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dimanche 20 novembre 2011

ILO VEYOU

ILO VEYOU
composé durant sa grossesse, le quatrième album studio de la chanteuse Camille, 'Ilo Veyou', déploie des chansons d'amour admirablement brodées. À base d'ingrédients sains et organiques, sa musique de matière dévoile de jolies textures et un goût de la transmit-ion
Veyou, on entendra (dans le désordre) ode, comptine, berceuse, ronde, monologue, halètements, chorale d’enfants (voix de Camille). Le disque baigne dans le chant de ménestrel, la goualante, la folk, le blues, des air de Broadway avec des contorsions vocales, la sensualité de Marilyn (Bubble Lady; Shower) ou l’accent des chanteuses réalistes des années trente (La France). « La France des photocopies », dit-elle dans ce titre pour pointer un pays, lui, sans imagination ni imaginaire. La majorité des chansons sont en anglais
cet album est emprunt de liberté et de douceur

jeudi 7 mai 2009

coup coeur pour 1800 DESIRS



Martin Rappeneau est définitivement a part dans le monde si formaté de la chanson . Ses deux premiers albums, La moitié des choses et L’âge d’or, parus respectivement en 2003 et 2006, jetaient déjà les bases d’une pop new look , classieuse et estampillée made in France . On se souvient par exemple de ces morceaux comme Les figures imposées et Julien qui avaient révélé au grand public un héritier inattendu de Véronique Sanson, William Sheller , et Michel Berger , comme eux fin pianiste et amoureux de la langue. Pour ce troisième disque , Martin a pris son temps , (il a même cru souffrir d’une « laurent voulzyte »…). Après deux longues années sur les musiques , il contacte Régis Ceccarelli pour l’aider sur la direction musicale . Issu lui aussi d’une famille d’artiste, il devient un véritable complice à la double culture de batteur ( Keren Ann, Tété, Jean Louis Murat ) et de producteur ( Henri Salvador , Abd El Malik), un esthète qui, en maître du tempo, a su capturer la pulsation intérieure du chanteur. Puis c’est au tour des textes. Essentiels, ils traduisent sa musique et s’ils parlent d’amour c’est que ses partitions en sont pleines. Quand Martin écrit c’est à deux, avec ses « sages femmes » : Marie Richeux, Caroline Lesieutre, ou Benjamin Seilles. Mais pour la première fois quelques «spécialistes» se sont penchés sur ses mélodies : Jean -Loup Dabadie, Gérard Duguet Grasser, l’une des nouvelles plumes de Julien Clerc , et Didier Golemanas, un auteur qui écrit aussi bien pour Vanessa Paradis , Bashung , ou Johnny et qui voulait travailler pour Martin depuis qu’il l’avait vu il y a quatre ans à sa toute première é mission de télévision… En studio , les musiques s’enluminent en petit comité. Martin Gamet et Laurent Vernerey se partagent les basses , Eric Sauviat apporte sa guitare aux parfums folk, Julien Chirol ses cuivres raffinés. Au milieu d’arrangements et d’orchestrations sobres et imparables, la voix de Martin s’est affirmée. Sur les cré dits, il se donne la paternité des « mélodies et harmonies », mais en réalité il est le maître concepteur de l’ ensemble , un chef d’ orchestre doubl é d’un chef du verbe. Car si chaque texte est une esquisse d’une peinture sentimentale, Martin a voulu qu’ensemble ils forment le portrait d’un homme et d’une femme qui s’aiment et se déchirent… L’ album est construit avec un beau sens de la dramaturgie. Son épicentre est Ce n’était pas moi, seule chanson qui ne parle pas d’amour, mais de la réticence de Martin à chanter les malheurs du monde, non par indifférence mais par honnêteté. Autour, on