quelques dates :
- 1878 : Fondation de la première colonie juive, suivie par les premières vagues d’immigration.
- 1896 : Conférence de Genève de Théodore Herzl, fondateur du sionisme.
- 1917 : Déclaration anglaise de Balfour pour la création d’un Etat juif en Palestine.
- 1922 : L’Angleterre est mandataire en Palestine.
- 1935 : Livre blanc créé par l’Angleterre pour limiter l’immigration juive en Palestine.
- 1947 : L’ONU propose plusieurs plans de partage de la Palestine, que les Arabes refusent.
- 14 mai 1948 : L’Etat d’Israël est proclamé. Première guerre israélo-arabe.
- 1949 : Armistice de Rhodes. L’Etat d’Israël a grandi et 800 000 Palestiniens ont fui.
- 1956 : Crise de Suez opposant l’Egypte à la France, au Royaume-Uni et Israël.
- 1964 : Fondation de l’OLP.
- 1967 : Guerre des Six Jours. Israël occupe la Cisjordanie, Gaza, le Sinaï et le Golan. Résolution 242 de l’ONU pour le retrait de(s) Territoires occupés.
- 1969 : Yasser Arafat devient le leader de l’OLP.
- 1972 : Prise d’otages des sportifs israéliens aux Jeux olympiques de Munich.
- 1973 : Guerre du Kippour, qui provoque un choc pétrolier.
- 1979 : Accords de Camp David, Israël restitue le Sinaï à l’Egypte.
- 1982 : Opération « Paix en Galilée ». Israël envahit le Liban. L’armée israélienne laisse les chrétiens massacrer des civils palestiniens à Sabra et Chatila.
- 1987 : Première Intifada contre l’occupation.
- 1993 : Accords d’Oslo et reconnaissance mutuelle de l’OLP et d’Israël.
- 1995 : Assassinat d’Itzhak Rabin.
- 2000 : Seconde Intifada.
- 2002 : Début de la construction d’une barrière de sécurité autour de la Cisjordanie.
- 2005 : Mort de Yasser Arafat. Mahmoud Abbas devient Président de l’Autorité palestinienne.
- 2005 : Retrait israélien de la Bande de Gaza.


Tourisme
Israël - Bethléem (Eglise / lieu de culte), «Le lieu de naissance de Jésus Christ est aujourd'hui uniquem...» par Fafou
Israël - Dôme du Rocher (Eglise / lieu de culte), «L'un des premiers lieux saints de l'Islam serait celui d'où ...» par Fafou
Israël - Mur des Lamentations (Site archéologique), «Le Mur des Lamentations, ou Mur occidental, est la seule par...» par Fafou
Israël - Nazareth (Monument), «Nazareth est une petite bourgade arabe chargée d'histoire sa...» par Fafou
Tel Aviv - Ville Blanche (Quartier), «Imaginée par Sir Patrick Geddes et de nombreux architectes e...» par Fafou [/c]

vendredi 20 février 2009

photos de mer


envie de vacances de calme j'adore la mer: voyage fait ou à faire mélange de nostalgie et décourverte



samedi 10 janvier 2009

voyage voyage

les maldives merci à greg & marie pour cette photo super voyage de pacs ça marche pour le pacs lol

dimanche 28 décembre 2008

AUSTRALIE (rêve de voyage voyage de rêve )










L’Australie (officiellement Commonwealth d’Australie) est un pays de l’hémisphère Sud qui couvre la plus grande île du continent océanien, l’île de Tasmanie ainsi que d’autres îles des océans austral, Pacifique et Indien. Les nations voisines comprennent notamment l’Indonésie, le Timor oriental et la Papouasie Nouvelle-Guinée au nord, les îles Salomon, Vanuatu et le territoire français de Nouvelle-Calédonie au nord-est et la Nouvelle-Zélande au sud-est.
Peuplée depuis plus de 50 000 ans par les Aborigènes[2], l’île principale d’Australie n’a été visitée que de manière sporadique, notamment par des pêcheurs venus du nord puis par des marins hollandais[3]. À partir du XVIIe siècle

européens reconnaîtront les côtes, mais ce n’est qu’en 1770 que la moitié orientale de l’île sera officiellement revendiquée par la Grande-Bretagne et le 26 janvier 1788 — jour de la fête nationale australienne — que sera fondée la colonie pénitentiaire de Nouvelle-Galles du Sud[4][5]. Cinq autres colonies largement autonomes furent fondées dans le courant du XIXe siècle, à mesure que la population augmentait

