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mercredi 9 février 2011

actu coup gueule

Pour la deuxième année consécutive, Nantes arrive en tête des villes françaises les plus accessibles aux habitants handicapés, selon une enquête réalisée par l'Association des Paralysés de France avec L'Express. Ce palmarès, qui récompense une ville pionnière dans ce domaine, doit beaucoup aux efforts accomplis sur le réseau Semitan. Ce que confirme Jean-Pierre Chambon, 44 ans, qui a perdu l'usage de ses jambes à la naissance. « Je ne me déplace qu'en transports en commun, sans trop de difficultés. Il y a vraiment une bonne dynamique à Nantes ».

Des côtes difficiles à gravir
Nantais depuis 1976, l'homme connaît le réseau TAN sur le bout des doigts et a participé à son amélioration. Membre de l'Association des Paralysés de France (APF) depuis ans, il en est aujourd'hui le porte-parole à Nantes. Ce matin, il doit justement s'y rendre pour discuter des derniers arrêts de bus qui ne sont toujours pas accessibles. Comme chaque jour, il gravit la côte escarpée qui mène à l'arrêt Pont du Cens. « Bientôt, je déménage dans un quartier moins vallonné où je serai juste en face du tramway », s'exclame cet ancien joueur de basket qui s'est forgé des bras d'acier. Le bus arrive. « Ici, l'arrêt est accessible car il a été conçu selon les normes, avec un quai rehaussé. Près de 80 % le sont, les autres sont impraticables. » C'est le cas de l'arrêt situé juste en face de l'APF, qui accueille pourtant de nombreuses personnes handicapées. « Sans quai rehaussé, la palette se déploie directement sur la chaussée. Impossible de gravir cette pente de 10 % seul ». En fin de matinée, Jean-Pierre se remet en route pour une autre réunion où il doit intervenir au nom de l'association. Arrivé à bon port, via le busway, il déplore l'inaccessibilité de deux stations en particulier : « Place Foch, le quai en bois est trop bas et très glissant, sans l'aide de quelqu'un, on tombe. La station Duchesse Anne située sur une petite côte est, elle, impraticable ». En dehors de quelques arrêts de bus et de busway, l'ensemble du réseau a été aménagé pour favoriser l'indépendance des personnes à mobilité réduite. Une valeur que Jean-Pierre Chambon incarne ardemment depuis plus de vingt ans.

http://www.lexpress.fr/palmares/barometre-de-l-accessibilite/


vendredi 4 septembre 2009

handicap news

handicap news
Brèves sociales de juillet-août 2009
Prestations, ressources et dispositifs
a) A compter du 1er septembre 2009, le montant de l'Allocation Adulte Handicapé s'élèvera à 681,63 euros mensuels, contre 666,96 euros depuis le 1er avril 2009, soit une revalorisation de 2,2%.

b) Le journal "Le Monde" du 27 août 20091 dénonce les graves difficultés financières qui menacent la continuation des activités des Maisons Départementales des Personnes Handicapées. Le Rapport d'information de M. Paul BLANC et Mme Annie JARRAUD-VERGNOLLE, réalisé pour la commission des affaires sociales2 et publié le 24 juin 2009, faisait état d'une très grande disparité des situations entre les départements, la part de l'Etat pouvant varier entre 12 à 67%.Certaines MDPH ont déjà acté juridiquement les dettes de l'Etat envers elles, la MDPH des Ardennes a assigné l'Etat au Tribunal administratif.

c) Dans la même édition, le journal annonce la création en septembre d'un comité interministériel sur les questions du handicap, présidé par le premier ministre, François Fillon. Ce comité remplace la délégation interministérielle aux personnes handicapées. Selon Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille et à la solidarité, "l'idée est qu'il y ait désormais dans chaque ministère une personne référente concernant le handicap".
Formation, emploi et initiatives
a) Le décret n°2009-993 du 20 août 2009 "portant application du dernier alinéa de l’article L.351-3 du code de l’éducation", paru au journal officiel le 23 août 2009, officialise le dispositif permettant aux associations de recruter les personnels assurant l'aide individuelle nécessaire à la scolarisation de certains élèves handicapés.

b) La circulaire n°2009-068 du 20-5-20093, présentant les grands axes d'action du ministère de l'Éducation nationale et adressée aux responsables des établissements, place l'amélioration de la scolarisation des élèves handicapés comme une des priorités. Les enseignants non spécialisés qui accueillent dans leur classe des élèves handicapés devraient bénéficier d'un soutien pédagogique, 2 000 unités pédagogiques d'intégration (U.P.I.) seraient ouvertes en 2010, la formation et la valorisation des auxiliaires de vie scolaire poursuivies.

c) Le décret n° 2009-596 du 26 mai 2009 du Ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi4 supprime la limite d’âge pour les travailleurs handicapés en contrat d’apprentissage. Désormais les travailleurs handicapés pourront poursuivre une formation en contrat d’apprentissage au-delà de 30 ans.

d) L'AGEFIPH (Association de Gestion de Fonds pour l'Insertion Professionnelle des Handicapés) propose une formation aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) aux travailleurs handicapés à la recherche d'emploi. Cette formation pourra être assortie d'une dotation de 700 euros permettant aux participants de s'équiper en matériel informatique.

Aides humaines et techniques
Afin d'améliorer la qualité de l'action des Maisons Départementales des Personnes Handicapées, la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie propose aux personnes concernées de remplir un "questionnaire de satisfaction des usagers de votre M.D.P.H.", téléchargeable sur le site: http://satisfactionmdph.fr
Ce questionnaire est anonyme, facultatif et ne comporte aucune donnée personnelle; le faire connaître permettra aux personnes handicapées et leur entourage de prendre la parole et d'exprimer leur opinion sur le service qui leur a été rendu.
Accessibilité et transport
Le groupe de travail sur les frais de transport des personnes handicapées de la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie a rendu son rapport en juillet 2009. Le groupe, composé de représentants d’associations de personnes handicapées, de gestionnaires d’établissements, de représentants de départements et d'administrations centrales, "a identifié comme publics prioritaires les personnes (adultes et enfants) dont le projet de vie est compromis en raison d’absence de prise en charge des frais de transport notamment entre le domicile et l’établissement pour les adultes accueillis en MAS, FAM et Foyers de vie."5 Le rapport est téléchargeable sur le site de la CNSA.
Logement, hébergement et structures d’accueil
Depuis trois ans, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie organise, avec le soutien de différents partenaires, un concours architectural à destination des gestionnaires d’établissements et services médico-sociaux et des étudiants en architecture. Les travaux des lauréats 2009 sont consultables sur le site:
http://www.cnsa.fr/IMG/pdf/CNSA_4pages_laureat_archi_HDEF.pdf
Culture, divers
a) Le Centre technique national d'études et de recherches sur les handicaps (CTNERHI), créé suite à la loi de 1975 sur le handicap, fermera d'ici à la fin de l'année. L'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP) a été pressentie pour reprendre les missions du CTNERHI mais les salariés s'inquiètent des conditions de cette reprise.6

b) L'équipe de France CECIFOOT a été sacrée championne d’Europe pour la première fois de leur histoire en remportant la finale à Nantes le 4 juillet dernier avec un score de 3 buts à 2. Lors d'une réception organisée en leur honneur le mercredi 15 juillet, les bleus ont été félicités par Xavier Darcos Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville Roselyne Bachelot-Narquin Ministre de la Santé et des Sports Nadine Morano Secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité Rama Yade Secrétaire d’Etat chargée des Sports.

c) Du 1 au 10 octobre 2009, le Théâtre Montansier accueillera le 7ème Festival européen Théâtre et Handicap O.R.P.H.E.E. Chaque année depuis 7 ans, l'association "Œuvres et Réalisations des Personnes Handicapées d'Expression Européenne" propose à Versailles des spectacles réalisés par les plus prestigieuses troupes d’artistes handicapés professionnels venus du monde entier. Comme l'écrit Michel Reynaud, le directeur artistique, "les artistes vivant avec un handicap prouvent, sur la scène du théâtre, leurs droits à exercer et à vivre des métiers artistiques"7. Cette année, le festival débutera par un hommage rendu à Charlie Chaplin par le théâtre EURYDICE.

voilà

dimanche 22 mars 2009

MANIFESTATION DU 28 03

Le mouvement apolitique et citoyen "Ni Pauvre Ni Soumis" revendique un revenu d’existence décent pour les personnes en situation de handicap, atteintes de maladies invalidantes ou victimes d’accident du travail qui ne peuvent pas ou plus travailler.


