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lundi 7 décembre 2009

mega coup gueule

le systéme educatif actuel est en danger en voici une preuve supplémentaire avec la réforme du lycée et plus particulièrement la supprssion de l'histoire géo en terminale S soulêve un tollé générale dont je donne un apparçut à travers ces articles.cette réforme me fait peur la pression de l'histoire géo n'est sans doute qu'une maniére de plus de casser
à quand la suppression de la philo that is the question

Des universitaires s'indignent de la suppression de l'histoire-géo en terminale S
EMONDE.FR avec AFP et Reuters | 05.12.09 | 15h06 • Mis à jour le 05.12.09 | 17h53
ls refusent de voir l'histoire-géographie disparaître des programmes des terminales scientifiques et demandent au ministre de l'Education national Luc Chatel de faire marche arrière. Dans le Journal du dimanche du samedi 5 décembre, vingt universitaires, principalement des historiens, jugent "impératif d'annuler" la décision "à courte vue" de rendre optionnelle cette matière en terminale scientifique. Parmi eux, figurent les historiens Jacques Le Goff, Jean-Pierre Azéma, Antony Beevor, Jean-Jacques Becker, André Kaspi, Annette Wieviorka, Benjamin Stora et Jean Tulard mais aussi le philosophe Alain Finkielkraut.

Le projet de réforme des lycées, que Luc Chatel doit présenter jeudi devant le Conseil supérieur de l'Education, prévoit que les lycéens ayant choisi la voie scientifique n'aient plus de cours d'histoire-géographie obligatoires en terminale afin qu'ils puissent se consacrer à leurs matières scientifiques. L'épreuve du baccalauréat serait organisée à la fin de la première pour ces élèves, qui bénéficieraient cette année-là de quatre heures de cours hebdomadaires pour cette matière.

"IMPOSSIBILITÉ D'ACCÉDER À CERTAINES FORMATIONS SUPÉRIEURES"

"La décision envisagée par M. le ministre de l'Education nationale, dans le cadre de la réforme des lycées ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle", peut-on lire dans cet appel. "A l'heure de la mondialisation", les auteurs du texte soulignent l'importance de l'histoire et de la géographie pour "se situer dans le monde d'aujourd'hui". Il invoquent également "l'impossibilité d'accéder à certaines formations supérieures de haut niveau" sans la connaissance de ces disciplines.

"Au moment où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un grand débat sur l'identité nationale qui doit mobiliser le pays, cette mesure va priver une partie de la jeunesse française des moyens de se faire de la question une opinion raisonnée grâce à une approche scientifique et critique, ouvrant ainsi la voie aux réactions épidermiques et aux jugements sommaires", jugent-ils. En conséquence, les signataires jugent "impératif d'annuler cette décision, inspirée par un utilitarisme à courte vue, qui se trouve en contradiction avec les objectifs proclamés du système éducatif français sur le plan de la formation intellectuelle, de l'adaptation au monde contemporain et de la réflexion civique des futurs citoyens".

La série scientifique est privilégiée par une majorité de lycéens de la filière générale. La réforme des lycées, que Nicolas Sarkozy qualifie de simples "orientations", devra s'appliquer à partir de la rentrée 2010, a demandé le chef de l'Etat en octobre. Les changements en première entreraient en vigueur en 2011 et ceux de la terminale l'année suivante.
http://www.dracvern.com/article-rupture-culturelle-avec-le-projet-de-suppression-de-l-histoire-et-geographie-en-terminale-scientifique--40684953.html

mardi 10 novembre 2009

quel honte

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Le Monde
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Les Maisons du handicap financièrement étranglées par l'Etat
LEMONDE.FR | 09.11.09 | 19h22 • Mis à jour le 10.11.09 | 08h33

'Etat doit 34,3 millions d'euros aux Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). C'est la conclusion de l'enquête sur les financements de l'Etat mené par l'Association des directeurs de MDPH rendu le 16 octobre dernier. A l'origine de cette dette qui menace la pérennité des services aux personnes handicapées, des non-compensations de postes. Résultat : l'Etat a été mis en demeure de paiement avant fin novembre, selon Le Parisien du 9 novembre. "En cas de non-versement, les structures de Paris et Seine-et-Marne déposeront un recours contre lui auprès du tribunal administratif", écrit le quotidien.