Le 1er janvier 1901, les six colonies se fédérèrent et formèrent le Commonwealth d’Australie. Depuis son indépendance, l’Australie a conservé un système politique stable de type démocratie libérale et reste une monarchie membre du Commonwealth des Nations. Sa capitale est Canberra, située dans le Territoire de la capitale australienne. Sa population est estimée à environ 21,3 millions d’habitants[6] (estimation 2008 — 20 310 319 au recensement de 2006) et est principalement concentrée dans les grandes villes côtières de Sydney, Melbourne
La Nouvelle-Galles du Sud (en anglais New South Wales, en abrégé NSW) est le plus peuplé des États australiens. Elle est située au sud-est du continent et partage ses frontières avec le Queensland au nord, avec l'Australie-Méridionale à l'ouest et avec le Victoria au sud. Elle est bordée par la mer de Tasman à l'est. La Nouvelle-Galles du Sud encercle le Territoire de la capitale australienne (ACT), où se trouve Canberra, la capitale de l'Australie.
c'est un des mes rêve de voyage, il faudrait gagner au loto mais pour ça il faudrait il encore y jouer vyage par procuration entre deux exo de chimie & un cours dhistoire de l'art
des photos sur un ordi lol
peut être un voyage de noce qui sait

mercredi 16 juillet 2008

PARIS " découverte"







le palais de TOKYO






Le Palais de Tokyo est un bâtiment consacré à l'art moderne et contemporain (nom d'origine : « Palais des Musées d'art moderne »), situé au 13, avenue du Président-Wilson dans le 16e arrondissement de Paris. L'aile Est du bâtiment, qui appartient à la Ville de Paris, abrite le musée d'art moderne de la Ville de Paris tandis que l'aile Ouest, qui appartient à l'État, accueille depuis 2002 un centre d'art contemporain, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine.



Le bâtiment du Palais de Tokyo donne, du côté de la Seine, sur l'avenue de New-York qui a porté le nom de Quai Debilly puis Avenue de Tokio (de 1918 à 1945). Un arrêté municipal du 14 mai 1997 a attribué le nom de Place de Tokyo (avec une graphie différente de celle de l'ancienne avenue) à une aire de stationnement située devant le Palais de Tokyo, du côté de l'avenue du Président-Wilson.






En 1999, Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication, décide de rouvrir partiellement l'aile Ouest du bâtiment en y implantant un centre d'art contemporain, avec un accent mis sur la scène émergente, notamment française et européenne.



Une partie du bâtiment Palais de Tokyo est alors dévolue à une association loi de 1901, présidée d'abord par le célèbre critique d'art contemporain Pierre Restany puis, après son décès en 2003, par Maurice Lévy, président-directeur général de Publicis, dénommée Palais de Tokyo / Site de création contemporaine[2].



Un concours est lancé et en juillet 1999, Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans sont choisis, nommés directeurs pour une période de trois ans à partir de l’ouverture, qui eut lieu le 22 janvier 2002, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine ayant été inauguré par Lionel Jospin le 21 janvier. Le mandat des deux directeurs est prolongé jusqu’en 2006. En février 2006, Marc-Olivier Wahler débute son mandat comme nouveau directeur pour trois années.



Dans des espaces réaménagés par les architectes Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine, est un lieu interdisciplinaire consacré à la création contemporaine sous toutes ses formes : peinture, sculpture, design, mode, vidéo, cinéma, littérature, danse. Le site, grande coquille courbe, très modulable, permet d'organiser tous types d'expositions même éphémères, des installations ou des spectacles. L'aspect « brut de décoffrage » du bâtiment à l'intérieur favorise une approche de l'art moins formelle que dans les centre d'art ou dans les musées plus classiques. Le lieu a innové également par des horaires d'ouverture inhabituels pour un lieu culturel : il est ouvert du mardi au dimanche, de midi à minuit.

mardi 15 juillet 2008

PARIS


une semaine de vacance atypique parce que je ne fais rien comme les autres. mais des vacances quand même .

j'ai vu des gens que j'aime, travers une plus belle du monde . , aller voir une expo , discuter beaucoup avec mes niéces les rues de RUEIL avec papa qui râle parce que le resto est trop loin mon pneu qui créve merci médica 2000 aprés une matinée à l'hosto , avant retour vers 17H passage devant le le medecin 19H 15 des réponses des angoisses qui s'envol même les trucs les plus incroyables sont possible lol si je le veux irais je au bout de mes rêves réalisable .

oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii YES WE CAN promis je fais pas campagne pour obama quoi que lol récuperer des reproduction de magritt merci CLAUDE

les quais seine génial sans toi plus pour longtemps je pense à delerm à nous j'ecoute florence qui explique elle bien grandi la petite

dimanche enfin le bonheur je vais le voir aprés sept mois et demie de coup fils

le parc de versailles romantique comme lieux de retrouvailles avec temps d'octobre un 13 JUILLET Mais je m'en fou il est là une promenade autour du canal, une crépe au chocolat évidement et l'herbe
merci à ses parents, merci mon grand frére merci claire

dimanche 6 juillet 2008

PARIS






Vacances à PARIS à partir de mercredi soir avec pleins de choses prévu ou imprévus *
avec échantillons en images de ceux j'aime dans cette ville
ville romantique pour des retrouvailles même si il y a pas bertillion au château de versailles lol

lundi 21 avril 2008

rêve de voyage , voyage de rêve





Des fonds coralliens magnifiques, une eau turquoise à 30°C, du sable fin, des cocotiers... la Thaïlande, malgré la catastrophe qui l'a touchée le 26 décembre 2004, demeure un vrai coin de paradis.