Les collectifs départementaux Ni Pauvre Ni Soumis en PACA, dont l’APEDV organisent un grand rassemblement devant la Préfecture de Région à Marseille (boulevard Paul Peytral) le samedi 28


http://pacte.blogs.apf.asso.fr/

mercredi 18 mars 2009

adoption

les tournages au long cours, les rencontres et les aventures humaines. Après s’être longtemps intéressé au secteur hospitalier, le voici parti à la rencontre des enfants adoptés. Il raconte, sur quatre épisodes de 52 minutes, l’histoire d’enfants abandonnés ou retirés à leurs parents biologiques pour maltraitance. En France, au Burkina Faso et en Lettonie, il suit des familles et des regards d’enfants, avant et au cours des premières semaines de l’adoption. En contrepoint, la pédiatre Edwige Antier, les psychiatres Fanny Cohen et Boris Cyrulnik interviennent. Le tout respire une profonde humanité, sans complaisance. Parce que filmé à hauteur d’homme et sur la durée. Le résultat est remarquable.
A dam porte un prénom de pionnier. Ce n'est pas un bébé comme les autres : il vit ses premiers jours dans ce monde loin des bras maternels. Après l'accouchement, sa mère l'a confié aux services sociaux. Autour de lui, les infirmières redoublent d'attentions et de paroles. Avant de le remettre à l'assistante maternelle, une infirmière lui explique : «Ta maman ne peut pas s'occuper de toi, alors c'est Marie-Jo qui va le faire pendant deux mois.» Deux mois pendant lesquels la mère biologique peut revenir sur sa décision, comme choisira de le faire la maman d'Adam, venue reprendre son bébé.Si on peut trouver un peu maladroit le titre - «Adopte-moi» - de ce documentaire en quatre volets, il est une façon de souligner le point de vue original du réalisateur Gilles de Maistre. Plutôt que de raconter le parcours du combattant des parents désireux d'adopter, le documentariste, également producteur du projet, a choisi de placer sa caméra du côté des enfants. Ces films sont leur histoire. Il y a Lucien, 2 mois et demi, venu dans les bras de sa mère pour être confié à une pouponnière de Ouagadougou, au Burkina Faso. Ou Léa, quelques jours à peine, née sous le secret, comme on disait avant, «née sous X». La psychologue qui la rencontre à son arrivée au sein de la pouponnière d'Evreux, en Haute-Normandie, la rassure : «Tu t'occupes de bien grandir, de bien manger, et nous, on s'occupe du reste, tu peux compter sur nous.» On assiste aux premiers sourires, aux premiers pas de ces enfants recueillis, avant de découvrir ceux qui vont être leurs parents adoptifs. Emouvant sentiment d'assister à une rencontre fondatrice. «C'est un échange incessant entre une grande personne adoptante et une petite personne adoptée [...], deux personnes qui doivent apprendre à s'aimer, presque comme dans un couple amoureux», décrypte le neuropsychiatre Boris Cyrulnik.En France, près de 30 000 familles ont l'agrément pour pouvoir adopter, mais seulement 4 000 adoptions sont réalisées chaque année. Empreints de douceur, ces films font l'effet d'un très complet manuel pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'aventure de l'adoption. A la rencontre de ces enfants extraordinaires, dans tous les sens du terme.
*

c'est wouha

dimanche 8 mars 2009

les enfoirés

Comme chaque année à la même époque, Les Enfoirés viennent récolter des fonds pour soutenir l'action des Restos du Coeur. Emmenée par Jean-Jacques Goldman, grand manitou des spectacles de la troupe, la bande à Coluche accueille cette année dans ses rangs les deux petits nouveaux Renan Luce et Thomas Dutronc. Pour la petite histoire, Julien Doré a été approché mais a décliné l'invitation. Cette année, le spectacle des Enfoirés a été enregistré à Bercy (Paris) en janvier 2009. Les Enfoirés font leur cinéma rassemble des tubes passés et présents (Toi + Moi, On s'attache, Félicie aussi, Marche à l'ombre, La Lettre, I Will Always Love You, Dis-Moi) mais également des medleys sur le thème du cinéma. Bref, rien de bien nouveau mais toujours l'envie de faire plaisir au public et de "dépasser le chacun pour soi". En bonus, Les Enfoirés livrent le single inédit Ici les Enfoirés, adaptation française du classique de Status Quo In the Army Now. Les charts n'ont qu'à bien se tenir. Voici le prochain numéro 1 des ventes!

même si j'étais un peu déçu j'acheterais quand même le dvd & le cd pour le geste

vendredi 6 février 2009

manifeste pour la création d'un service d'accompagne à la vie effective & sexuelle

Nous, personnes dites handicapées, en réalité autrement capables, et nous, familles, proches, personnel médical et travailleurs sociaux vous côtoyant au quotidien, mesurons aujourd’hui en France, l’écart entre le vécu affectif et sexuel des personnes en situation de handicap et les discours et textes sur ce thème, notamment celui de l’Organisation Mondiale de la Santé définissant la santé sexuelle :« La santé sexuelle est un processus continu de bien-être physique, psychologique et socioculturel lié à la sexualité. Elle se manifeste par la capacité à exprimer sa sexualité d’une façon à la fois responsable et susceptible de favoriser le bien-être aux plans personnel et social, en enrichissant la vie personnelle et sociale. Elle ne se limite pas à l’absence de dysfonctions, de maladies ou d’infirmités. Pour être en mesure de jouir de la santé sexuelle, il est essentiel que les droits sexuels de tous soient reconnus et respectés. »

Quarante ans après Mai 68 et le mouvement d’expression des désirs individuels et collectifs qui s’en est suivi, qu’en est-il de la prise en compte par le corps social de la vie affective et sexuelle des personnes en situation de handicap ?

Face à ce constat, n’est-il pas temps, en s’appuyant sur la loi « Handicap » de février 2005 affirmant le droit à compensation de toutes les conséquences liées au handicap, d’envisager un service d’accompagnement érotique et sexuel des personnes en situation de dépendance ?
Toute personne a besoin de toucher et d’être touchée, il en va de son équilibre global. C’est pourquoi, à l’instar de la Suisse, du Danemark, de l’Allemagne et des Pays-bas, nous demandons la création en France d’une nouvelle profession, l’accompagnant érotique et sexuel : une personne de cœur, dûment formée à l’assistance sexuelle, dont l’objectif serait, au cas par cas, de permettre à une personne en situation de dépendance de vivre une expérience intime, érotique, sexuelle, sous la forme d’apprentissages éducatifs, de massages, d’initiations à la masturbation, d’une conduite à l’orgasme.
Tout cela reste bien sûr à définir, en nous appuyant entre autres sur les programmes de formation existants déjà dans les pays mentionnés ci-dessus. Et en révisant notre loi sur la prostitution et le proxénétisme, peut-être par un régime pénal dérogatoire.

A situation exceptionnelle, apportons ensemble une réponse exceptionnelle, généreuse et courageuse, singulière !


Le champ du handicap recouvre de multiples réalités et parmi celles-ci, l’on trouve des personnes dont le handicap physique empêche concrètement la satisfaction de leurs envies et besoins affectifs et sexuels ; d’autres personnes dont le handicap mental est un obstacle à l’assouvissement de leurs pulsions sexuelles, obstacle pouvant entraîner souffrances psychologiques, blessures, agressivité, automutilation ; l’on trouve également des familles ou professionnel(le)s amené(e)s à soulager elles-mêmes ces personnes en souffrance, ou à les conduire vers des professionnel(le)s du sexe.

mercredi 14 janvier 2009

j'ai trouvé un job de reve


  • Vous avez des compétences en matière de bronzage et d'oisiveté? Flâner sur des plages de sable blanc pour un confortable salaire ne vous effraie pas? A peine déposée, l'offre d'emploi d'un Etat d'Australie recherchant un gardien pour une île de rêve était victime de son succès mercredi. "Nous sommes inondés de demandes avec environ 300.000 visiteurs sur le site hier (mardi)", a indiqué mercredi à l'AFP Nicole McNaughton, une porte-parole de l'Etat du Queensland (nord-est).

  • "Le site a +planté+. En une heure seulement, 25.000 personnes ont tenté de se connecter, mais nous faisons de notre mieux et il devrait fonctionner de nouveau aujourd'hui", a-t-elle ajouté.