trouve d’abord des chansons au groove énergique : le morceau-titre chante la course aux désirs inassouvis et la perte de l’être aimé. Elle disait, elle disait s’écoute comme un court métrage mélancolique dont le cadre est un hôtel du sud de l’ Italie où les temporalités se télescopent. Après l’orage est une ballade moite où on se cache sous les draps…, tandis que Julie & Sarah se parfume des odeurs des amours de lycée. Sans armure , en forme de chanson manifeste , prêche la fin des demi-mesures et ordonne de vivre à fond. Quant à On n’a pas fini de s’ aimer , il évoque les tubes imparables et les grands hymnes « eltonjohnien » des 70’s. Il y a des zones plus sombres : Pas ce regard là évoque les ruptures graves où tout redevient possible sur le pas d’une porte …Le vrai malheur cache sous un tempo élé gant une ode aux amours perdues. …Et solitaire et solitude oppose deux mots ou deux personnages qui ne se ressemblent qu’en apparence. Puis accompagné de son seul piano, Martin dé tourne l’éternel « je t’aime », et l’inverse pour qu’il devienne Je me tais. Enfin, A l’Ouest est un sublime épilogue où le point cardinal est à la fois la métaphore d’un ailleurs et le symbole d’un soleil couchant qui clôt l’album avec une belle douceur pleine d’espé rances. Au fil de ces douze chansons, Martin Rappeneau est le metteur en scène et en sons de ses refrains imagés. Il veut que l’ intime et le populaire s’y rejoignent, et il peaufine sa science d’ artisan sonore et ce sens de la perfection qu’il porte haut et fort, à tel point que le mixage de l’album a commencé à New York , avec Michael Brauer aux manettes , le mixeur de Coldplay , KT Tunstall et James Morrison. Aux antipodes du son compressé, Martin a d’ailleurs bien du mal à imaginer que son album puisse un jour s’écouter sur un télé phone portable ! « Connaître Martin c’est l’aimer », dit l’une de ses proches qui a bien compris que son public est avant tout féminin... Trentenaire de son temps, il revendique sa fidélit é à l’art de la variété et sa fascination pour la grande époque du rock et de la pop des années soixante-dix. Ses ardeurs autobiographiques viennent alimenter un monde onirique où la musique habille les mots, les compl ète, les renforce. On pense alors fugitivement à quelques grands orfèvres dont l’influence n’est pas si loin : Paul Simon, James Taylor, Jackson Browne… Lorsqu’on demande à Martin quel est le « style Rappeneau », il répond sans hésiter : « être toujours solaire malgré les peines » ; puis il ajoute : « suivre son rythme, son harmonie , les battements de son cœur ». Une belle profession de foi d’un chanteur – philosophe qui avoue porter une carapace dans la vie mais s’ouvrir dans ses chansons, et plus encore lorsqu’il est sur scène. Car Martin est un show man capable de mettre un Casino de Paris debout dès les premières notes et qui depuis ses dé buts a toujours su repérer et faire venir sur scène les talents à venir ( Camille , Rose ou Emily Loizeau). Cette attitude éclectique va se poursuivre : pour ses concerts du début 2009, on annonce déjà la participation d’un quatuor à cordes. Dans la tradition des grands mélodistes français que sont un Julien Clerc ou un Laurent Voulzy , Martin Rappeneau est un aristocrate moderne de la chanson. Avec talent et intégrité, il poursuit son combat poé tique et musical , continue d’être indépendant et de n’appartenir à aucune école . Séducteur né, il met ses mélodies soyeuses et ses mots choisis au service d’une chanson élégante et racée qui n’a pas fini de nous faire frissonner. Pascal Bussy.