Pour votre séjour, prévoyez large, au moins trois semaines, car le pays a bien d'autres ressources à vous offrir que ses plages : jungle luxuriante, réserves naturelles, temples bouddhistes, trekking autour de Chiang Mai, exploration gastronomique ou visite de l’hallucinante Bangkok.


le sud de la thailande


La Thaïlande semble avoir été tirée vers le sud par un géant. Autant la partie haute du pays est large, autant le sud est complètement étiré jusqu’à la frontière malaise.Ainsi, ce territoire est composé en majorité de plages des côtés est et ouest. La forêt tropicale a pratiquement totalement disparu. Mais on trouve malgré tout des espèces sauvages dans les collines verdoyantes.Le sud du pays attire surtout les visiteurs qui souhaitent se reposer dans un cadre magnifique. Les nombreuses plages de rêve qu’offre la région sont paradisiaques. Certaines ont même servi pour des tournages de film. Du côté Est, ne manquez pas de prendre le bateau pour rejoindre Ko Samui. Au programme : baignade dans une eau chaude, bronzage sous les cocotiers, et ambiance nocturne dans les nombreux bars. L’île fait partie du parc maritime d’Ang Thong, réputé également pour ses sites de plongée. Du côté ouest, sur la côte d’Andaman, faites un tour à Phuket-ville. Surnommée « la perle du Sud », elle a perdu du charme depuis une forte vague de modernisation pour accueillir les touristes mais sa visite vaut le détour. La région est assez pauvre en monuments mais vous pourrez tout de même en visiter quelques uns bien cachés dans les terres. Un peu plus au sud, dans la province de Krabi, vous pourrez pénétrer dans un temple troglodytique, Wat Tham Seua.
Des sites de plongée fantastiques vous attendent dans les parcs nationaux maritimes des îles Surin ou Similan. Vous pourrez escalader des falaises comme dans la baie d’Ao Phra Nang, randonner à dos d’éléphants, explorer des grottes sous-marines près des plages de Laem Sala, admirer la faune et la flore ou vous prélasser sous des cascades naturelles. Autant de curiosités naturelles qui laisseront des souvenirs impérissables.