  • wouha !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

vendredi 9 janvier 2009

JOUR DE NEIGE




Mercredi la terrasse devant la cuisine chez mes parents .................. gros gâteau de neige sur la table hum hum


je signale que la maison est à Gardanne entre aix & marseille


jeudi 8 janvier 2009

mon BILAN DE 2008

BILAN DE L'ANNEE 2008
EVENNEMENT POLITIQUE française presidence de Lue hyperactive , la batacle du psEVEMENT POLITIQUE INTERNATIONALE obama
EVEMENT SPORTIF les jeux paralympique + visible
EVEMENT CULTUREL l'expo picasso & la bibliotheque européene mumérique
EVEMENT SOCIAL LA MANIF NI PEAUVRE NI SOUMIS (toujours pas aah au niveau du smic )

EVEMENT MUSICAL

EVEMENT TELEVISUEL la HD EVEMENT

PERSONNEL l'indépence j'habite seule dans mon apart deuxième opération des cervicales souhaits l'année à venir un boulot à mi temps , la vie à deux

dimanche 4 janvier 2009

censure du net "big brother is watching you"

Le gouvernement australien conduira mi-janvier les premiers tests qui doivent aboutir à la mise en place d'un gigantesque système de filtrage d'Internet, présenté comme la pierre angulaire d'un projet de 125 millions de dollars australiens (62 millions d'euros) pour la "sécurisation du Web". Un système nécessaire pour "protéger les enfants" et "bloquer l'accès à des sites hébergés à l'étranger mais dont le contenu est illégal en Australie", selon le ministre des communications, Stephen Conroy, principal promoteur du projet.
Les fournisseurs d'accès à Internet australiens devront bloquer l'accès aux sites inscrits sur une liste noire tenue par l'Australian Communications and Media Authority, l'équivalent australien du CSA, qui dispose déjà de pouvoirs étendus en matière de régulation de la Toile. Au moins 1 300 sites seront bloqués au lancement du filtre, pour des raisons allant de la pédo-pornographie à l'incitation au terrorisme, en passant par la "violence excessive" et l'apologie des drogues. Le gouvernement prévoit également de mettre en place un système de filtrage des réseaux d'échange de fichiers peer to peer tels que BitTorrent.
Le projet a déclenché de très vives critiques des associations de défense des libertés civiles et de l'opposition, qui dénoncent notamment le caractère discrétionnaire de la liste noire. Ils s'inquiètent aussi que le contenu de la liste soit gardé secret, ce qui empêcherait un site bloqué de contester la décision. "Cette liste noire pourrait rapidement devenir une liste grise. Tout dépend de jusqu'où le gouvernement veut l'étendre : y trouvera-t-on des sites parlant d'euthanasie, de politique, d'anorexie ?", note le sénateur Scott Ludlam (Verts), qui s'oppose au projet.
Mais le groupe d'intérêt qui, proportionnellement, s'est le plus mobilisé est celui de l'industrie pornographique. Le projet prévoit en effet la mise en place d'un deuxième niveau de filtrage pour les sites destinés aux adultes, proposé par défaut à tous les internautes mais qui serait désactivable. Le lobby de l'industrie pornographique australien s'est très fortement impliqué contre cette disposition, allant jusqu'à créer un assez fantasque Australian Sex Party qui revendique aujourd'hui 1 500 membres.
Sur son blog, où il est régulièrement interpellé par les opposants au projet, le ministre Stephen Conroy reconnaît que le filtrage "n'est pas une panacée", mais veut y voir "un progrès pour la protection de l'enfance" et "la simple application de lois existantes". "La liberté d'expression est fondamentale dans une démocratie, et le gouvernement n'a jamais eu l'intention de bloquer des sites à caractère politique, écrit-il, jugeant "malhonnête de comparer ce projet à ce qui se fait en Chine, en Iran ou en Arabie saoudite". Si le projet est appliqué comme prévu, l'Australie deviendra cependant le premier pays démocratique à imposer un filtrage du Réseau. Plusieurs autres pays, notamment la Grande-Bretagne et la Finlande, ont mis en place des systèmes similaires, mais en laissant aux fournisseurs d'accès le choix d'y participer ou non.
source le monde
pour vue que ceci ne pas d'idée à notre président en matière de restrictions il y en a suiffisanment tout seul sans s'inpirer de l'étranger

vendredi 2 janvier 2009

LE DECLIN DE LA CULTURE FRANCAISE A LERANGER

New York: derniers jours de la librairie française:

Après 73 ans d'existence, la librairie française de New York va fermer ses portes en 2009 les

raisons de la disparition de cette véritable institution, à New York et dans le monde, sont simplement commerciales: le bail arrive à échéance en septembre prochain et la société propriétaire de l'immeuble de la 5e avenue augmente le loyer, actuellement de 360.000 dollars, à 1 million par an. le prix des prix des livres vendus n'est pas de nature à encourager les acheteurs, en tout cas dans le quartier essentiellement pour faire leur shopping dans les boutiques de vêtements, de cosmétiques ou d'électronique."Evidemment nous vendons 20 dollars un livre qui coûte 5 euros à Paris, mais les frais d'envoi existent aussi lorsqu'on commande sur internet, non, ce qui a changé c'est toute la culture de la librairie, et le Rockefeller Center est devenu un simple centre commercial", proteste Emmanuel Molho, un septuagénaire qui gère la librairie familiale avec ses deux enfants.

Son père Isaac Molho, arrivé aux Etats-Unis en 1928, avait fréquenté un établissement scolaire français à Athènes, et avait rencontré à Paris des responsables de l'éditeur Hachette. Invité à ouvrir une librairie par David Rockefeller, qui tenait à voir des Européens occuper les bureaux situés dans son immeuble, il lança l'affaire en 1935.

Pendant la guerre, la librairie se doubla d'une maison d'édition, "La Maison Française", qui publia des auteurs fuyant le nazisme comme André Maurois, Jules Romains ou Antoine de Saint-Exupéry. "L'imprimeur était mon oncle", raconte Emmanuel Molho dans une interview à l'AFP. Et les maquettes imitaient celles des ouvrages de la "collection blanche" de l'éditeur français Gallimard

Les années 60 ont été les plus glorieuses, la langue française était à la mode, nous avions 50 salariés, nous importions deux tonnes de livres par semaine, qui arrivaient avec la Compagnie générale transatlantique, à bord de paquebots comme le France", raconte Emmanuel Molho

C'était un salon autant qu'une boutique: les clients étaient des Américains francophiles, des Sud-Américains francophones de passage, ils restaient pour bavarder, à l'époque on commandait 3.000 exemplaires au moins du dernier Prix Goncourt, aujourd'hui quelques dizaines tout au plus", se souvient-il.

Emmanuel Molho a fermé en 1993 une deuxième librairie française qu'il avait au sud Manhattan, et en 1994 sa librairie française de Los Angeles.

Paris est resté sourd aux appels de la dernière librairie française de New YorkLa France est restée insensible à ses appels, en dépit de lettres envoyées

Christine Albanel, et le président français Nicolas Sarkozy, venu à un dîner au Rockefeller Center en septembre dernier, n'a pas franchi le seuil de la "Librairie de France", souligne le libraire.

les livres en français ne se vendent plus, la hausse vertigineuse des baux commerciaux a porté l'estocade au commerce. La moitié de l'espace ayant pignon sur rue a d'abord été cédé en 1980 à la marque de produits cosmétiques française L'Occitane. les livres en français ne se vendent plus, la hausse vertigineuse des baux commerciaux a porté l'estocade au commerce. La moitié de l'espace ayant pignon sur rue a d'abord été cédé en 1980 à la marque de produits cosmétiques française L'Occitane.

source afp FRANCE 2

Encore une preuve si en était bessoin du déclin de la culture française à l'étranger

dimanche 23 novembre 2008

BRAVO NICOLAS D



Bravo NICOLAS
Les nombreux changements de la rentrée ont comme échaudé les auditeurs de radio. 297 000 d'entre eux, auditeurs en 2007, ont boudé le média en septembre-octobre 2008, selon le dernier sondage 126 000 Radio de Médiamétrie. Au total, 81,7 % des Français ont écouté la radio sur cette période (- 1 point). La crise des marchés et les élections américaines ont soutenu les généralistes, qui ont gagné 0,4 point d'audience cumulée. À l'inverse, les musicales essuient une baisse de 1,6 point d'audience cumulée - plombées par le poids dans ce format du groupe NRJ.
Toujours leader, RTL a pâti des efforts d'Europe 1 pour remonter la pente et du remplacement de Christophe Hondelatte, le matin, par Vincent Parizot. «Le tassement est une conséquence du leadership soutenu de RTL depuis deux ans, indique Axel Duroux. Mais les rapports de force n'ont pas changé avec un différentiel plus fort encore avec le numéro deux.» Rassuré par une tendance de hausse sur la période, RTL salue aussi les efforts de sa concurrente. «Europe 1 s'est redressée, c'est une bonne chose pour les généralistes», note Axel Duroux, qui compte sur le leadership de RTL pour résister dans un marché publicitaire difficile en 2009.



Même approche à Europe 1, où Alexandre Bompard, président et maître d'œuvre de la relance de la station, se félicite des bons résultats sur ses cibles commerciales. «Europe 1 est redevenue la première radio des CSP + sur la matinale et nous avons augmenté notre part d'audience sur les 25-49 ans de 35 %», indique-t-il. Selon l'institut Yacast, Europe 1 tire 60,2 % de ses recettes publicitaires de la tranche 6 h-9 h. Seule exception, le week-end, où les grandes tranches de sport n'ont pas encore généré de hausse d'audience. Pour l'heure, le week-end sportif reste le pré carré de RMC, qui avait accusé Europe 1, à la rentrée, de la plagier. Dans le service public, c'est plutôt l'absence de changement qui a permis à France Inter de maintenir son audience cumulée à son niveau record. Jean-Paul Cluzel, PDG de Radio France, est ainsi «très heureux» que France Inter soit devenue numéro un entre 8 heures et 8 h 30, l'heure des grands entretiens politiques sur les ondes. Inter est également en tête des audiences de 13 heures à 13 h 30 et entre 19 heures et 20 heures. «France Inter a gagné la bataille de l'information», conclut Frédéric Schlesinger, son directeur délégué.



