SALADE DE MÄCHE
Préparation : 15 mn
Cuisson : 5 mn pour les oeufs
Ingrédients (pour 2 personnes) :
- 1 barquette de 150 g de mâche
- 2 cuillères à soupe de pignons
- 1 oeuf mollet par personne
- 100 g de champignons
- 1 dizaine de tomates séchées à l'huile
- vinaigre balsamique
- huile d'olive
- sel, poivre
- basilic, ail, échalotes
_ copeaux de permesan
Préparation :
Laver la salade, l'égoutter, la mettre dans un saladier.
Griller les pignons, les mettre sur du papier absorbant.
Faire revenir les champignons avec le basilic et l'ail.
Egoutter les tomates séchées et les couper en morceaux.
Cuire les oeufs pour qu'ils soient mollets.
Assaisonner la salade avec le vinaigre balsamique, l'huile d'olive, l'ail, les échalotes, sel, poivre. Mélanger, ajouter les pignons, les tomates, les champignons, remélanger.
Répartir dans 2 (ou plus selon la quantité voulue) assiettes, et poser l'oeuf mollet dessus. Le percer et laisser couler le jaune.
bienvenue dans un monde atypique celui d'une fille, d'une femme aime la vie passionnément à ma façon atypique et electik. Je veux faire partager mes coups de coeur, de coléres , mes interrogations loufoques ou pas mes envies. En gros tout ceux qui me fais chaud au coeur ou froid dans le dos
jeudi 17 décembre 2009
lundi 7 décembre 2009
mega coup gueule
le systéme educatif actuel est en danger en voici une preuve supplémentaire avec la réforme du lycée et plus particulièrement la supprssion de l'histoire géo en terminale S soulêve un tollé générale dont je donne un apparçut à travers ces articles.cette réforme me fait peur la pression de l'histoire géo n'est sans doute qu'une maniére de plus de casser
à quand la suppression de la philo that is the question
Des universitaires s'indignent de la suppression de l'histoire-géo en terminale S
EMONDE.FR avec AFP et Reuters | 05.12.09 | 15h06 • Mis à jour le 05.12.09 | 17h53
ls refusent de voir l'histoire-géographie disparaître des programmes des terminales scientifiques et demandent au ministre de l'Education national Luc Chatel de faire marche arrière. Dans le Journal du dimanche du samedi 5 décembre, vingt universitaires, principalement des historiens, jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle cette matière en terminale scientifique. Parmi eux, figurent les historiens Jacques Le Goff, Jean-Pierre Azéma, Antony Beevor, Jean-Jacques Becker, André Kaspi, Annette Wieviorka, Benjamin Stora et Jean Tulard mais aussi le philosophe Alain Finkielkraut.
Le projet de réforme des lycées, que Luc Chatel doit présenter jeudi devant le Conseil supérieur de l'Education, prévoit que les lycéens ayant choisi la voie scientifique n'aient plus de cours d'histoire-géographie obligatoires en terminale afin qu'ils puissent se consacrer à leurs matières scientifiques. L'épreuve du baccalauréat serait organisée à la fin de la première pour ces élèves, qui bénéficieraient cette année-là de quatre heures de cours hebdomadaires pour cette matière.
"IMPOSSIBILITÉ D'ACCÉDER À CERTAINES FORMATIONS SUPÉRIEURES"
"La décision envisagée par M. le ministre de l'Education nationale, dans le cadre de la réforme des lycées ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle", peut-on lire dans cet appel. "A l'heure de la mondialisation", les auteurs du texte soulignent l'importance de l'histoire et de la géographie pour "se situer dans le monde d'aujourd'hui". Il invoquent également "l'impossibilité d'accéder à certaines formations supérieures de haut niveau" sans la connaissance de ces disciplines.
"Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l'identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires", jugent-ils. En conséquence, les signataires jugent "impératif d'annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l'adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens".
La série scientifique est privilégiée par une majorité de lycéens de la filière générale. La réforme des lycées, que Nicolas Sarkozy qualifie de simples "orientations", devra s'appliquer à partir de la rentrée 2010, a demandé le chef de l'Etat en octobre. Les changements en première entreraient en vigueur en 2011 et ceux de la terminale l'année suivante.
http://www.dracvern.com/article-rupture-culturelle-avec-le-projet-de-suppression-de-l-histoire-et-geographie-en-terminale-scientifique--40684953.html
à quand la suppression de la philo that is the question
Des universitaires s'indignent de la suppression de l'histoire-géo en terminale S
EMONDE.FR avec AFP et Reuters | 05.12.09 | 15h06 • Mis à jour le 05.12.09 | 17h53
ls refusent de voir l'histoire-géographie disparaître des programmes des terminales scientifiques et demandent au ministre de l'Education national Luc Chatel de faire marche arrière. Dans le Journal du dimanche du samedi 5 décembre, vingt universitaires, principalement des historiens, jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle cette matière en terminale scientifique. Parmi eux, figurent les historiens Jacques Le Goff, Jean-Pierre Azéma, Antony Beevor, Jean-Jacques Becker, André Kaspi, Annette Wieviorka, Benjamin Stora et Jean Tulard mais aussi le philosophe Alain Finkielkraut.