source guide du routard

vendredi 22 février 2008

MONTECATINI



La région de Montecatini est occupée depuis les temps préhistoriques, mais la première mention de la cité date de 716 de notre ère. En 1164, elle est citée comme une commune libre, mais elle est conquise plus tard par la République de Lucques. Au XIVe siècle son chateau fut assiégé durant la guerre entre la république de Florence et les condottières Uguccione della Faggiuola et Castruccio Castracani. Les premiers bains furent édifiés en 1540. En 1554 ils s'offrent aux Siénnois, et en conséquence de quoi ils furent détruits en représailles par Cosme Ier de Médicis, premier Grand Duc de Toscane.L'activité balnéaire reprit au XVIIIe siècle, lorsque les premières véritables installations balnéaires furent construites. Au XXe siècle la ville devint une des stations balnéaires d'Italie les plus fréquentées. Parmi les personnalités qui fréquentèrent ces lieux : Giuseppe Verdi, Pietro Mascagni, Ruggero Leoncavallo, Carlo Alberto Salustri, dit Trilussa, Beniamino Gigli et Luigi Pirandello.LES THERMESLes propriétés bénéfiques des eaux thermales de Montecatini, appréciées dès l'antiquité, ont reçu leur consécration officielle en 1417 grâce au traité " de Baneorum Italiae proprietatibus" de Ugolino de Montecatini, lecteur de médecine dans les universités de Pise, Florence et Pérouse et considéré à juste titre "fondateur de l'hydrologie italienne".Mais le véritable boom d'intérêt pour les propriétés curatives des eaux thermales de notre ville remonte à l'époque du Grand Duc Leopoldo I qui fit exécuter des études approfondies sur les thermes, réalisa une série d'interventions sur les sources et surtout donna vie à l'assèchement de la zone marécageuse.A partir de 1733, la construction des édifices commença.Tout d'abord le Bagno Regio, aujourd'hui Regina, donc les Lépoldines et enfin la reconstruction du Tettuccio.Le Grand Duc offrit les Thermes en cadeau à la Communauté de Montecatini qu'elle refusa vues les maigres ressources économiques. De même pour les communautés de Pistoia et de Pescia. C'est ainsi que les Thermes finirent entre les mains des frères Cassinais de l'abbaye de Florence.Les frères continuèrent l'œuvre du Grand duc en faisant construire le Bagno du Rinfresco (Le Bain du rafraîchissement), ils firent donc construire la Locanda Maggiore, la première structure réceptive de la ville et la Caserne des Pauvres qui n'était rien d'autre qu'un hôpital.A cause de l'occupation napoléonienne et de la suppression des ordres religieux, les Thermes retournèrent à l'Etat qui les donna en gestion aux privés. Actuellement, la propriété est divisée en parts égales entre la Mairie de Montecatini Terme et la Région Toscane.HISTOIRECette ville est l'une des capitales européennes des thermes.Montecatini Terme s'est formée et développée autour de son patrimoine le plus précieux, celui des eaux. L'une des premières caractéristiques qui frappe l'hôte, c'est la grande superficie de vert qui se trouve au "cœur" de la ville. En effet, Le parc thermal occupe bien 460.000 carrés.L'une des véritables "citadelles vertes" adossée aux structures thermales. Montecatini Terme est une ville relativement jeune qui s'est développée entre le XIXème et XXème siècle.De son nom antique, on l'appelait Bagni di Montecatini (Les Bains de Montecatini) et c'est seulement en 1928 qu'elle hérite de son nom actuel Montecatini Terme.Si l'établissement du Tettuccio représente le "centre" thermal, le "salon" de la ville peut être considéré comme la place du Peuple et les routes adjacentes représentent le centre commercial avec ses magasins élégants.La place fut réalisée avec l'élargissement de la route antique Regie de Lucques celle qui conduisait justement de Lucques à Pistoia.Et c'est en ce point précis que les habitants de Montecatini voulurent construire leur basilique.Elle fut construite en 1833 d'après un projet de Louis Cambray Digny. Mais elle fut sous dimensionnée selon les exigences des citadins.C'est ainsi qu'en 1962, on décida d'abattre et de reconstruire l'actuelle église sur un projet des Architectes Fagnoni, Spadolini, Stocchetti et Negri.Au centre de la place, nous pouvons voir une fontaine de 1913 qui prit la place des vieilles arcades utilisées à l'occasion des marchés et des foires.C'est depuis la place du Peuple que se ramifient les principales directions de la ville, de l'ouest cours Rome avec son Kursaal majestueux (littéralement salle des fêtes) qui après des années d'abandon renaît à l'Est avec le cours Matteotti qui arrive jusqu'à la gare.C'est côté nord que le boulevard Verdi commence et conduit jusqu'au Tettuccio. Le boulevard fut projeté en 1778 par l'ingénieur Francesca Bombicci qui à l'origine correspondait à la Grande Route des Bains.On dit que ce fut le Grand Duc en personne qui voulut de grands boulevards sur le modèle de ceux qui à cette époque étaient construits en Europe.Plus tard, les édifices les plus importants de la ville ont été construits sur ce boulevard comme la Mairie qui à l'origine n'était rien d'autre que les écuries du Grand Duc. Ce palais est riche en décorations de Galileo Chini.L'artiste a dessiné quelques-unes des grandes lucarnes, peint les lunettes et décoré les voûtes. Juste avant la Mairie, de l'autre côté du boulevard, on a la Palazzina Regia qui était à l'origine la résidence d'été du Grand Duc Pietro Leopoldo et qui est aujourd'hui le siège de la direction générale des Thermes de Montecatini. Juste après, on se retrouve devant le Théâtre Verdi. Les références perpétuelles au grand compositeur ne sont pas fortuites. En effet, Giuseppe Verdi passa de longues périodes dans cette ville thermale et a composé quelques œuvres dans ces lieux.Le théâtre fut inauguré en 1930 sous le nom de "Théâtre jardin Les Thermes" avec la mise en scène de L'Aïda de Verdi.En 1981, le théâtre a été restauré avec une couverture à structure textile. Ces dernières années, il a souvent été utilisé pour les spectacles télévisés (de "Serata d'Onore" (Soirée d'Honneur) avec Pippo Baudo à "Torno Sabato" avec Giorgio Panariello et Nina Moric) ainsi que les opérettes.Toujours au début du boulevard, nous trouvons le Café Gambrinus, l'un des derniers cafés concerts de notre pays.µ