La situation est plus compliquée pour les musicales, qui ont connu leur lot de transferts d'animateurs à la rentrée. Jérôme Fouqueray, directeur général des musicales de RTL, explique ainsi la baisse de Fun Radio par «l'installation de deux nouvelles émissions, le matin et le soir». Manu, qui remplace Cauet, débauché par Virgin Radio, et les anciens du «Morning» de NRJ ont fait de «bons démarrages». Pour Jérôme Fouqueray, c'est «la lisibilité des formats musicaux dans le cadre de stratégies de long terme» qui prime. Avec un style inchangé en dix ans, Skyrock s'illustre comme la seule musicale à progresser dans ce sondage. «Nous avons travaillé sur les détails, comparé au gros œuvre des concurrents. Notre recette : stabilité et événements», résume Laurent Bouneau, directeur général des programmes de Skyrock.
J'adore ce journaliste ses entrtients du matins , je me léve à 7H du mat pour lui

mercredi 19 novembre 2008

HAPPY BIRTHDAY MISTER MOUSSE


Mickey Mouse est un personnage de fiction appartenant à l'univers Disney, apparaissant principalement dans des dessins animés et dans des bandes dessinées. Véritable ambassadeur de la Walt Disney Company, il est présent dans la plupart des secteurs d'activité de la société, que ce soit l'animation, la télévision, les parcs d'attractions ou les produits de consommation. Mickey est utilisé comme un vecteur de communication et ses qualités doivent respecter la morale prônée par « Disney », que ce soit par Walt ou par l'entreprise elle-même. Mickey Mouse est connu et reconnu dans le monde entier, son célèbre profil formé de trois cercles étant devenu indissociable de la marque Disney.

Mickey a été créé en 1928, après que Walt Disney eut dû laisser son premier personnage, Oswald le lapin chanceux, à son producteur. Les premiers courts métrages qui le mettent en scène sont principalement animés par Ub Iwerks[1], associé de Walt Disney au sein des studios Disney (alors installés dans le studio d'Hyperion Avenue). Il devient plus tard aussi un personnage de bandes dessinées, de longs métrages, de séries télévisées et d'une myriade de produits dérivés.

Le personnage est aussi célèbre pour sa voix de fausset. C'est Walt Disney lui-même qui donna sa voix originale au personnage de Mickey, du premier dessin animé jusqu'en 1946, année au cours de laquelle Disney désigna Jim MacDonald pour le remplacer, en raison d'un problème de toux chronique dû à la cigarette[3]. Jim MacDonald est ensuite remplacé par Wayne Allwine, à partir de 1983.


Pour souligner l'importance de Mickey dans l'aventure globale de l'univers Disney, Walt Disney a déclaré, à propos de son personnage : « Tout ce que j'espère, c'est que l'on ne perde pas de vue une chose : tout a commencé avec une souris. »[4]

jeudi 26 juin 2008

espoir pour les futurs parents

Les mères porteuses vont-elles être autorisées en France ? Pour la première fois, un rapport d’une commission sénatoriale propose d’encadrer leur légalisation. Les sénateurs se sont emparés du sujet après que la cour d’appel de Paris reconnaisse à un couple ayant eu recours à la gestation pour autrui, la filiation de jumelles nées en Californie. Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni et Belgique proposent ou tolèrent cette pratique ; en France, par contre, les "mères porteuses" sont actuellement interdites. La loi du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain interdit explicitement la gestation pour autrui. Un fait qui pourrait bientôt changer. Un groupe de travail, présidé par la sénatrice socialiste Michèle André, a en effet rendu, mercredi 25 juin 2008, un rapport proposant la légalisation, très encadrée, de cette procédure. Une question devenue plus pressante avec le réexamen en 2009 de la loi de bioéthique et les demandes faites à la justice de trancher certains cas, puisque, chaque année, entre 200 et 400 couples choisissent de contourner cette interdiction en se rendant à l’étranger et rencontrent, à leur retour sur le sol français, des difficultés à faire reconnaître leur enfant. En octobre 2007, la cour d’appel de Paris avait créé un précédent en reconnaissant comme parents un couple - Sylvie et Dominique Mennesson - ayant eu recours à une femme américaine pour donner naissance à leurs jumelles. Mais dans cet arrêt, qui fait actuellement l’objet d’un pourvoi en cassation, la cour ne s’était toutefois véritablement prononcée ni sur la gestation pour autrui ni sur le lien de filiation des enfants ainsi nés. De fait, plusieurs questions restaient en suspens : quelles conditions devraient remplir les parents ? Et les mères porteuses ? La mère porteuse pourrait-elle bénéficier d’un droit de repentir, c’est-à-dire finalement garder l’enfant ? Ou encore être rémunérée pour cet accord ? Le Sénat a donc décidé de se saisir de ces questions. Toutefois, le débat est loin d’être achevé. Les avis du Comité consultatif national d’éthique, de l’Académie de médecine et du Conseil d’Etat sont attendus et devraient, avec les conclusions des sénateurs, alimenter les états généraux de la bioéthique prévus en 2009.

SOURCE FRANCE 5



Un groupe de travail parlementaire, émanant de la commission des lois et de la commission des affaires sociales du Sénat, devrait dévoiler mercredi les grandes lignes d'un rapport recommandant la légalisation de la gestation pour autrui, autrement dit du recours au service de mères porteuses. Cette pratique est autorisée dans de nombreux pays (notamment aux États-Unis, en Grande-Bretagne, en Grèce ou au Canada), mais strictement interdite en France depuis la loi de bioéthique de 1994.

"En travaillant sur le projet de loi ratifiant l'ordonnance portant réforme de la filiation, nous avons été conduits à examiner la situation des enfants nés à l'étranger de mère porteuse et nous avons constaté un vide juridique qui revenait à les priver de filiation maternelle", explique au point.fr Henri de Richemont, sénateur UMP de la Charente et rapporteur du groupe de travail auprès de la commission des lois. De plus, au nom de "l'intérêt supérieur de l'enfant", la cour d'appel de Paris a autorisé le 25 octobre dernier la transcription sur les registres de l'état civil français des actes de naissance de deux jumelles nées aux États-Unis, en établissant leur lien de filiation avec un couple français ayant eu recours à une convention de maternité pour autrui. "L'interdiction de cette pratique étant d'ordre public en France, le ministère public a formé un pourvoi devant la Cour de cassation, mais nous avons estimé qu'il fallait toutefois réfléchir aux perspectives d'évolution de la législation française", précise le rapporteur. Vers une légalisation bien encadrée? Depuis janvier, les 16 membres du groupe de travail, présidé par la socialiste et sénatrice du Puy-de-Dôme Michèle André - 8 appartenant à la commission des lois et 8 à celle des affaires sociales -, ont donc auditionné une cinquantaine d'experts en France et à l'étranger. Leur objectif ? Proposer une légalisation, bien encadrée, répondant à toutes les questions complexes soulevées par la gestation pour autrui. Exemples. La mère porteuse peut-elle être autorisée à faire également le don d'un ovocyte, de sorte qu'elle aurait un lien génétique avec l'enfant porté pour un autre couple ? Doit-elle être rémunérée ? Défrayée ? Sur quelle base ?

SOURCE le point

je spectique

lundi 14 avril 2008

ELECTION EN ITALIE

Berlusconi risque une victoire à la Pyrrhus



Les opérations de vote ont repris ce matin à 7 heures en Italie pour les élections législatives qui décideront qui, du milliardaire Silvio Berlusconi ou de son adversaire de centre-gauche Walter Veltroni, gouvernera le pays. A la clôture provisoire des bureaux dimanche soir, la participation s'établissait à 62,5% en baisse de quatre points par rapport aux élections de 2006, selon les chiffres compilés par le ministère de l'Intérieur dans les 61.000 bureaux de vote la péninsule.



Les principaux leaders politiques ont voté dès dimanche, Walter Veltroni à Rome dont il a été le maire jusqu'il y a quelques semaines et Silvio Berlusconi dans son fief de Milan. Les premiers sondages sortie des urnes sont attendus dès la clôture du scrutin à 15 heures et les premières projections en sièges vers 19 heures. Les résultats officiels en revanche pourraient se faire attendre jusqu'à mardi, notamment si la lutte entre les deux principaux partis pour la majorité au Sénat s'avère aussi serrée que l'ont annoncé certains sondages.



Ceux-ci ont prédit le retour au pouvoir pour un troisième mandat de Silvio Berlusconi, à la tête du nouveau Parti du peuple de la liberté (PDL) qui regroupe ses alliés d'Alliance nationale (conservateur) et de la Ligue du nord (régionaliste et populiste). Mais une majorité dans le pays ne signifie pas nécessairement une majorité au Sénat en raison d'une loi électorale qui attribue la prime de majorité au parti vainqueur sur une base régionale.