Le projet de réforme des lycées, que Luc Chatel doit présenter jeudi devant le Conseil supérieur de l'Education, prévoit que les lycéens ayant choisi la voie scientifique n'aient plus de cours d'histoire-géographie obligatoires en terminale afin qu'ils puissent se consacrer à leurs matières scientifiques. L'épreuve du baccalauréat serait organisée à la fin de la première pour ces élèves, qui bénéficieraient cette année-là de quatre heures de cours hebdomadaires pour cette matière.
"IMPOSSIBILITÉ D'ACCÉDER À CERTAINES FORMATIONS SUPÉRIEURES"
"La décision envisagée par M. le ministre de l'Education nationale, dans le cadre de la réforme des lycées ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle", peut-on lire dans cet appel. "A l'heure de la mondialisation", les auteurs du texte soulignent l'importance de l'histoire et de la géographie pour "se situer dans le monde d'aujourd'hui". Il invoquent également "l'impossibilité d'accéder à certaines formations supérieures de haut niveau" sans la connaissance de ces disciplines.
"Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l'identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires", jugent-ils. En conséquence, les signataires jugent "impératif d'annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l'adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens".
La série scientifique est privilégiée par une majorité de lycéens de la filière générale. La réforme des lycées, que Nicolas Sarkozy qualifie de simples "orientations", devra s'appliquer à partir de la rentrée 2010, a demandé le chef de l'Etat en octobre. Les changements en première entreraient en vigueur en 2011 et ceux de la terminale l'année suivante.
http://www.dracvern.com/article-rupture-culturelle-avec-le-projet-de-suppression-de-l-histoire-et-geographie-en-terminale-scientifique--40684953.html
mardi 24 novembre 2009
ça vaut pas la peine
trouver un titre à ce genre de billet, me paraît difficile, voir impossible.
peut être en aurais je un à la fin à voir.
De nombreuses questions se bousculent dans mon esprit , dans mon cerveau , dans ma tête depuis plus de quinze jours que je n arrive pas réjouir de quelque chose
qui est une bonne nouvelle enfin du moins elle paraît comme tel à plus part des gens
mais alors ne pensais je comme tout le monde*
je m'imagine des choses que je n'ose dire ma vie actuelle parait epanouis , en apparence seulementje suis en stand by depuis 1 an , ma vie est veilleuse
mais c'est un choix
peut être en aurais je un à la fin à voir.
De nombreuses questions se bousculent dans mon esprit , dans mon cerveau , dans ma tête depuis plus de quinze jours que je n arrive pas réjouir de quelque chose
qui est une bonne nouvelle enfin du moins elle paraît comme tel à plus part des gens
mais alors ne pensais je comme tout le monde*
je m'imagine des choses que je n'ose dire ma vie actuelle parait epanouis , en apparence seulementje suis en stand by depuis 1 an , ma vie est veilleuse
mais c'est un choix
vendredi 20 novembre 2009
l'education sentimentale

Paroles : Kernoa
Musique : Maxime Le Forestier
(c) 1973 by ditions Concidences
1Ce soir la brume, nous irons ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage qui fait des ravages
Dans les coeurs d'enfants
Pour toi ma princesse, j'en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments, ma belle, te rendront cruelle
Pour tes amoureux.
2Demain l'aurore, nous irons encore
Glaner dans les champs
Cueillir des promesses, des fleurs de tendresse
Et de sentiment
Et sur la colline, dans les sauvagines
Tu te coucheras
Dans mes bras, ma brune, claire de lune
Tu te donneras
3C'est au crpuscule, quand la libellule
S'endort au marais
Qu'il faudra voisine, quitter la colline
Et vite rentrer
Ne dis rien ma brune, pas mme la lune
Et moi, dans mon coin,
J'irai solitaire, je saurai me taire,
Je ne dirai rien
1Ce soir la brume, nous irons ma brune
Cueillir des serments
peut être écoutais je cette chanson
dimanche 15 novembre 2009
mardi 10 novembre 2009
quel honte
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Le Monde
Accéder directement au site
Les Maisons du handicap financièrement étranglées par l'Etat
LEMONDE.FR | 09.11.09 | 19h22 • Mis à jour le 10.11.09 | 08h33
'Etat doit 34,3 millions d'euros aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). C'est la conclusion de l'enquête sur les financements de l'Etat mené par l'Association des directeurs de MDPH rendu le 16 octobre dernier. A l'origine de cette dette qui menace la pérennité des services aux personnes handicapées, des non-compensations de postes. Résultat : l'Etat a été mis en demeure de paiement avant fin novembre, selon Le Parisien du 9 novembre. "En cas de non-versement, les structures de Paris et Seine-et-Marne déposeront un recours contre lui auprès du tribunal administratif", écrit le quotidien.