dimanche 16 novembre 2008

infréquantable cd trés fréquentable



Après sa « Reprise des négociations » qui s'est vendue à un peu plus d'un million d'exemplaires, Benabar est de retour avec 'Infréquentable'. Benabar affiche la volonté d'oser et de changer. Bref, Bénabar ne ferait pas que du Bénabar.Après sa « Reprise des négociations » qui s'est vendue à un peu plus d'un million d'exemplaires, Benabar est de retour avec 'Infréquentable'. Benabar affiche la volonté d'oser et de changer. Bref, Bénabar ne ferait pas que du Bénabar.
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mais je suis un peu déçu quand même je trouve que Bruno ne se renouvelle pas assez

remarquez SOUCHON fait du souchon , CABREL du CABREL alors BENABAR ne ferait du benabar

quelques belle perles quand même

vendredi 14 novembre 2008

QUINZE CHANSONS

Vincent Delerm nous gratifie ce 3 novembre 2008 d'un 4e album studio, dénommé Quinze chansons. Comme on l'aura deviné, l'album comporte, ô surprise, 15 morceaux. Et comme d'habitude, le chanteur nous a concocté quelques titres surprenants du style Le cœur des volleyeuses bat plus fort pour les volleyeurs et Un tacle de Patrick Vieira n'est pas une truite en chocolat.
Sans promotion démesurée, le premier album de Vincent Delerm avait dépassé le cap des 100 000 exemplaires vendus au début des années 2000 ; preuve que ce rouennais à l'allure calme allait sans conteste s'imposer dans le coeur du public français. Les années qui ont suivi ont confirmé le potentiel de séduction de l'artiste, qui a été distingué aux Victoires de la musique. Après s'être rendu en Suède pour travailler aux côtés de Peter von Poehl sur son précédent projet, il revient avec ce quatrième album au titre simple et explicite, auquel ont notamment participé Albin de la Simone et le trompettiste Ibrahim Maalouf.Si Delerm débute son album avec trois morceaux au format classique, il change très vite de rythme pour dévoiler des compositions d'une durée moyenne de... deux minutes ! C'est peut-être une façon pour lui d'asséner ses idées en se mettant au diapason avec une société qui va toujours plus vite dans ses échanges. Pour autant, l'artiste possède toujours ce don de débarrasser l'auditeur de tout stress ambiant, en débitant ses textes richement habillés par des instrumentations transpirant le bonheur. On y croise le footballer Patrick Vieira, des volleyeuses fort séduisantes, des acteurs qui s'appellent Terence... Bref, une galerie de personnages, de lieux et d'idées propices à s'échapper du quotidien.

cet album est plein de mélancolie et d'humour, une fois de plus à desguster!!!!!!!!!!!!!!!!!

samedi 24 mai 2008

coup coeur pour un cd

Mademoiselle

Berry

Mademoiselle, j'ai des secrets,
Des choses que je sais que je tais
Un vieux bubblegum
Qui colle aux souliers comme un homme

Mademoiselle, j'ai des regrets,
Des trucs pas très chics que j'ai faits
Une odeur de rhum
Qui colle à la peau comme un homme

{Refrain, x2}
Je crains d'en savoir un peu trop
L'amour aura ma peau

Mademoiselle, j'ai des frissons
Je tremble pour un oui, pour un non
Un Smith & Wesson
Qui colle à la tête comme un homme

Mademoiselle, j'ai mes raisons
Une foule de questions, un prénom
Le filtre d'une Winston
Qui colle aux lèvres comme un homme

{au Refrain, x2}
mademoiselle :
cette album est fait de onze perles bouleversante, intemporelle ,et moderne. Sont univers est particulier tout en contradiction, tout à la fois tendre et brutal sombre & pastel , pudique & jubilatoire voilà pourquoi j'aime cet album merci deezer lol

dimanche 9 mars 2008

BRAVO RENAN


Ancien musicien classique, Renan Luce a suivi dix années de Conservatoire avant de se lancer en solo. Délaissant les structures complexes de ses illustres modèles, il a alors opté pour une formule toute simple, inspirée de Georges Brassens : une guitare acoustique, une contrebasse et quelques arrangements un peu plus rock pour habiller le tout. Drôles et détachées, ses paroles reposent sur une description satirique du quotidien, ce qui en fait un successeur de Benabar, Jeanne Cherhal ou Albin De La Simone. Entre 17 et 26 ans, il circule de scène en scène, des petits bars parisiens au Zénith, en première partie du susnommé Benabar. Il s’offre aussi trois mois de résidence hebdomadaire, peaufinant son répertoire et s’acquérant un public qui lui est resté fidèle depuis. Si bien que son premier album, "Repenti", se taille très vite un joli succès de bouche à oreille. Il sera ainsi certifié disque d'or en septembre 2007. Le meilleur moyen de le découvrir reste cependant la scène, au cours de son "never ending tour" à lui. Sa tournée francophone est un réel succès. Tant et si bien que pour les Victoires de la Musique, Renan est nommé dans trois catégories, l’artiste révélation du public, l’artiste révélation scène de l’année ainsi que l’album révélation de l’année.

album

"Repenti" (Barclay/Universal), album de chanson teinté de folk, est paru en septembre 2006, recevant d'emblée un excellent accueil critique. Le jeune homme s'était déjà fait remarquer sur scène, dans de nombreux festivals (Francofolies de la Rochelle ou Alors chante!), ainsi qu'en première partie de Bénabar.

Après la sortie de son disque, il a entamé une grande tournée qui l'a conduit jusqu'aux Francofolies de Montréal l'été dernier et qui est toujours en cours. Elle s'achèvera le 24 mai au Zénith de Paris, après être déjà passée par plusieurs salles parisiennes.