Si les plus petits partis - Gauche arc en ciel (communistes et Verts), UDC (centre-droit chrétien), La Destra (extrême droite) - font un bon score dans certaines régions, ils risquent de priver de prime le PDL de Berlusconi ou le nouveau Parti démocrate (PD) de Veltroni. L'Italie se retrouverait alors dans une situation semblable à celle de 2006 lorsque Romano Prodi avait gagné de justesse mais que son gouvernement avait finalement chuté 20 mois plus tard, faute d'une majorité suffisante au Sénat.

ANALYSE :

La baisse notable de la participation, qui a été dimanche de 62,5%, soit une diminution de quatre points par rapport aux législatives de 2006, fait la Une de la presse. "Un signe du nouveau climat, la politique perd des points", écrit le Corriere della Sera, plus gros tirage de la presse. "Une grande partie de ceux qui se sont déclarés indécis jusqu'au dernier moment, aurait fini par déserter les urnes. Le manque d'intérêt pour la politique serait plus important. Les premiers éléments semblent confirmer cette hypothèse", souligne Renato Mannheimer, le spécialiste des sondages du quotidien. En plus des législatives, les Italiens vont aussi voter dans plusieurs villes pour des municipales, notamment à Rome, et pour des régionales, comme en Sicile. Les premiers sondages sortie des urnes sont attendus dès 13H00 GMT et les premières projections en sièges vers 17H00 GMT.
l'alliance de droite de Silvio Berlusconi serait la grande gagnante des élections législatives italiennes, selon les premières projections des instituts de sondages, publiées lundi 14 avril. Le Peuple de la liberté (PDL) remporterait une confortable majorité à la Chambre des députés et surtout au Sénat, où l'issue est cependant toujours incertaine en raison de la complexité des lois électorales italiennes. Les premières projections en sièges sont attendues en fin d'après-midi mais les résultats officiels pourraient n'être rendus publics que mardi.
L'institut Piepoli donne notamment M. Berlusconi gagnant avec 43,7 % des voix, contre 39,1 % au Parti démocrate (PD) de Walter Veltroni au Sénat, confirmant les sondages "sortie des urnes" de ce même institut qui accordaient un avantage au chef de file de la droite italienne. Une projection Ipsos donne une avance encore plus importante à Silvio Berlusconi, avec 47,2% contre 38,1% pour le camp rival. Ces deux instituts se basent sur le dépouillement de plus de 30 % de l'échantillon des bulletins de vote choisis comme référence. LA MAJORITÉ AU SÉNAT
A la Chambre des députés, la coalition de M. Berlusconi, formée avec la Ligue du Nord et un mouvement autonomiste sicilien, devancerait également le PD, avec 42 % des voix contre 40 %, selon des sondages "sortie des urnes" pour les chaînes SKY et RAI. Le reste des voix est réparti entre d'autres formations comme la Gauche arc-en-ciel, réunissant communistes et verts, les chrétiens démocrates centristes de l'UDC et l'extrême droite de La Destra. Le taux de participation pour les deux jours de scrutin, s'élèverait quant à lui à 82,4 %, selon une projection de SKY

si c'est confirmé c'est une catastophe pour l'europe, Sarkosy Berluconi le cauchemard

samedi 12 avril 2008

ELECTION EN ITALIE

Des élections générales anticipées auront lieu en Italie les 13 et 14 avril 2008[1] après que le président Giorgio Napolitano a dissous le Parlement italien, le 6 février 2008, suite au renversement du second gouvernement de Romano Prodi, lors d'un vote de confiance au Sénat où la majorité ne tenait qu'à un fil[2]. Cette décision d'aller aux urnes a été prise suite à l'échec de l'initiative présidentielle visant à nommer à la présidence du conseil une personnalité neutre, capable de former un gouvernement de transition en vue de réformer la loi électorale, jugée trop propice à l'émiettement politique. En vertu de la loi italienne, les élections doivent avoir lieu dans les 70 jours qui suivent la dissolution.




le mode de scrutin :


Les 630 députés (de la Chambre basse) sont élus via un système mixte, sur une base proportionnelle avec prime majoritaire. Concernant les coalitions, la loi électorale prévoit que seules celles obtenant au moins 10 % des suffrages exprimés au niveau national puissent accéder à la répartition des sièges, à la représentation proportionnelle, dans le cadre de 26 circonscriptions législatives. Au sein de ces coalitions, les sièges sont distribués entre les listes ayant obtenu au moins 2 %, ainsi que parmi celles ayant obtenu le plus de voix juste en dessous de ce seuil. Concernant les partis se présentant seuls, ils doivent obtenir au moins 4 % des suffrages exprimés, également au niveau national, pour se voir attribuer des sièges. En outre, la loi permet à la coalition (ou au parti) ayant obtenu le plus de voix de recevoir au moins 55 % des sièges de la chambre des députés (soit 340 sièges), les sièges restants étants répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle.


Les 315 sénateurs (de la Chambre haute) sont élus dans le cadre des vingt circonscriptions régionales. Dans chaque région, la liste arrivée en tête reçoit directement 55 % des sièges à pourvoir, les sièges restants étant répartis à la proportionnelle entre toutes les listes qui ont dépassé 8 % des voix.


Le contexte

Le 16 janvier 2008, le ministre de la Justice, Clemente Mastella (Union des démocrates pour l'Europe, Udeur), a présenté sa démission du gouvernement de Romano Prodi, invoquant la campagne d'accusation dont il faisait l'objet et le manque de solidarité gouvernementale pour justifier sa décision[3]. Soupçonné d'avoir fait pression sur le gouverneur de la région de Campanie pour obtenir la nomination d'un de ses proches à un poste de responsabilité, M. Mastella a découvert peu avant sa démission que lui et toute sa famille avaient été placés sur écoute. En conséquence, l'Udeur décidait de se retirer de L'Union, la coalition de centre-gauche soutenant Romano Prodi. Celui-ci devait alors faire face à sa mise en minorité au Sénat et réclamer la confiance du Parlement.
Le régime parlementaire italien est caractérisé par un bicaméralisme égalitaire, ce qui veut dire que les deux chambres du Parlement ont exactement les mêmes pouvoirs. Si l'Union se trouvait être largement majoritaire à la Chambre des députés lors du vote de confiance, il en allait tout autrement au Sénat, où elle perdait, avec le départ des sénateurs de l'Udeur, sa fragile majorité absolue. Ainsi, alors que la Chambre des députés lui accorde sa confiance le 24 janvier, par 326 voix pour et 275 voix contre, le Président du Conseil perd la confiance du Sénat par 156 voix pour et 161 voix contre, et se retrouve de facto contraint à la démission. Peu après l'avoir fait, Romano Prodi a déclaré vouloir se retirer de la vie politique[4].


Le gouvernement Prodi aura duré au total 650 jours, devenant le deuxième plus court de l'histoire de la République italienne. Il s'agit en outre de la huitième législature qui ne va pas jusqu'à son terme. Ce gouvernement comptait 102 membres issus de 10 partis politiques différents, allant des communistes (dont le parti d'extrême gauche Refondation communiste) au centre-droit démocrate chrétien. Sujet à de multiples mouvements de balancier entre son aile gauche et son aile droite, il a souvent dû faire face à de graves dissensions et M. Prodi a souvent dû s'appuyer sur le soutien des sénateurs à vie, l'Union ne disposant que d'une avance de 2 sièges sur l'opposition au Sénat. Ces conflits au sein de sa majorité l'ont contraint à abandonner certaines de ses promesses électorales, comme l'instauration d'une union civile pour les couples homosexuels[5].

Les enquêtes d'opinion révèlent que deux italiens sur trois étaient favorables à l'organisation d'élections anticipées après la chute du gouvernement. Bien que le patronat[7], la conférence épiscopale et de nombreux représentants de la société civile y étaient opposés, le chef de la droite italienne, Silvio Berlusconi, a plaidé pour l'organisation immédiates d'élections générales anticipées[8]. A contrario, le chef du Parti démocrate (PD), Walter Veltroni, s'était dit favorable à une modification préalable de la loi électorale, invoquant les très fortes dissenssions au sein de la majorité sortante et leur influence néfaste sur la stabilité gouvernementale et la cohérence
Politique[9].




les candidats

Les principaux concurrents au poste de Président du conseil sont Silvio Berlusconi, en tant que leader de l'opposition de droite, et Walter Veltroni, le chef du Parti démocrate (centre-gauche).