Créées le 1er janvier 2006 et placées sous l'égide des conseils généraux, ces Maisons du handicap ont été constituées dans chaque département pour servir de "guichet unique" auprès duquel les personnes handicapées peuvent faire valoir leurs droits. L'accord initial "engage l'Etat à prendre en charge les personnels des MDPH. Les fonctionnaires ont par ailleurs une possibilité de retour dans leur administration d'origine, l'Etat doit alors verser une compensation permettant l'embauche d'un remplaçant", explique Christine Dupré, directrice de la MDPH de Seine-et-Marne et membre de l'Association des directeurs de MDPH de France. "Dans les faits, nous cumulons des postes vacants depuis le début de la mise en place de ce système. Des postes que nous tentons d'assurer afin de mener à bien nos missions. Nous faisons intervenir des vacataires alors que les versements de compensation ne correspondent pas aux montants prévus", note-t-elle.
INÉGALITÉS ENTRE DÉPARTEMENTS
Cette alerte n'est pas la première. Déjà, dans un rapport publié le 24 juin, les sénateurs Paul Blanc (UMP) et Annie Jarraud-Vergnolle (PS) mettaient en cause les dysfonctionnements du dispositif. Côté finances, les parlementaires soulignaient la "grande disparité des situations entre les départements", avec une part de l'Etat qui peut varier de 12 % à 67 %, amenant les conseils généraux à compenser le manque financier. Cela pose "la question de l'équité de traitement sur tout le territoire", selon M. Blanc. On remarque que la dette de l'Etat vis-à vis-de Paris se monte à plus de 1,2 million d'euros. La situation est encore plus difficile en Seine-Saint-Denis, où le montant atteint 1,8 million d'euros selon l'Association des directeurs de MDPH. D'autres départements ne semblent pas touchés : le montant dû par l'Etat au département des Hauts-de-Seine est ainsi de 0 euro.
"A Paris, le département devrait budgeter 100 000 euros de subventions pour 2010" indique Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris chargée des personnes en situation de handicap et présidente de la MDPH de la capitale. Cette somme ne couvre pas le montant dû par l'Etat. Tous les départements français ne sont en outre pas en mesure de provisionner un tel montant. "Certains conseils généraux ont atteint leurs limites dans leur capacité à nous aider", s'inquiète Christine Dupré.
BESOIN D'UN INVESTISSEMENT LOCAL ET DE MOYENS
Parallèlement à la publication de son rapport, l'Association des directeurs de MDPH a proposé au ministère du travail et de la solidarité un plan en dix recommandations pour résoudre la question du financement des Maisons du handicap. "Nous n'avons aujourd'hui reçu aucune réponse", s'inquiète Chrsitine Dupré.
Le 4 novembre, le ministre Xavier Darcos et Nadine Morano, sa secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, ont présenté en conseil des ministres un décret créant le comité interministériel du handicap chargé "de tenir les engagements pris par le président de la République lors de la conférence nationale du handicap et de concrétiser les objectifs de la loi du 11 février 2005 d'assurer la pleine citoyenneté aux personnes en situation de handicap". " Un objectif qui passe par un investissement local et des moyens", rappelle, désabusée, Véronique Dubarry, présidente de la MDPH de Paris. Sollicitée par le Monde.fr, Nadine Morano n'a pas répondu.
Eric Nunès
Le Monde
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Les Maisons du handicap financièrement étranglées par l'Etat
LEMONDE.FR | 09.11.09 | 19h22 • Mis à jour le 10.11.09 | 08h33
'Etat doit 34,3 millions d'euros aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). C'est la conclusion de l'enquête sur les financements de l'Etat mené par l'Association des directeurs de MDPH rendu le 16 octobre dernier. A l'origine de cette dette qui menace la pérennité des services aux personnes handicapées, des non-compensations de postes. Résultat : l'Etat a été mis en demeure de paiement avant fin novembre, selon Le Parisien du 9 novembre. "En cas de non-versement, les structures de Paris et Seine-et-Marne déposeront un recours contre lui auprès du tribunal administratif", écrit le quotidien.