PETIT CONSEIL NE PARTEZ SANS prendre une glace chez désideri viale verdisenza fare la passiata in pinedaprendre le funiculaire pour monter à montecatini altoprendre le caléche à bonne saison ou prendre petit trainsans aller au mercatino

mardi 22 janvier 2008

SIENNE TOSCANE


[c=#ff00ee]hé oui encore une ville de toscane sienne j'adore cette ville que j'ai décoverte au cours de vacances d'enfance
[c=#ff0099]le palio[/c] cette célébre course à lieu tout les seize aout
La célèbre course de chevaux remonte à la fin du XVIe siècle. Le concile de Trente interdit alors les manifestations violentes (chasses aux taureaux, joutes collectives, etc.) qui se déroulaient, à Sienne, sur la place centrale, le Campo. La municipalité choisit alors d'instaurer une course de chevaux dans les rues de la ville.
En 1605, pour améliorer la sécurité des habitants, la course fut déplacée sur le Campo. En même temps, la course se courut désormais non plus entre individus (souvent de riches aristocrates) mais par contrada, à la fois quartier et paroisse de la ville.
Il existe 17 contrade différentes. Chaque course est disputée par 10 chevaux. Les sept contrade exclues participent à la course de l'année suivante. Elle est complétée par trois contrade tirées au sort parmi celles ayant couru l'année précédente. Les chevaux, des demi-sang, sont attribués aux contrade par tirage au sort. La course consiste en trois tours du Campo, ce qui ne prend guère que quelques minutes. Jusqu'en 1715, les jockeys utilisaient le sovatto, un fouet aux lanières munies de boules de plomb. Désormais, ils se contentent d'un nerf de bœuf, utilisé principalement pour frapper les chevaux et jockeys concurrents. Le cheval qui coupe en premier la ligne d'arrivée gagne la course, qu'il porte son jockey ou non. La contrada dont le cheval porte les couleurs remporte alors la bannière de soie attachée à une hallebarde, le palio à proprement parler.
- Sienne Sienne connut son âge d'or dés 1260. Malheureusement, deux catastrophes ralentirent et brisèrent l'évolution de la cité: La peste, au milieu du 14e siècle. Puis, au 16e siècle, la guerre avec la grande rivale : Florence.
Sienne a conservé ses maisons médiévales et ses ruelles étroites, formant 17 quartiers repliés autour de la Piazza del Campo. C'est là qu'a lieu, 2 fois par an, la célèbre course du Palio de Sienne. La fonte Gaia est une fontaine-bassin sculpté par Giacoppo della Quercia (XVe).
Centre mineur à l'époque romaine sous le nom de Sena, Sienne a été capitale pendant plusieurs siècles de la Toscane méridionale. C'est entre la fin du XIIIème et la moitié du XVème siècles que la ville a atteint le maximum de sa splendeur, en fondant son économie sur l'activité des compagnies commerciales et bancaires, favorisée aussi par sa proximité avec Rome.
La ville est célèbre aujourd'hui pour ses “contrades” et son Palio.[/c]

souvenirs perso plein mais un l'hosto de sienne service de pédospys pas trop touristique mais le docteur M ZAPELLA a donnée un conseil à mes parents
qui a changer ma vie