L'ancien Président du Conseil, Silvio Berlusconi, est candidat pour la cinquième fois. En 1994, il avait révolutionné la communication et la vie politique italienne. En 2001, il devenait le premier Président du Conseil à avoir terminé son mandat de 5 ans.
Le 12 décembre 2007, date anniversaire d'une grande mobilisation des forces de l'opposition contre le gouvernement de Romano Prodi, M. Berlusconi fonde le parti du Peuple de la liberté (PDL) coalition de droite comprenant son parti, Forza Italia, les nationalistes de l'Alliance nationale (AN doit se dissoudre totalement dans le PDL d'ici son prochain congrès) et différentes petites formations politiques d'horizons divers[10]. Elle est alliée à la Ligue du Nord, parti fédéraliste et populiste situé très à droite sur l'échiquier politique[11] qui se présentera encore seule dans le nord de l'Italie tandis que dans le Mezzogiorno, le Mouvement pour l'autonomie, bien implanté en Sicile fait de même. Le Peuple de la liberté est donné favori, en début de campagne, par diverses enquêtes d'opinion[12], mais cette avance semble fondre courant février et mars.


Silvio Berlusconi, surnommé Il Cavaliere (chevalier), s'inscrit ainsi dans la lignée de Walter Veltroni, contribuant à bouleverser le paysage politique italien, jusque là dominé par un très fort émiettement politique et la formation de vaste coalitions. Le PDL, se voulant un grand parti fédérant les forces politiques ne se reconnaissant pas dans la gauche, a jusqu'à maintenant surtout capté des partisans du côté de la droite dure. À titre d'exemple, Alternative sociale, le parti d'Alessandra Mussolini, petite-fille de Benito Mussolini, doit à terme rejoindre le PDL, tandis que l'UDC (Union du centre) a rompu avec la droite italienne après 14 ans d'alliance[13]. Silvio Berlusconi en appelle malgré tout à la modération, se disant même favorable à la formation d'une grande coalition avec le Parti démocrate[14].


Le 9 février 2008, le chef de l'opposition a en outre fait part de ses ambitions de contribuer à faire de la République italienne un système politique bipartisan, affirmant qu'il souhaiterait voir s'établir en Italie une "République fondée sur deux piliers qui cultivent de grands projets" tout en précisant qu'il ne considère pas le Parti démocrate comme un ennemi. Cette volonté d'ouvrir le dialogue avec la gauche pousse des analystes politiques à prêter à Silvio Berlusconi l'ambition de devenir Président de la République[15]. Devenu figure historique de la vie politique italienne, M. Berlusconi aura survécu à son vieil ennemi, Romano Prodi, qui a finalement abandonné sa carrière politique.
Allié au petit parti de l'Italie des valeurs et aux Radicaux italiens, le PD englobe la majeure partie du centre-gauche de gouvernement italien depuis sa fondation, quelques mois avant les élections, sur la base d'une fusion entre les Démocrates de gauche (sociaux-démocrates) et La Margherita (centre-gauche démocrate-chrétien). Suite à l'annonce de l'organisation d'élections anticipées, M. Veltroni a déclaré que son parti ne passerait aucune alliance avec d'autres partis, choisissant plutôt de concourir seul avec sa propre plate-forme, optant ainsi pour une stratégie différente de celle utilisée par Romano Prodi depuis des années (coalitions dite de L'Union et de L'Olivier). Les deux seules exceptions à ce cavalier seul sont donc l'alliance avec l'Italie des Valeurs, chacun présentant sa propre liste, et l'alliance plus étroite avec les Radicaux, ces derniers ayant neuf parlementaires réservés sur les listes du PD.


Se voulant incarner une rupture définitive avec l'expérience de 1921 à Livourne, théâtre de la scission de l'ancien Parti socialiste italien (PSI) et de la fondation du défunt Parti communiste italien (PCI), le PD serait aussi, selon ses fondateurs, un moyen d'empêcher la formation d'une force autonome située au centre de l'échiquier politique[16]. Aux primaires d'octobre 2007, Walter Veltroni, qui a recueilli près de 3 millions de voix sur son nom, a été élu Premier secrétaire du parti.


En choisissant de faire concourir seul son parti, M. Veltroni veut contribuer à rendre le centre-gauche plus visible et plus organisé, souhaitant à terme en finir avec la tradition italienne des grandes coalitions hétéroclites[17]. Voulant à la fois rompre avec la gauche radicale et les petits partis centristes, comme l'UDEUR, qui a provoqué la chute du gouvernement Prodi, M. Veltroni veut se doter d'un programme clair et s'affranchir des tactiques de médiation et de la logique du compromis ayant animé jusqu'à maintenant la gauche italienne[18].
Ouvert à des alliances basées sur une adhésion à son programme, le PD a déjà obtenu le soutien des Radicaux italiens de Marco Pannella et d'Emma Bonino, cette dernière pouvant en outre espérer obtenir un poste ministériel en cas de victoire[19]. L'annonce de cette alliance créa immédiatement des conflits avec la tendance catholique du PD sur les question de société, mais ce clivage idéologique a été balayé d'un revers de la main par Walter Veltroni, qui lui trouve un côté archaïque[20].
Évitant de prononcer le nom de son adversaire, Silvio Berlusconi, dans un souci d'écarter toute éventualité de diabolisation de ce dernier de sa part, M. Veltroni souhaite mettre fin à "une ère de querelles et de haines". Fin 2007, il a ainsi cherché à dialoguer avec le leader de l'opposition sur la modification de la loi électorale, recevant l'hostilité d'une partie de la gauche italienne, l'accusant de vouloir redonner à M. Berlusconi une légitimité alors même que le centre-droit le quitte, ou même de chercher à contribuer à la chute du gouvernement Prodi pour satisfaire à ses ambitions personnelles[21].

Malgré les risques que font peser la loi électorale sur une stratégie solitaire, cette initiative a été saluée par bon nombre d'observateurs politiques, qui y voient un moyen de clarifier et de renouveler le paysage politique italien[22]. Affichant sa différence avec Romano Prodi et se voulant un homme neuf en comparaison de l'ancienneté de Silvio Berlusconi sur la scène politique, Walter Veltroni incarne un leader politique jeune et audacieux[23].




Autres forces en présence:

La Gauche - l'Arc en ciel, menée par Fausto Bertinotti, englobe les principaux partis de la gauche parlementaire, en dehors du PD, à savoir Refondation communiste, le Parti des communistes italiens, les Verts et Gauche démocrate, nouveau parti rassemblant d'ex-membres des Démocrates de gauche défavorables à la création du PD. Les résultats cumulés obtenus par les trois premiers en 2006 atteignent 10,2 % des suffrages exprimés, cette coalition a donc une chance de franchir le seuil des 10 % des suffrages exprimés pour accéder à la répartition des sièges au sein de la Chambre des députés. La bonne implantation de Refondation communiste dans certaines régions peut également lui assurer quelques sièges au Sénat.

L’Union du Centre, constituée surtout par l’Union des démocrates chrétiens et du centre (UDC), parti de centre-droit conduit par Pier Ferdinando Casini, qui a, pour la première fois depuis quatorze ans, refusé de s'allier à Silvio Berlusconi, préférant se présenter seul aux électeurs (voir détails ci dessous). En 2006, l'UDC a rassemblé 6,8 % des voix dans les deux chambres, et a donc de bonnes chances d'être représentée à la Chambre des députés. Elle se présente avec le symbole Union du Centre (et non UDC), pour tenir compte de son alliance avec la Rose blanche, scission de l'UDC menée par Bruno Tabacci, s'inscrit dans une ligne de rejet en bloc du système institutionnel en place et prône l'avènement d'un système similaire à celui de l'Allemagne. Elle s'allie in fine à l'UDC de Casini sous le nom d’Union de Centre).

D'autres petits partis ont présenté d'autres candidats au poste de Premier, parmi ceux-ci, il faut retenir ceux qui obtiennent aux alentours de 1 % (±) lors des différents sondages, score qui ne devrait normalement pas leur permettre d'être représentés à la Chambre des députés :


-Le nouvellement recréé (2007), Parti socialiste devrait se présenter seul avec Enrico Boselli comme candidat Premier ministre ;

- La Droite, menée par Daniela Santanchè ;


-Le Parti communiste des travailleurs de Marco Ferrando incarnera l'extrême gauche.