Créées le 1er janvier 2006 et placées sous l'égide des conseils généraux, ces Maisons du handicap ont été constituées dans chaque département pour servir de "guichet unique" auprès duquel les personnes handicapées peuvent faire valoir leurs droits. L'accord initial "engage l'Etat à prendre en charge les personnels des MDPH. Les fonctionnaires ont par ailleurs une possibilité de retour dans leur administration d'origine, l'Etat doit alors verser une compensation permettant l'embauche d'un remplaçant", explique Christine Dupré, directrice de la MDPH de Seine-et-Marne et membre de l'Association des directeurs de MDPH de France. "Dans les faits, nous cumulons des postes vacants depuis le début de la mise en place de ce système. Des postes que nous tentons d'assurer afin de mener à bien nos missions. Nous faisons intervenir des vacataires alors que les versements de compensation ne correspondent pas aux montants prévus", note-t-elle.
INÉGALITÉS ENTRE DÉPARTEMENTS
Cette alerte n'est pas la première. Déjà, dans un rapport publié le 24 juin, les sénateurs Paul Blanc (UMP) et Annie Jarraud-Vergnolle (PS) mettaient en cause les dysfonctionnements du dispositif. Côté finances, les parlementaires soulignaient la "grande disparité des situations entre les départements", avec une part de l'Etat qui peut varier de 12 % à 67 %, amenant les conseils généraux à compenser le manque financier. Cela pose "la question de l'équité de traitement sur tout le territoire", selon M. Blanc. On remarque que la dette de l'Etat vis-à vis-de Paris se monte à plus de 1,2 million d'euros. La situation est encore plus difficile en Seine-Saint-Denis, où le montant atteint 1,8 million d'euros selon l'Association des directeurs de MDPH. D'autres départements ne semblent pas touchés : le montant dû par l'Etat au département des Hauts-de-Seine est ainsi de 0 euro.
"A Paris, le département devrait budgeter 100 000 euros de subventions pour 2010" indique Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris chargée des personnes en situation de handicap et présidente de la MDPH de la capitale. Cette somme ne couvre pas le montant dû par l'Etat. Tous les départements français ne sont en outre pas en mesure de provisionner un tel montant. "Certains conseils généraux ont atteint leurs limites dans leur capacité à nous aider", s'inquiète Christine Dupré.
BESOIN D'UN INVESTISSEMENT LOCAL ET DE MOYENS
Parallèlement à la publication de son rapport, l'Association des directeurs de MDPH a proposé au ministère du travail et de la solidarité un plan en dix recommandations pour résoudre la question du financement des Maisons du handicap. "Nous n'avons aujourd'hui reçu aucune réponse", s'inquiète Chrsitine Dupré.
Le 4 novembre, le ministre Xavier Darcos et Nadine Morano, sa secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, ont présenté en conseil des ministres un décret créant le comité interministériel du handicap chargé "de tenir les engagements pris par le président de la République lors de la conférence nationale du handicap et de concrétiser les objectifs de la loi du 11 février 2005 d'assurer la pleine citoyenneté aux personnes en situation de handicap". " Un objectif qui passe par un investissement local et des moyens", rappelle, désabusée, Véronique Dubarry, présidente de la MDPH de Paris. Sollicitée par le Monde.fr, Nadine Morano n'a pas répondu.
Eric Nunès
lundi 9 novembre 2009
20 ANSdéjà

vingt ans déjà non c'est pas un article historique sur la chute du mur et sur les commémoration de cette date . mais une date bien plus importante dans mon calendrier personnel il y a des dates comme ça qu'on peut oublier quel soit triste ou joyeuse .
c'est donc une ces date pour comprendre, il faut remonter presque quatre ans avant.
Une ados au coeur des années 80 qui écoute les hits radio de l'époque sur radio service radio libre comme on disait à l'époque. qui regarde amuser le top 50 sur canal mais aussi noah qui gagne Roland garros arbitre les match de ping pong entre ses grands frères écoute leur 33 tours et ces 45 Tour avec platine vinyle et oui les cd existé pas à époque. son disque préféré du moment est je marche seul d'un chanteur français en vogue du moment
puis cette année là une amie lui offre le 33 tour de ce chanteur au titre énigmatique non homologué mais rempli de perles depuis elle a acheté tout ces albums MAIS C'est le 9 11 89 d'abord elle a insisté au prés de ses parents pour sa place de concert parceque 16 ans pour aller seule sans ses grands frères c'est un peu jeune.
mais enfin elle obtient gain de cause , elle part donc avec une copine et sa grande soeur direction le parc chanot et oui il ya pas de palais & pas de dôme à l'époque.
pour jean jacques!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
quel choc j'oublerais jamais ce moment !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! c'est jour là que je suis entrée en admiration de cet artiste de cet auteur depuis l'admire toujours d'autres chanteur sont venus charmer mes oreilles mais lui restera le premier et le dernier
même si je n'ai jamais été une groupie j'admire cette personne je respecte ses choix de mettre sa carrière entre parenthése il a accompagné tout les moments de ma vie gaie ou triste et il les accompagnera encore
MERCI JEAN JACQUES
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