Les prestations scéniques du jeune homme, qui a grandi à Morlaix (Finistère), ont contribué à asseoir sa réputation auprès du grand public. "Repenti" s'est vendu pour l'heure à plus de 200.000 exemplaires.

chansons trés cinématographique et un peu surréaliste et loufouque j'adore victoire méritée

samedi 2 février 2008

COUP COEUR ALBUM CD de la belle katie



KATIE MELUA : " Pictures "
Après ses deux premiers et excellents albums Call of the search et Piece by piece, Katie Melua, chanteuse britannique née en Géorgie, sort un troisième CD en tous points remarquables, comme les précédents. Au travers de morceaux entêtants comme Mary Pickford, du nom d’une actrice célèbre au temps du muet, Dirty Dice ou Scary Films, ce nouvel opus est truffé de références au cinéma hollywoodien. Même si chaque titre nous propose une couleur différente et si certaines chansons abordent des thèmes plus mélancoliques. Comme c’est le cas du superbe et poétique single If you were a sailboat ainsi que de la troublante ballade What I miss about you.
Certes, l’ensemble de l’album est moins axé jazz ou blues, mais il est en revanche plus riche et plus métissé que les précédents. Cerise sur le gâteau, on y retrouve même une pointe de reggae ainsi que certaines sonorités issues des musiques traditionnelles irlandaises et indiennes. Un cocktail qui s’accorde admirablement avec la voix sensuelle et acidulée de la belle Katie.

mercredi 23 janvier 2008

SAMEDI SOIR A ................


L'artiste, âgé de 61 ans, a beaucoup bougé pour nourrir son album de sons reggae et soul. Il s'est arrêté dans la capitale libanaise qui donne le titre au disque mais aussi à Kingston en Jamaïque et à Memphis dans le Tennessee, où il a enregistré avec la collaboration de Willie Mitchell, producteur et arrangeur réputé.
La tête au Liban, un pied en Jamaïque et l’autre aux Etats-Unis, Bernard Lavilliers nous propose un nouveau carnet de voyage musical. Ce Samedi soir à Beyrouth a été construit sur une base reggae agrémentée d’influences soul, blues ou orientales. Un disque enregistré dans de mythiques studios de Kingston et de Memphis. Un album sombre et hypnotique marqué par l’ambiance si particulière de la capitale du pays du cèdre
. «Samedi soir à Beyrouth». Comme le vin, le baroudeur se bonifie avec le temps. Pendant près de quarante ans, l'artiste voyageur a posé ses valises dans ces pays qu'il aime, s'en est imprégné. Avec «Samedi soir à Beyrouth», l'éternel rebelle a réussi à marier avec brio le groove jamaïquain à la soul de Memphis. Il évoque toujours les causes premières - droits de l'homme, la guerre, droit au travail -, égratigne «ceux qui prennent et qui amassent, arrachent le temps avec leurs dents», dans «Killer». Coloré, chaloupé, vibrant et puissant, «Samedi soir à Beyrouth» est un excellent cru.

mercredi 2 janvier 2008

COUP COEUR ALBUM CD ALDEBERT



Guillaume Aldebert commence très sérieusement à faire parler de lui et pour cause ! Après trois albums (« Plateau Télé » en octobre 2000, «Sur place ou à emporter » en mars 2003 et « L'année du singe » en octobre 2004 – près de 50 000 exemplaires écoulés), salués par la critique et encensés par les foules (plus de 200 000 spectateurs à son actif !), le voilà de retour avec son nouvel opus « Les paradis disponibles ».Nouvel objectif pour cet ancien étudiant en photographie : régler définitivement sa focale sur la chanson. Il est dans l'air du temps et il prend le temps de peaufiner des airs à la fois dansant et nostalgique. C'est ainsi qu'il nous offre 13 chansons porte bonheur, sorte d'inventaire des joies simples, de « première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules » de Philippe Delerm. Cet album résonne comme un hymne à la vie, à l'amour, une sorte de carpe diem déjà cher à Aldebert. D'ailleurs, chaque chanson est comme une bouffée d'altruisme. Ecoutez-le chanter, « Le bonheur c'est d'arriver à désirer ce qu'on a déjà » ou encore, c'est un « chagrin qui se repose » (Des chatons dans un panier) et vous comprendrez à quel point il est naturel d'être heureux. L'écriture d'Aldebert a évolué et il vous le prouve. Si on se mettait à jouer au jeu des ressemblances, on ne pourrait s'empêcher de sentir parfois l'influence d'un Brassens, clairement assumée par l'intéressé.
coup coeur pour cet artiste incontounable je cours achété son cd live merci dezeer lol
merci pour être dans notre tête