Les autres partis capables d'être présents dans toutes les circonscriptions (chambre et sénat) sont :

-Flavia D’Angeli, soutenue par la Sinistra Critica ;


- Stefano de Luca, soutenu par le Parti libéral italien ;


-Bruno De Vita, soutenu par l'Unione Democratica per i Consumatori ;


-Clemente Mastella, soutenu par l'UDEUR mais qui renonce le 6 mars 2008 se présenter.


si je devais voter je voterais pour le parti démocrate pourquoi d'abord parce que je suis de gauche et puis parce que ce parti a ligne politique et un projet resolument moderne
Certes, cette opération politique originale est fille de particularités nationales qu'on ne saurait pas transposer automatiquement en France. Qui plus est, elle n'en est qu'à ses balbutiements, et des premières fissures apparaissent déjà dans l'édifice commun. D'abord, elle ne fait pas l'unanimité chez les anciens communistes, et l'un de leurs piliers historiques, Fabio Mussi, a d'ailleurs annoncé qu'il ne suivra pas. Ensuite, les deux mouvements fondateurs ne s'accordent pas sur le positionnement européen du futur «Parti démocrate». Les uns, avec la Margherita ont soutenu François Bayrou pendant la campagne du premier tour en France. Les autres, chez les DS, ont soutenu sans hésitations la socialiste Ségolène Royal. Ce décalage est ensuite très marqué pour ce qui est de la future adhésion du «Parti démocrate» à l'un des groupes existants au Parlement européen : Rutelli & Co, qui actuellement siègent avec l'UDF dans l'Alliance des libéraux démocrates, refusent catégoriquement de se rallier au Parti socialiste européen.
Mais au-delà de ces différences, le souci d'unité du centre-gauche italien peut être un exemple pour la France. A un moment où Ségolène Royal a besoin des voix de François Bayrou pour s'imposer dans le duel qui l'opposera à Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain, une alliance avec le leader centriste pourrait lui être fort utile. Et non seulement sur le plan tactique. Si elle veut véritablement «réformer la France», elle ne pourra pas s'appuyer sur des micro-partis paléo-communistes tels que l'incroyable Ligue communiste révolutionnaire (sic) d'Olivier Besancenot. Qui plus est, le PS est un mammouth irréformable et d'ailleurs le choix de miser sur «Desirs d'avenir» démontre que la candidate le sait. Si son modèle c'est la social-démocratie scandinave, elle aura besoin de refonder, avec l'UDF et avec des personnalités populaires telles qu'un Kouchner ou un DSK, un nouveau pacte présidentiel qui fasse enfin le choix d'un capitalisme au visage humain. Et non pas de l'anti-libéralisme, souvent obtus, qui flirte avec l'extrême gauche anti-européenne.

EECTION ITALIENNE LES ENJEUX

Elections législatives en ItalieDuel sur fond de difficultés économiques Quelque 50 millions d’électeurs italiens se rendent aux urnes les 13 et 14 avril pour le scrutin législatif. Une élection avec un mode de scrutin compliqué, accusé de tous les maux, et deux chefs de file : Silvio Berlusconi pour le Peuple de la Liberté (PDL) et Walter Veltroni pour le Parti démocrate (PD).

L’Italie est rendue ingouvernable à cause d’un mode de scrutin difficile issu de la loi électorale adoptée en décembre 2005. Une majorité de 340 sièges sur 630 à la Chambre des Députés est automatiquement assignée au parti ou à la coalition qui obtient ne serait-ce qu’une voix de plus que son adversaire. C’est ainsi que la coalition de centre-gauche conduite par Romano Prodi avait obtenu cette majorité non-négligeable lors des législatives d’avril 2006, ne disposant que de 25.000 voix d’avance.En revanche, au Sénat, avec 315 sièges, la situation est autre : la prime au vainqueur est assignée sur une base régionale, l’Italie comptant au total 20 régions ; plus la région est peuplée, plus la prime est importante. Cette particularité-ci a permis à la coalition de Romano Prodi d’obtenir en 2006 la victoire finale au Sénat en nombre de sièges, deux de plus, en dépit d’un nombre moindre de suffrages populaires au niveau national. Le Sénat ayant exactement le même poids politique que la Chambre des Députés, l’obtention d’une large majorité au Sénat est donc rendue très incertaine même en cas de victoire populaire.Une économie atonePrincipal sujet de la campagne électorale : l’économie. Ralentissement de la croissance (1,5 % en 2007 contre 1,8% en 2006 et des prévisions à seulement 0,6% pour 2008), compétitivité mal en point, perte de confiance dans les institutions, c’est donc une Italie en proie à un profond malaise qui ira voter les 13 et 14 avril. Quelles en sont les raisons ? Une carence d’infrastructures, une dépendance énergétique abyssale, une fiscalité inadaptée et des dépenses publiques élevées et peu efficaces. La conjoncture est donc très morose en Italie et pour relancer la croissance, d’après l’éditorialiste d’Il Sole 24 Ore Alberto Quadrio Curzio, « un accord bipartisan sera nécessaire après les élections sur ces points essentiels ». Autre chantier à mettre en œuvre : combler le fossé qui sépare le nord du sud du pays, sur l’industrie de certains secteurs des services, d’autant plus que les départs des travailleurs qualifiés du sud vers le nord ont repris, accentuant ce fossé.S’ajoute à cela une situation difficile pour les ménages qui affichent un moral en berne, leur indice de confiance ayant touché son niveau le plus bas depuis quatre ans en mars. Le chômage, toutefois, est pourtant au plus bas (6,6% au dernier trimestre 2007) mais sa baisse s’est ralentie en fin d’année. Enfin, d’après un sondage publié fin mars dans le quotidien La Repubblica, un peu plus de la moitié des Italiens, 51,4%, estiment que leur situation économique personnelle s’est aggravée contre 36,1% en mars 2006.Un cas particulier dans l’économie italienne : Alitalia. La compagnie aérienne italienne est au bord de la faillite. Le 3 avril, le conseil d’administration d’Alitalia avait estimé que le rachat de la compagnie par Air France – KLM restait « adéquat pour assurer le retour à une croissance profitable ». Quant au conseil d’administration d’Air France – KLM, il a considéré que son projet était « le seul de nature à permettre le retour d’Alitalia à la croissance rentable dans des délais rapides ». Le plan de rachat par la compagnie franco-néerlandaise prévoit notamment 2.100 suppressions d’emplois, ce à quoi s’opposent la majorité des syndicats d’Alitalia.Les propositions économiques de la droite et du centre-gaucheLe Parti démocrate (PD) de Walter Veltroni prévoit de réduire l’impôt sur le revenu des salariés de trois points en trois ans à partir de 2009, d’instaurer un crédit d’impôts de 2.500 euros par enfant et des déductions d’impôts aux femmes salariées, en particulier dans le sud de l’Italie. A propos des retraites, le PD veut étudier un mécanisme permettant d’augmenter les pensions selon le coût de la vie, avec un bonus pour ces retraites dès le mois de juillet. Enfin, dernier grand chantier du PD, ramener la dette publique rapidement sous les 90% du PIB (104% actuellement) grâce à la vente d’actifs immobiliers.Le Parti de la Liberté (PDL) de Silvio Berlusconi, de son côté, entend défiscaliser les heures supplémentaires, les primes liées à la productivité ainsi que le treizième mois ; autre objectif, la suppression de la taxe foncière sur la résidence principale et l’introduction progressive d’un mécanisme de quotient familial. Pour les retraites de moins de 1.000 euros par mois, Silvio Berlusconi promet une indexation sur le coût de la vie et tout comme Walter Veltroni, il est favorable au cumul des salaires et des retraites. Dernier point du programme du PDL : la lutte contre la fraude fiscale, la diminution des dépenses publiques d’un point de PIB et la fin du recours aux amnisties fiscales.Enfin, sur la thématique des infrastructures en Italie, les deux camps se rejoignent sensiblement : moderniser le sud de la péninsule, renforcer les ports et accélérer le développement du réseau ferré à grande vitesse, notamment la ligne Lyon-Turin-Trieste.Les autres grands thèmes de campagneOutre l’économie, point central de la campagne législative, la question de la Sicile, et de la mafia en particulier, a bien occupé les débats. Thème majeur : l’impôt mafieux que la nouvelle génération de patrons et d’entrepreneurs refuse de plus en plus de payer. L’Etat est aujourd’hui plus fort contre la mafia, et les patrons n’hésitent désormais plus à porter plainte contre les mafiosi.En septembre 2007 par exemple, la Cofindustria, l’organisation des patrons en Italie, a franchi un pas décisif en annonçant l’exclusion de ses membres siciliens qui accepteraient de payer le pizzo, l’impôt mafieux, considéré par eux comme un « acte dommageable à la société et à l’économie ». Une quarantaine de patrons ont déjà été exclus de la Cofindustria. Le pizzo est aujourd’hui évalué à un milliard d’euros, environ 1,3% du PIB régional.Autre thème majeur, le Pacs italien, naufrage de l’ère Prodi, malgré une loi du 8 février 2007 reconnaissant des droits aux personnes vivant en couple, hétérosexuelles ou homosexuelles. Mais le débat déchire immédiatement le pays, notamment par le truchement du lobbying intense du Vatican et de l’Eglise. L’Italie est donc aujourd’hui l’un des rares pays européens à ignorer les droits des couples, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels.Parallèlement, l’Eglise italienne affiche sa neutralité mais laisse transparaître très clairement les valeurs pour lesquelles elle se bat : le mariage, l’opposition à l’avortement, le refus de l’euthanasie, des valeurs éthiques desquelles Silvio Berlusconi et Pier Fernando Casini, ancien du PDL et désormais chef de file du petit parti centriste UDC, sont proches. Plus en tout cas que Walter Veltroni.Qui sont les deux principaux candidats ?Silvio Berlusconi, 71 ans, dirige fermement la droite depuis son entrée fracassante en politique en 1993. Ses déclarations à l’emporte-pièce et son ton très populaire ont fait sa réputation. Il a été à la tête de deux gouvernements depuis 1994. En avril 2006, il a été battu d’extrême justesse par la coalition de Romano Prodi et il n’a jamais digéré cette défaite. Egalement magnat des médias et argentier du football, Berlusconi veut prendre sa revanche, en axant notamment sa campagne sur les faiblesses de ses adversaires de gauche, dénonçant leurs divisions et leurs promesses non-tenues de relance de l’économie. Berlusconi est toutefois apparu plus modéré au cours de cette campagne, reconnaissant même qu’il serait peut-être trop vieux pour gouverner et que les miracles n’existent pas.En face, Walter Veltroni, 52 ans, nouveau leader du centre-gauche, ancien maire de Rome, élu en 2001, réélu en 2006 et porté en octobre dernier à la tête du PD. Il se veut l’incarnation de la conversion au pragmatisme de la gauche italienne face à une droite fantasque incarnée par Berlusconi. Il est passé dans les années 90 du communisme au réformisme. Il a refusé toute alliance avec l’extrême-gauche et le centre, échaudé par l’expérience Prodi.Dans le jeu des alliances, à droite, les votes iront au PDL et à la Ligue du Nord, puissant allié régionaliste du nord de l’Italie. A gauche, les électeurs ont le choix entre le PD et la gauche « arc-en-ciel » qui regroupe communistes et Verts. Enfin, au centre, le petit parti catholique de l’UDC, mené par un ancien allié de Berlusconi, peut espérer jouer un rôle d’arbitre si aucune majorité ne se détache au Sénat. source arte