Créées le 1er janvier 2006 et placées sous l'égide des conseils généraux, ces Maisons du handicap ont été constituées dans chaque département pour servir de "guichet unique" auprès duquel les personnes handicapées peuvent faire valoir leurs droits. L'accord initial "engage l'Etat à prendre en charge les personnels des MDPH. Les fonctionnaires ont par ailleurs une possibilité de retour dans leur administration d'origine, l'Etat doit alors verser une compensation permettant l'embauche d'un remplaçant", explique Christine Dupré, directrice de la MDPH de Seine-et-Marne et membre de l'Association des directeurs de MDPH de France. "Dans les faits, nous cumulons des postes vacants depuis le début de la mise en place de ce système. Des postes que nous tentons d'assurer afin de mener à bien nos missions. Nous faisons intervenir des vacataires alors que les versements de compensation ne correspondent pas aux montants prévus", note-t-elle.

INÉGALITÉS ENTRE DÉPARTEMENTS

Cette alerte n'est pas la première. Déjà, dans un rapport publié le 24 juin, les sénateurs Paul Blanc (UMP) et Annie Jarraud-Vergnolle (PS) mettaient en cause les dysfonctionnements du dispositif. Côté finances, les parlementaires soulignaient la "grande disparité des situations entre les départements", avec une part de l'Etat qui peut varier de 12 % à 67 %, amenant les conseils généraux à compenser le manque financier. Cela pose "la question de l'équité de traitement sur tout le territoire", selon M. Blanc. On remarque que la dette de l'Etat vis-à vis-de Paris se monte à plus de 1,2 million d'euros. La situation est encore plus difficile en Seine-Saint-Denis, où le montant atteint 1,8 million d'euros selon l'Association des directeurs de MDPH. D'autres départements ne semblent pas touchés : le montant dû par l'Etat au département des Hauts-de-Seine est ainsi de 0 euro.

"A Paris, le département devrait budgeter 100 000 euros de subventions pour 2010" indique Véronique Dubarry, adjointe au maire de Paris chargée des personnes en situation de handicap et présidente de la MDPH de la capitale. Cette somme ne couvre pas le montant dû par l'Etat. Tous les départements français ne sont en outre pas en mesure de provisionner un tel montant. "Certains conseils généraux ont atteint leurs limites dans leur capacité à nous aider", s'inquiète Christine Dupré.

BESOIN D'UN INVESTISSEMENT LOCAL ET DE MOYENS

Parallèlement à la publication de son rapport, l'Association des directeurs de MDPH a proposé au ministère du travail et de la solidarité un plan en dix recommandations pour résoudre la question du financement des Maisons du handicap. "Nous n'avons aujourd'hui reçu aucune réponse", s'inquiète Chrsitine Dupré.

Le 4 novembre, le ministre Xavier Darcos et Nadine Morano, sa secrétaire d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, ont présenté en conseil des ministres un décret créant le comité interministériel du handicap chargé "de tenir les engagements pris par le président de la République lors de la conférence nationale du handicap et de concrétiser les objectifs de la loi du 11 février 2005 d'assurer la pleine citoyenneté aux personnes en situation de handicap". " Un objectif qui passe par un investissement local et des moyens", rappelle, désabusée, Véronique Dubarry, présidente de la MDPH de Paris. Sollicitée par le Monde.fr, Nadine Morano n'a pas répondu.

Eric Nunès

lundi 2 novembre 2009

dis papa c'est quoi un français

Dis Papa, c'est quoi un Français
Aujourd’hui s’ouvre un débat de société très intéressant : celui de la définition de l’identité nationale. Bien entendu, ce genre de débats pose irrémédiablement de nombreux problèmes, mais soyons pusillanimes : voyons d’abord les aspects positifs.

