Le mouvement apolitique et citoyen "Ni Pauvre Ni Soumis" revendique un revenu d’existence décent pour les personnes en situation de handicap, atteintes de maladies invalidantes ou victimes d’accident du travail qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Les collectifs départementaux Ni Pauvre Ni Soumis en PACA, dont l’APEDV organisent un grand rassemblement devant la Préfecture de Région à Marseille (boulevard Paul Peytral) le samedi 28
http://pacte.blogs.apf.asso.fr/
bienvenue dans un monde atypique celui d'une fille, d'une femme aime la vie passionnément à ma façon atypique et electik. Je veux faire partager mes coups de coeur, de coléres , mes interrogations loufoques ou pas mes envies. En gros tout ceux qui me fais chaud au coeur ou froid dans le dos
dimanche 22 mars 2009
mercredi 18 mars 2009
adoption
les tournages au long cours, les rencontres et les aventures humaines. Après s’être longtemps intéressé au secteur hospitalier, le voici parti à la rencontre des enfants adoptés. Il raconte, sur quatre épisodes de 52 minutes, l’histoire d’enfants abandonnés ou retirés à leurs parents biologiques pour maltraitance. En France, au Burkina Faso et en Lettonie, il suit des familles et des regards d’enfants, avant et au cours des premières semaines de l’adoption. En contrepoint, la pédiatre Edwige Antier, les psychiatres Fanny Cohen et Boris Cyrulnik interviennent. Le tout respire une profonde humanité, sans complaisance. Parce que filmé à hauteur d’homme et sur la durée. Le résultat est remarquable.
A dam porte un prénom de pionnier. Ce n'est pas un bébé comme les autres : il vit ses premiers jours dans ce monde loin des bras maternels. Après l'accouchement, sa mère l'a confié aux services sociaux. Autour de lui, les infirmières redoublent d'attentions et de paroles. Avant de le remettre à l'assistante maternelle, une infirmière lui explique : «Ta maman ne peut pas s'occuper de toi, alors c'est Marie-Jo qui va le faire pendant deux mois.» Deux mois pendant lesquels la mère biologique peut revenir sur sa décision, comme choisira de le faire la maman d'Adam, venue reprendre son bébé.Si on peut trouver un peu maladroit le titre - «Adopte-moi» - de ce documentaire en quatre volets, il est une façon de souligner le point de vue original du réalisateur Gilles de Maistre. Plutôt que de raconter le parcours du combattant des parents désireux d'adopter, le documentariste, également producteur du projet, a choisi de placer sa caméra du côté des enfants. Ces films sont leur histoire. Il y a Lucien, 2 mois et demi, venu dans les bras de sa mère pour être confié à une pouponnière de Ouagadougou, au Burkina Faso. Ou Léa, quelques jours à peine, née sous le secret, comme on disait avant, «née sous X». La psychologue qui la rencontre à son arrivée au sein de la pouponnière d'Evreux, en Haute-Normandie, la rassure : «Tu t'occupes de bien grandir, de bien manger, et nous, on s'occupe du reste, tu peux compter sur nous.» On assiste aux premiers sourires, aux premiers pas de ces enfants recueillis, avant de découvrir ceux qui vont être leurs parents adoptifs. Emouvant sentiment d'assister à une rencontre fondatrice. «C'est un échange incessant entre une grande personne adoptante et une petite personne adoptée [...], deux personnes qui doivent apprendre à s'aimer, presque comme dans un couple amoureux», décrypte le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.En France, près de 30 000 familles ont l'agrément pour pouvoir adopter, mais seulement 4 000 adoptions sont réalisées chaque année. Empreints de douceur, ces films font l'effet d'un très complet manuel pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'aventure de l'adoption. A la rencontre de ces enfants extraordinaires, dans tous les sens du terme.
*
c'est wouha
A dam porte un prénom de pionnier. Ce n'est pas un bébé comme les autres : il vit ses premiers jours dans ce monde loin des bras maternels. Après l'accouchement, sa mère l'a confié aux services sociaux. Autour de lui, les infirmières redoublent d'attentions et de paroles. Avant de le remettre à l'assistante maternelle, une infirmière lui explique : «Ta maman ne peut pas s'occuper de toi, alors c'est Marie-Jo qui va le faire pendant deux mois.» Deux mois pendant lesquels la mère biologique peut revenir sur sa décision, comme choisira de le faire la maman d'Adam, venue reprendre son bébé.Si on peut trouver un peu maladroit le titre - «Adopte-moi» - de ce documentaire en quatre volets, il est une façon de souligner le point de vue original du réalisateur Gilles de Maistre. Plutôt que de raconter le parcours du combattant des parents désireux d'adopter, le documentariste, également producteur du projet, a choisi de placer sa caméra du côté des enfants. Ces films sont leur histoire. Il y a Lucien, 2 mois et demi, venu dans les bras de sa mère pour être confié à une pouponnière de Ouagadougou, au Burkina Faso. Ou Léa, quelques jours à peine, née sous le secret, comme on disait avant, «née sous X». La psychologue qui la rencontre à son arrivée au sein de la pouponnière d'Evreux, en Haute-Normandie, la rassure : «Tu t'occupes de bien grandir, de bien manger, et nous, on s'occupe du reste, tu peux compter sur nous.» On assiste aux premiers sourires, aux premiers pas de ces enfants recueillis, avant de découvrir ceux qui vont être leurs parents adoptifs. Emouvant sentiment d'assister à une rencontre fondatrice. «C'est un échange incessant entre une grande personne adoptante et une petite personne adoptée [...], deux personnes qui doivent apprendre à s'aimer, presque comme dans un couple amoureux», décrypte le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.En France, près de 30 000 familles ont l'agrément pour pouvoir adopter, mais seulement 4 000 adoptions sont réalisées chaque année. Empreints de douceur, ces films font l'effet d'un très complet manuel pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'aventure de l'adoption. A la rencontre de ces enfants extraordinaires, dans tous les sens du terme.