vendredi 11 janvier 2008

TOSCANA




Quelques villages de toscane
Collodi
C'est le pays du conte le plus connu au monde, "Les aventures de Pinocchio".
Carlo Lorenzini y est né et porte le pseudonyme du pays en faisant de ce petit bourg l'un des lieux les plus connus au monde.
On y trouve le Parc de Pinocchio, le véritable pays des Balocchi où les enfants peuvent rencontrer tous les personnages du conte de la célèbre marionnette: Geppetto, la fée bleue, le Chat et le Renard, Jiminy Cricket, Stromboli entre autres.
Avant le parc, construit dans les années soixante-dix, quelques œuvres de grands artistes ont été réalisées dans ce petit pays: La monument dédié à Pinocchio et à la fée bleue, nous le devons au sculpteur Emilio Greco, la place des mosaïques de Venturino Venturi, l'auberge de Gambero Rosso conçue par l'architecte Giovanni Michelucci.
A voir aussi la villa Garzoni et son jardin. Le complexe imposant domine toute la vallée d'un coteau entre Pistoia et Lucques. La mère de Carlo Lorenzini travaillait là, c'était la fille du fermier de la villa.
La construction est de style baroque et possède un jardin splendide qui peut être visité.
Le complexe a été récemment légué à une entreprise leader dans le secteur des jouets, Giochi Preziosi spa et selon ses programmes, il devrait devenir un autre point d'attraction pour l'enfance.
Monsummano Terme
Cette ville est connue dans le monde entier pour sa production de chaussures.
Monsummano Terme est aussi un important centre thermal avec ses deux grottes, la Giusti et la Parlanti.
La première porte ce nom parce qu'elle appartenait à la famille de l'écrivain satirique Giuseppe Giusti. Elle fut découverte en 1849 par hasard dans une carrière de gravie
La grotte se prolonge dans la roche pendant environ trois cents mètres dans un environnement très caractéristiques de stalactites, stalagmites, petits lacs avec des eaux chaudes et de merveilleux effets de lumière.
Elle a été divisée en trois parties appelées comme les chants de la Divine Comédie: Enfer, Purgatoire et Paradis. Il est possible de prendre des bains, des douches et prendre des bains de boue.
La Grotte Parlanti est célèbre pour son eau qui jaillit à une température de 32 degrés. Même dans ce cas, on peut faire des cures thermales. En ce qui concerne le poète Giuseppe Giusti, il ne reste que le Palais où il naquit le 12 mai 1809 qui est aujourd'hui un musée. A voir également la villa Renatico-Martini qui remonte au XVIIème siècle et qui accueille des spectacles et des expositions.
Le Sanctuaire de la Madone de la Fontenuova est aussi d'un grand intérêt artistique.
La ville est dominée par un mont où se dressait un vieux château, premier noyau de Monsummano. Aujourd'hui il ne reste que des traces de la roche, des fortifications et de l'enceinte de murailles. L'église et le campanile roman ont survécu.
A peu de kilomètres de Monsummano Terme, nous trouvons le bourg médiéval de Montevettoli. Intra muros, on trouve la villa médicéenne, construite comme résidence d'été par le Grand Duc Ferdinand I et fut habitée aussi par Côme II. En revanche, elle fut vendue par Ferdinand II et actuellement, elle est la propriété des princes Borghese.
On a donné le nom de Michele Arcangelo à l'église qui conserve un patrimoine artistique précieux avec ses œuvres des XVème et XVIème siècles. Tous les deux ans, le pays de Montevettoli met en scène le Vendredi Saint la Via Crucis dans les ruelles du bourg.
Sur la route qui monte à Montevettoli, on peut voir le club de golf "La Pievaccia", l'un des splendides greens dans les oliviers avec 18 trous. San Gimignano
San Gimignano ou bien le petit pays des tours.
A la Renaissance, on en comptait bien 72, aujourd'hui il n'en reste que 14 mais elles réussissent tout de même à rendre cet ancien bourg qui domine la Val d'Elsa caractéristique et unique et qui a été déclaré par l'UNESCO, patrimoine de l'humanité.
Ce pays doit son nom au saint qui fut évêque de Modène, San Gimignano. Selon la légende, il aurait sauvé le petit bourg des hordes barbares qui plombèrent sur l'Italie. Sa naissance remonte à la période des étrusques même s'il a atteint l'acmé de sa splendeur au Moyen-Age grâce à la route francigina.
C'est à cette période que remontent les constructions et œuvres d'art les plus importantes. Comme par exemple, le Duomo défini même église collégiale, structure réalisée peu après 1100 qui conserve des œuvres artistiques remarquables des écoles florentine et siennoise. Une autre église qui mérite le détour est l'église de Sant'Agostino avec ses restes de fresques du XIVème siècle ainsi que les toiles de Benozzo Gozzoli, Piero del Pollaiolo et tant d'autres.
Dans la ville, il y a aussi d'autres églises mineures: Santo Bartolo, San Jacopo, San Piero, San Lorenzo in Ponte et les vestiges d'une église et de couvents supprimés, le musée civique (d'ici, on accède aussi à la tour Grossa ou du Podestat d'une hauteur de 54 mètres), le musée archéologique ainsi que la Spezieria de Santa Fina qui fabrique des produits de la pharmacie ancienne; ou bien la collection ornithologique qui se trouve dans une église du XVIIIème siècle de la Confraternité de Santa Fina.
Remarquable aussi le Palais communal avec sa cour et la salle de Dante pour rappeler que la ville accueillit Dante Alighieri en mai 1300 qui était là en qualité d'ambassadeur de la ligue guelfe en Toscane.
San Gimignano est non seulement connu pour ses beautés historiques et artistiques mais aussi pour ses produits de la terre comme le vin et le safran.
On y produit le célèbre "blanc" de la Toscane, la Vernaccia, un vin déjà décanté au Moyen-Age et cité par Dante au chant IV du Purgatoire.
Malgré tout, les origines de ce cépage sont toujours restées inconnues. La Vernaccia a été le premier vin italien a recevoir la marque DOC en 1966.[/c][/g]