Le premier que je vois est la logique bottom-up, c’est-à-dire que l’on part de la base (nous) pour proposer une définition de l’identité nationale. C’est une démarche intrinsèquement démocratique qui ne peut que me réjouir. C’est en tous les cas mieux qu’un oukase issu du cerveau fécond de quelque bureaucrate parisien ignare de la « France d’en bas ». Et ceci ne se fait pas, à mon sens, dans une logique condescendante (pour une fois) mais vraiment pour faire contribuer « les forces vives de la nation » (je cite leur site). On veut donc toucher toute la population : jeunes, vieux, actifs ou non, hommes, femmes, enfants, plantes vertes,…

Le deuxième est la logique de débat, c’est-à-dire qu’il ne suffit pas de proposer une définition de cette identité nationale mais de l’argumenter. Ces arguments peuvent être de toute nature : économique, sociale, ethnologique (pourquoi pas), biologique (allons-y gaiement). Plus sérieusement, on peut envisager des arguments géographiques, sociétaux ou historiques.


Mais ce genre de débats pose de jolis et délicats problèmes, surmontables mais à ne pas laisser de côté. Tout d’abord, il s’agit de cerner ce que l’on entend par « définition de l’identité nationale ». Lorsque l’on définit, on fige. Si les guerres de religion ont repris dans l’espace germanique dans la deuxième moitié du XVIème siècle, c’est justement parce que la définition de l’espace confessionnel ne prenait pas en compte la montée en puissance du calvinisme qui n’était pas reconnu. Or, quoi de plus mobile qu’une nation ?

On n’a jamais vraiment défini la nation France (à part quelques Ubu prostatiques flirtant avec l’extrême-droite comme Jean-Marie Le Pen, Charles Maurras ou Robert Poujade pour ne citer que les plus connus). Mais quelques exemples ont pu être suivis. On a souvent parlé de « nation gauloise ». Outre le fait qu’elle permettait aux nationalistes français du XIXème siècle de se donner ainsi un ascendant historique sur les Allemands, elle n’a pas vraiment de légitimité. D’abord parce que les Gaulois n’ont jamais constitué de nation unie mais plutôt une somme éparse de tribus (que Vercingétorix a eu grand mal à réunir sous la même bannière face à Rome) ; ensuite parce que ces différentes tribus partent dans des directions radicalement opposées. Suivre l’exemple arverne ? C’est une tribu prospère, certes, mais refermée sur elle-même et exerçant une certaine domination sur son espace économique. Suivre l’exemple marseillais ? La cité phocéenne a pactisé dès le début avec le diable romain, jouant l’œil de Caïn au sein de la rebelle Gaule. Suivre l’exemple belge ? Les Belges sont de belliqueux conquérants qui n’avaient comme vision internationale que la conquête sans scrupule de nouveaux espaces. Autant de tribus gauloises, autant de diversité de situations. Et puis, si on prend comme base les Gaulois, Le Pen n’est plus français, la Bretagne étant alors plus celtique que gauloise. Imaginez le choc ! Prenons soin de nos anciens, même les gâteux.

Ce genre de réflexion pourrait aussi bien être menée pour les « nations » que l’on eût pu identifier pour le Moyen-Âge français, au moins pour sa première partie, que ce soient les Aquitains, les Flamands, les Bourguignons, les Bretons,… Signalons simplement que la nation France a mis des siècles, voire des millénaires (si on fait commencer son essor sous les Romains) à se construire. Lorsqu’Hugues Capet est élu roi en 987, il n’est réellement à la tête que d’un domaine royal relativement petit, centré entre Paris et Orléans. Les Capétiens ont peu à peu construit le royaume de France en conquérant les marges jusqu’à unifier la Francie occidentale du partage de Verdun (843). Cet objectif n’est atteint que vers le XIIème siècle, et encore ce royaume ne constitue-t-il que les deux tiers de la superficie de la France actuelle. Songez que Lyon est alors bourguignonne ! Si l’on excepte les jeux franco-allemands de « je te donne et tu me reprends » avec l’Alsace-Moselle entre 1870 et 1945, la France n’obtient ses frontières actuelles qu’en 1866 lorsque l’Italie cède Nice et la Savoie à Napoléon III en remerciement de l’aide apportée à l’unification de la péninsule.