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c'est wouha
mercredi 11 mars 2009
la goldman fanatitude

1- Quand les mots ""EGCEGF", "CPLP", ou "DNMAZ" signifient quelque chose pour toi2- Quand tu t'es déjà demandé ce que signifiait "marron pour les moules"3- Quand tu te demandes de façon cyclique de qui il parle dans "Ton autre chemin"4- Quand tu as déjà dit "Sache que je" à quelqu'un au lieu de "Je t'aime"5- Quand tu éclates en sanglots lorsqu'une de tes connaissances te demande innocemment "et au fait, Goldman, il sort un nouvel album quand ???"6- Quand tu ne peux pas sortir du magasin qui diffuse une de ses chansons avant qu'elle soit finie et/ou que tu te dis "C'est un signe, c'est dans ce magasin que je vais trouver ce que je cherche depuis des heures"7- Quand tu reconnais la moindre chanson de Goldman dès LA première note8- Quand pour chaque situation de ta vie tu as en tête un extrait de paroles de Goldman qui l'illustre parfaitement9- Quand tu as déjà cherché à te faire traduire les sous titre russes du clip de "Je marche seul"10- Quand tu te mords la joue et contrôle tes pulsions lorsque qu'on entend Lerner à la radio et que la personne avec toi te dit "Ah tiens, il a fait une nouvelle chanson Goldman, je la connais pas ?"11- Quand tes amis commencent les conversations en te disant "Tiens j'ai pensé à toi l'autre jour, j'ai entendu que Goldman..."12- Quand tu dis automatiquement "c'est le Pérooon" dès que quelqu'un commence une phrase par "Non mais à la base..."13- Quand tu vas aux Enfoirés exprès un jour où il manque des artistes pour voir JJG plus souvent14- Quand tu as peur à chaque fois que tu vois une chanson de JJG dans la play-list de la Star Ac15- Quand tu as mal pour lui quand il est dans les aigus de "Sister Jane"16- Quand tu as des étincelles dans les yeux en voyant un DVD de concert de JJG17- Quand tu fais au moins une fois par semaine la recherche "Goldman" dans la rubrique spectacles sur fnac.com sachant que le résultat sera nul, mais tu fais quand même.18- Quand ton chiffre fétiche est 1719- Quand tu ne peux pas t'empêcher de plaindre le micro quand tu entends Goldman prononcer ses "P"20- Quand tu es prêt à attendre plusieurs heures dehors (sous la pluie, neige, dans le froid, à 40° à l'ombre) pour un concert21- Quand tu sautes les albums de JJ sur la liste de ton iPod parce que tu les as déjà écouté 14 572 fois depuis 1985 et que finalement tu les lances tous en aléatoire et que tu te dis "putain que c'est bon !!"22- Quand tu as des frissons quand tu réécoutes le concert des Enfoirés en 2006 juste au moment où on comprend que c'est "Encore un matin"23- Quand tu trouves HALLUCINANT et incompréhensible de voir des gens prêts à faire plus de 2 fois le même concert d'un artiste, avant de te rendre compte que tu as été voir 5 fois (au moins) la dernière tournée, mais que toi-c'est-pas-pareil-non-mais-vraiment
dimanche 8 mars 2009
les enfoirés
Comme chaque année à la même époque, Les Enfoirés viennent récolter des fonds pour soutenir l'action des Restos du Coeur. Emmenée par Jean-Jacques Goldman, grand manitou des spectacles de la troupe, la bande à Coluche accueille cette année dans ses rangs les deux petits nouveaux Renan Luce et Thomas Dutronc. Pour la petite histoire, Julien Doré a été approché mais a décliné l'invitation. Cette année, le spectacle des Enfoirés a été enregistré à Bercy (Paris) en janvier 2009. Les Enfoirés font leur cinéma rassemble des tubes passés et présents (Toi + Moi, On s'attache, Félicie aussi, Marche à l'ombre, La Lettre, I Will Always Love You, Dis-Moi) mais également des medleys sur le thème du cinéma. Bref, rien de bien nouveau mais toujours l'envie de faire plaisir au public et de "dépasser le chacun pour soi". En bonus, Les Enfoirés livrent le single inédit Ici les Enfoirés, adaptation française du classique de Status Quo In the Army Now. Les charts n'ont qu'à bien se tenir. Voici le prochain numéro 1 des ventes!
même si j'étais un peu déçu j'acheterais quand même le dvd & le cd pour le geste
même si j'étais un peu déçu j'acheterais quand même le dvd & le cd pour le geste
samedi 7 mars 2009
vendredi 6 mars 2009
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