jeudi 10 janvier 2008

FIRENZE TOSCANA




Florence (en Italien Firenze) est une ville d'Italie, capitale de la région de Toscane et chef-lieu de province (417 386 habitants, les Florentins). Située au pied de l'Apennin septentrional, elle est traversée par le fleuve Arno. Berceau de la Renaissance en Italie, ancienne capitale du Royaume d'Italie (1864-1870), inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco, Florence présente une très grande richesse artistique (églises, musées, palais) qui attire chaque année des millions de touristes venus du monde entier. Capitale de la Toscane, la puissante cité des Médicis ne se laisse pas apprivoiser au premier coup d'oeil. Les trésors artistiques de la Renaissance se cachent derrière la barrière austère de ses palais fortifiés ou de ses églises, où joue l'éclatante lumière d'Italie.
HISTOIRE
Du XIIe au XIVe siècle, Florence connaît de profonds bouleversements politiques et sociaux avec l'essor des riches familles de marchands groupées au sein du popolo, et le conflit entre les Guelfes et Gibelins qui partage l'Italie et Florence en deux. Ces deux processus accompagnent le développement de la commune qui, comme dans les autres villes de l'Italie septentrionale, désigne l'émergence de gouvernements autonomes qui ont acquis leur souveraineté après une lutte féroce débouchant sur la paix de Constance, octroyée par l'empereur Frédéric Ier en 1183. Les communes italiennes y ont acquis des droits souverains qui en faisaient de véritables cités-États.
La commune florentine naît environ un siècle après celle de Pise; elle est attestée dès 1081. Faut-il voir là l'absence d'une noblesse urbaine qui créait les premières communes partout en Italie ? En tout cas, le popolo des marchands cherche rapidement à faire partie des instances de la commune : le conseil exécutif du consulat, puis du podestat, une assemblée délibérative qui aura plusieurs noms. Florence connaît le combat des factions, avec les Gibelins qui triomphent dans les années 1240, avec le vicaire impérial Frédéric d'Antioche, bâtard de l'empereur Frédéric II. Les Guelfes sont au pouvoir en 1250 puis en 1266, quand ils prennent Florence avec l'appui de Charles d'Anjou, frère du roi de France appelé comme roi de Naples par le pape. Ces Guelfes sont soutenus par le popolo : ils créent la charge de capitaine du peuple en 1250, puis élaborent une nouvelle forme institutionnelle, la seigneurie, en 1282 : un conseil de prieurs, appartenant aux corporations des marchands, les fameux 7 arts majeurs des Arti (laine, draps, changeurs, juges et notaires, etc.), auxquels sont juxtaposés un gonfalonier de justice et des gonfalons (étendards) de quartiers, et ce alors que le podestat et le capitaine du peuple continuent d'exister. La faction guelfe se structure, reçoit même, pour les gérer, les biens des 4 000 Gibelins qui ont fui la ville. Dans les années 1290, les lois anti-magnatices entrent en vigueur : c'est la revanche des corporations de marchands qui interdisent aux nobles l'accès aux charges et limitent la taille des tours qu'ils avaient érigées.
Au début du XIVe siècle, Florence expérimente, tout comme les autres villes d'Italie (ex. les Della Scala à Vérone à partir de 1273), les seigneuries personnelles : Charles de Calabre la gouverne en 1323, suivi par le duc d'Athènes en 1343. Florence connaît une véritable crise au milieu du XIVe siècle : révolte du peuple, faillite des Peruzzi (grande banque) en 1343, peste noire qui fait disparaître la moitié de la population de la ville en 1348.
La ville est ensuite dominée par différents clans qui se disputent le pouvoir. En 1434, ce sont les Médicis qui deviennent maîtres de la ville. En 1569, Florence devient la capitale du grand-duché de Toscane. La ville garde de cette époque de nombreux monuments, dont l'église San Miniato al Monte (1018), l'église Santa Maria Novella, l'église Santa Croce, la cathédrale Santa Maria del Fiore (il Duomo, dont la coupole est réalisée par l'architecte Brunelleschi), abritant des œuvres de Giotto, Donatello ou encore Michel-Ange (voir les renvois sur tous ces monuments classés par genre).
Florence a été le chef-lieu de l'Arno, département français créé le 25 mai 1808, suite à l'annexion du royaume d'Étrurie à l'Empire français par les troupes napoléonniennes. La ville connut ensuite une période de lent déclin jusqu'en 1865, date à laquelle elle devient capitale du Royaume d'Italie. Elle perd ce statut en 1870, au profit de Rome.
-Le 4 novembre 1966, une crue catastrophique du fleuve Arno provoque des dommages considérables dans toute la ville.
-Le 27 mai 1993, un attentat frappe la Galerie des Offices, faisant plusieurs victimes et de nombreux dégats.
Entre le 7 et 10 novembre 2002, la ville a accueilli le premier Forum social européen (FSE).
les ponts
Le Ponte Vecchio est un des symboles de la ville de Florence. Il traverse l’Arno dans son point le plus étroit. La première construction en bois remonte à l'époque romaine. Détruit en 1333 par le fleuve, il fut reconstruit en pierre en 1345. Sa particularité réside dans le fait qu’il possède des boutiques (principalement des bijouteries) sur tout son long. Le Corridor de Vasari surplombe une des 2 rangées de boutiques et permettait aux Médicis de rejoindre le Palais Pitti depuis le Palazzo Vecchio et les Offices sans les dangers de la rue.