Le dernier problème que je vois, et il est de taille me semble-t-il, c’est l’obsolescence de la notion de nation. Ce terme est une construction philosophique issue des Lumières qui a servi, au XIXème siècle, à la construction territoriale des nations (ce que l’on a appelé les « Etats-nations »). La nation a servi à la définition des frontières. Cet outil a été très utile mais dévié, se cristallisant notamment sur les questions de l’Alsace-Moselle et des Balkans. C’est aussi ce concept, ne l’oublions pas, qui a provoqué les guerres de 1870, 1914-1918 et 1939-1945, soit un total de 72 millions de morts en Europe. A l’heure de la construction européenne, l’échelle de référence ne doit plus être l’Etat, la nation, mais l’Europe (sans pour autant substituer à un nationalisme de l’Etat un nationalisme européen). Que pèse une nation face à la concurrence d’une part des Etats-Unis, d’autre part des pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil ?

Réfléchir à une identité européenne me semblerait donc plus judicieux et mieux coller à l’actualité. Qu’est-ce qui fait un Européen ? Telle est la question que je propose de substituer à « qu’est-ce qu’un Français ? ». Car après tout, aujourd’hui, sommes-nous réellement différent d’un Tchèque, d’un Espagnol ou d’un Grec ? Au contraire, nous devons encore nous rapprocher pour construire une Europe forte qui puisse peser internationalement face aux poids lourds que j’ai cités. Et se poser aujourd’hui la question de la définition de ce qu’est l’identité nationale française me semble aller dans le sens contraire. A contre-courant finalement

samedi 20 juin 2009

est il absude de désirer l'impossible

Est-il absurde de désirer l'impossible ?Est-il absurde de revendiquer le respect de nos différences ?Est-il absurde de défendre le souhait d’avoir les mêmes droits et devoirs que tout un chacun ?Est-il absurde de demander que chaque enfant handicapé puisse s’intégrer dans l’école de la république.Est-il absurde d’exiger une vie digne ?Est-il absurde de voir s’appliquer le droit du travail dans les CAT ?Est-il absurde d’ordonner l’égalité de traitement sur tout le territoire ?Est-il absurde de voir la langue des signes parler partout ?Est-il absurde de souhaiter des sites internet accessibles aux non-voyants ?Est-il absurde d’avoir un travail ?Est-il absurde de désirer connaître ce qu’est la vie sexuelle ?Est-il absurde d’aspirer à un revenu d’existence pour ceux qui ne peuvent travailler ?Est-il absurde de pouvoir se coucher à l’heure qu’on veut ?Est-il absurde d’avoir du personnel bien formé à nos côtés ?Est-il absurde d’accéder partout ?Est-il absurde d’être différent de l’archétype de l’homme ou de la femme I.B.M : Intelligent (e), Beau (Belle) et Mobile ?Est-il absurde d’exiger que des personnes handicapées travaillent dans les Maison Départementale des Personnes Handicapées (M.D.P.H.) ?Est-il absurde de pouvoir voter ?Est-il absurde de créer ce futur parti politique ?Est-il absurde de rêver à un avenir comme tout le monde ?Est-il absurde d’être optimiste ? Est-il absurde de croire en l’humain ?Est-il absurde d’être écouté et entendu ?Est-il absurde de croire qu’on va arriver à nos fins ?Toujours nous croirons en l’impossible tel sera notre leitmotiv ?Il est primordial de croire en un avenir meilleur !Œuvrons tous ensemble pour réussir cela !Esteban.

dimanche 4 janvier 2009

censure du net "big brother is watching you"