samedi 15 mars 2008

LE PRINTEMPS DU CINE 16, 17, 18MARS


Pour la neuvième année, le Printemps du Cinéma vient annoncer l'arrivée des beaux jours. En quelques années, l'opération s'est imposée comme un événement incontournable. Le principe ne varie pas d'année en année : dimanche 16, lundi 17 et mardi 18 mars, tous les cinémas participant à l'opération proposent à tous les spectateurs la place à 3,50 euros pour tous les films. L'année dernière, ce sont pas moins de 2,6 millions de spectateurs qui en ont profité. Et nul doute que cette année, le succès devrait être au rendez-vous avec comme locomotive principale Bienvenue chez les Ch'tis, qui se profile comme l'un des plus gros succès du cinéma français de tous les temps.Hormis la comédie de Dany Boon qui devrait en profiter pour accroître un peu plus son audience (déjà plus de 9 millions d'entrées), les spectateurs ont le choix entre un large éventail de films de tous horizons et pour tous les publics. Les amateurs de comédies iront voir Modern Love, Soyez sympas, rembobinez, Enfin veuve, ou encore Astérix aux Jeux Olympiques. Les fans d'action se régaleront de 10.000, Taken ou Jumper tandis que les pros du frisson trembleront avec 2e sous-sol et L'Orphelinat. Le polar comptera aussi ses adeptes grâce à MR 73, Intraçable et No Country For Old Men. Sans oublier Les Femmes de l'ombre, Paris, L'heure d'été, Benjamin Gates et le livre des secrets, There Will Be Blood, Juno, Sans plus attendre, La Graine et le mulet, Into the Wild, Sweeney Todd. Même les plus jeunes trouveront leur compte avec notamment Le dragon des mers, la dernière légende.


mes choix pour ce printemps du ciné

l'heure d'été

les femmes de l'ombres

et peutêre modern love

donnez moi vos choix ?

vendredi 14 mars 2008

election municipale à Marseille


Du riffi sur la cannebière la polémique*



Selon le site laprovence.com, le candidat socialiste à la mairie de Marseille, Jean-Noël Guérini a décidé jeudi soir de porter plainte contre France 3 pour diffamation, à la suite d'un reportage diffusé lors du journal de midi. Réalisé dans le secteur où se présente la députée Sylvie Andrieux, ce reportage donnait la parole à des militants adverses traitant Jean-Noël Guérini de "voleur" et de "menteur". Le Conseil supérieur de l'audiovisuel devrait également être saisi.
Invité du journal, Jean-Noël Guerini a quitté le plateau cinq minutes avant la prise d'antenne, laissant Jean-Claude Gaudin, seul avec le présentateur, qui a annoncé à l'antenne le désistement du candidat PS, qui avait déjà annoncé lui-même ou par son directeur de campagne qu'il rendait FRANCE 3 MARSEILLE, responsable de ses scores.
je pense que cette critique est justifiée



les sondages


Quatre enquêtes sur Marseille, quatre résultats différents. Quand Ifop accorde le 1er secteur à Guérini et le 3e à Gaudin, BVA donne Guérini gagnant dans les deux. Deux autres études des Instituts CSA et TNS Sofres ne concernant que le 3e, où Jean-Noël Guérini défie Renaud Muselier dans ce bastion de la droite, accordent un léger avantage à l'UMP.
La gauche emmenée par Jean-Noël Guérini a déjà conquis deux des huit secteurs de Marseille au premier tour. Pour vaincre le maire sortant, Jean-Claude Gaudin, elle doit impérativement arriver en tête dans trois autres secteurs pour avoir la majorité absolue au conseil municipal. Le 7e lui est logiquement acquis. Le 4e a été remporté dès le premier tour par Jean-Claude Gaudin. Restent quatre autres secteurs détenus par l'UMP: parmi eux, le 1er et le 3e sont les plus susceptibles de basculer, selon les analystes politiques.
Dans le 1er secteur qui regroupe les 1er et 7e arrondissements, la liste de gauche conduite par Patrick Menucci (PS) recueillerait, selon une étude Ifop-Fiducial pour Paris-Match publiée jeudi, 52,5% des intentions de vote, contre 47,5% à la liste UMP de Jean Roatta et 51% contre 49% selon BVA pour La Chaîne Marseille. Au premier tour, Roatta était arrivé de justesse en tête avec 39,94% des suffrages, contre 39,21% à l'ancien directeur de campagne de Ségolène Royal.
sur le 3e secteur (4e et 5e arrondissements), trois sondages donnent l'avantage à la liste de droite emmenée par Renaud Muselier qui a recueilli 42,16% des voix au 1er tour, contre 37,51% à Jean-Noël Guérini. Pour Ifop, la droite l'emporterait avec 50,5% des intentions de vote, contre 49,5% à la liste Guérini. Même prévision pour CSA-Dexia pour Europe 1, Le Parisien et Aujourd'hui en France. L'étude TNS Sofres-Logica accorde même 51% à Muselier contre 49% à Guérini. Seul l'institut BVA donne la victoire au PS, 51% des voix, contre 49% pour la droite.

à vous de décider mais surtout ne choisser pas l'abstention

actu culturelle :salon du livre ce week end à paris

Début du Salon du livre, Israël en invité d'honneur suscite l'appel au boycott
- Le Salon du livre de Paris (14-19 mars) ouvre ses portes vendredi matin Porte de Versailles, avec Israël pour invité d'honneur, sur fond d'appels au boycott de pays arabes et musulmans.
Un salon sous haute sécurité, inauguré dès jeudi soir par le président israélien Shimon Peres, qui a déploré les appels au boycott, estimant que "celui qui décide de boycotter se punit lui même".
Plusieurs pays, comme le Liban, l'Iran, le Yémen et l'Arabie saoudite, ont annoncé qu'ils ne participeraient pas au Salon, pour protester contre la politique israélienne au proche-orient.
Un boycott qui devrait se traduire concrètement par l'absence de quelques écrivains et éditeurs du Maghreb et du reste du monde arabe, mais donner lieu en revanche à des débats animés, où la politique risque de prendre le pas sur la littérature. D'autres auteurs arabes, comme l'Egyptien Alaa al-Aswani, auteur du best-seller "L'Immeuble Yacoubian", ont en effet annoncé qu'ils seraient présents au Salon, tout en dénonçant vivement l'invitation d'Israel.
Côté israélien, une quarantaine d'écrivains, parmi lesquels quelques grandes figures de la gauche israélienne, comme Amos Oz ou David Grosman, présenteront pendant six jours une littérature riche et variée, lors de nombreux débats et rencontres avec le public.
Autre vedette du Salon, le livre numérique sera à l'honneur avec un espace de 500 m2 consacré aux nouveaux supports de lecture. Conçu comme un parcours, "Lectures de demain", permettra aux visiteurs de se familiariser avec les "e-books", "encre numérique", "papier électronique" et autres "e-readers", qui devraient révolutionner les habitudes de lecture dans un futur proche.
Un prototype du site numérique Gallica2 et du système de recherche développés par la BNF sera également en démonstration.
Plus importante manifestation autour du livre en France, avec quelque 200.000 visiteurs chaque année, le Salon du livre ouvre également ses espaces thématiques aux amateurs de BD, de mangas, de livres jeunesse, ou son Bar des sciences aux esprits scientifiques.
(Salon du livre de Paris - 14-19 mars - Porte de Versailles, hall 1 - Sept euros, gratuit pour les -18 ans et étudiants de -26
Le Salon du livre de Paris (14-19 mars) ouvre ses portes vendredi matin