iL Ponte santa Trinita.
Il Ponte alla Carraia.
lil Ponte di San Niccolò.
il Ponte alla Vittoria
Seul le Ponte Vecchio a échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale (bombardements allemands). Les autres ont tous été reconstruits depuis plus ou moins à l'identique.
Les églises :
-La Basilica Santa Maria del Fiore est le Duomo (la Cathédrale) de Florence. C’est la quatrième plus grande église d’Europe derrière la Basilique Saint-Pierre de Rome, la Cathédrale Saint-Paul de Londres et le Dôme de Milan. Elle est avec le Ponte Vecchio, l’un des symboles de la ville.
-Le Baptistère Saint-Jean (battistero di San Giovanni) est considéré comme le plus ancien bâtiment de la ville. Situé face au Duomo, il est connu pour ses magnifiques portes de bronze.
-La Basilique de Santa Croce (Basilica di Santa Croce), dont la construction commença le 3 mai 1294 sur les fondations d'une petite église, est située sur la Piazza Santa Croce. Elle est la plus grande église franciscaine au monde et elle est une sorte de panthéon, au regard des illustres personnages qui y reposent : Michel-Ange, Machiavel, Galilée…
-L'église San Lorenzo commencée par Brunelleschi, continuée par Antonio Manetti, façade intérieure de Michel-Ange. La Biblioteca laurenziana est accessible par son cloître.
Les palais:
-il Bargello (Palazzo Bargello) est un palais construit en 1255 qui abrite depuis 1865 un musée national, le Museo Nazionale del Bargello. Ce bâtiment austère, qui est surplombé par une tour de 60 m, fut à son origine le palais du Podestat, puis tribunal, prison et enfin musée depuis 1859.
il Palazzo Vecchio qui se trouve sur la Piazza della Signoria, est l'Hôtel de ville de Florence. Construit à la fin du XIIIe siècle par Arnolfo di Cambio, il fut entre autres, le siège de la Chambre des députés du Royaume d'Italie durant sept ans lorsque la ville était la capitale du pays. Le palais abrite également un musée.
Le Palais Pitti (Palazzo Pitti) est aujourd'hui le plus grand palais de la ville. Sa construction débuta en 1458, pour le compte d'un banquier du nom de Lucca Pitti, et fut dessiné par Filippo Brunelleschi. Les Médicis acquirent le palais en 1560, et y emménagèrent.
Le Palais Bartolini (Palazzo Bartolini o Palazzo degli Sportici) est l'hôtel le plus vieux de la ville (première mention en 1386). L'actuel palais fut construit par Baccio d'Agnolo autour de 1520, au même emplacement qu'il occupait depuis le XIIe siècle probablement. Il abrite en ses murs une tour du XIIe siècle, la torre Monalda [1], des verrières [2] de Ulisse de Matteis du début du XXe siècle. Il est par ailleurs en plein centre de la ville, dans un quartier prestigieux, et entouré d'autres palais historiques (Palazzo Davanzati, Palazzo Strozzi, Palazzo Strozzino... )
Les musés
-La Galerie des Offices (Galleria degli Uffizi) est sans conteste le plus beau musée de peinture d'Italie, et l'un des principaux au monde. Le palais qui l'accueille à été édifié entre 1560 et 1581 sur ordre de Cosme 1er pour centraliser l'administration. On trouve dans ses collections les toiles de grands maîtres de la Renaissance comme La Naissance de Vénus et Le Printemps de Botticelli, L'Annonciation de Léonard de Vinci, ou encore la Vénus d'Urbin de Titien, des tableaux de Cimabue et de Piero della Francesca. La Piazzale des Offices, sa galerie des grands hommes toscans.
-La Galerie de l'Académie (Galleria dell'Accademia) est l'un des musées incontournables de Florence. Il est abrité par l'Académie du dessin de Florence créée en 1562, transférée dans ses bâtiments en 1784 et comporte, depuis 1873, plusieurs œuvres de Michel-Ange, notamment le célèbre David, les quatre prisonniers et la Pietà da Palestrina.
-La Galerie d'Art moderne dans une des galeries du palais Pitti.
Bibliothèque nationale centrale de Florence:
La Bibliothèque nationale centrale de Florence (en italien Biblioteca Nazionale Centrale di Firenze), également connue sous le sigle BNCF, est l'une des deux bibliothèques nationales de l'Italie, avec celle de Rome.
Origine des fonds
Son noyau originel provient de la collection d'Antonio Magliabechi, qui légua plus de 30 000 volumes à la ville de Florence en 1714.
-La collection s'est étoffée avec la décision du grand-duc François II de Toscane de faire déposer un exemplaire de tout ce qui s'imprimait à Florence (1737) puis dans toute la Toscane (1743).Ouverte au public à partir de 1747, elle a reçu de nombreux dons et dépôts, en particulier de couvents supprimés à partir des années 1770.En 1966, elle subit les dommages catastrophiques suite aux inondations de Florence et elle voit ses collections détruites ou endommagées par centaines de milliers de volumes ; même ses archives photographiques disparaissent, elles mêmes qui étaient les seules traces d'œuvres détruites ou volées pendant la guerre. D'après l'Unesco, « plus de deux millions de volumes rares et irremplaçables et d'innombrables manuscrits sont sérieusement endommagés ».[/c][/g]