Le gouvernement australien conduira mi-janvier les premiers tests qui doivent aboutir à la mise en place d'un gigantesque système de filtrage d'Internet, présenté comme la pierre angulaire d'un projet de 125 millions de dollars australiens (62 millions d'euros) pour la "sécurisation du Web". Un système nécessaire pour "protéger les enfants" et "bloquer l'accès à des sites hébergés à l'étranger mais dont le contenu est illégal en Australie", selon le ministre des communications, Stephen Conroy, principal promoteur du projet.
Les fournisseurs d'accès à Internet australiens devront bloquer l'accès aux sites inscrits sur une liste noire tenue par l'Australian Communications and Media Authority, l'équivalent australien du CSA, qui dispose déjà de pouvoirs étendus en matière de régulation de la Toile. Au moins 1 300 sites seront bloqués au lancement du filtre, pour des raisons allant de la pédo-pornographie à l'incitation au terrorisme, en passant par la "violence excessive" et l'apologie des drogues. Le gouvernement prévoit également de mettre en place un système de filtrage des réseaux d'échange de fichiers peer to peer tels que BitTorrent.
Le projet a déclenché de très vives critiques des associations de défense des libertés civiles et de l'opposition, qui dénoncent notamment le caractère discrétionnaire de la liste noire. Ils s'inquiètent aussi que le contenu de la liste soit gardé secret, ce qui empêcherait un site bloqué de contester la décision. "Cette liste noire pourrait rapidement devenir une liste grise. Tout dépend de jusqu'où le gouvernement veut l'étendre : y trouvera-t-on des sites parlant d'euthanasie, de politique, d'anorexie ?", note le sénateur Scott Ludlam (Verts), qui s'oppose au projet.
Mais le groupe d'intérêt qui, proportionnellement, s'est le plus mobilisé est celui de l'industrie pornographique. Le projet prévoit en effet la mise en place d'un deuxième niveau de filtrage pour les sites destinés aux adultes, proposé par défaut à tous les internautes mais qui serait désactivable. Le lobby de l'industrie pornographique australien s'est très fortement impliqué contre cette disposition, allant jusqu'à créer un assez fantasque Australian Sex Party qui revendique aujourd'hui 1 500 membres.
Sur son blog, où il est régulièrement interpellé par les opposants au projet, le ministre Stephen Conroy reconnaît que le filtrage "n'est pas une panacée", mais veut y voir "un progrès pour la protection de l'enfance" et "la simple application de lois existantes". "La liberté d'expression est fondamentale dans une démocratie, et le gouvernement n'a jamais eu l'intention de bloquer des sites à caractère politique, écrit-il, jugeant "malhonnête de comparer ce projet à ce qui se fait en Chine, en Iran ou en Arabie saoudite". Si le projet est appliqué comme prévu, l'Australie deviendra cependant le premier pays démocratique à imposer un filtrage du Réseau. Plusieurs autres pays, notamment la Grande-Bretagne et la Finlande, ont mis en place des systèmes similaires, mais en laissant aux fournisseurs d'accès le choix d'y participer ou non.
source le monde
pour vue que ceci ne pas d'idée à notre président en matière de restrictions il y en a suiffisanment tout seul sans s'inpirer de l'étranger

vendredi 2 janvier 2009

LE DECLIN DE LA CULTURE FRANCAISE A LERANGER

New York: derniers jours de la librairie française:

Après 73 ans d'existence, la librairie française de New York va fermer ses portes en 2009 les

raisons de la disparition de cette véritable institution, à New York et dans le monde, sont simplement commerciales: le bail arrive à échéance en septembre prochain et la société propriétaire de l'immeuble de la 5e avenue augmente le loyer, actuellement de 360.000 dollars, à 1 million par an. le prix des prix des livres vendus n'est pas de nature à encourager les acheteurs, en tout cas dans le quartier essentiellement pour faire leur shopping dans les boutiques de vêtements, de cosmétiques ou d'électronique."Evidemment nous vendons 20 dollars un livre qui coûte 5 euros à Paris, mais les frais d'envoi existent aussi lorsqu'on commande sur internet, non, ce qui a changé c'est toute la culture de la librairie, et le Rockefeller Center est devenu un simple centre commercial", proteste Emmanuel Molho, un septuagénaire qui gère la librairie familiale avec ses deux enfants.

Son père Isaac Molho, arrivé aux Etats-Unis en 1928, avait fréquenté un établissement scolaire français à Athènes, et avait rencontré à Paris des responsables de l'éditeur Hachette. Invité à ouvrir une librairie par David Rockefeller, qui tenait à voir des Européens occuper les bureaux situés dans son immeuble, il lança l'affaire en 1935.

Pendant la guerre, la librairie se doubla d'une maison d'édition, "La Maison Française", qui publia des auteurs fuyant le nazisme comme André Maurois, Jules Romains ou Antoine de Saint-Exupéry. "L'imprimeur était mon oncle", raconte Emmanuel Molho dans une interview à l'AFP. Et les maquettes imitaient celles des ouvrages de la "collection blanche" de l'éditeur français Gallimard

Les années 60 ont été les plus glorieuses, la langue française était à la mode, nous avions 50 salariés, nous importions deux tonnes de livres par semaine, qui arrivaient avec la Compagnie générale transatlantique, à bord de paquebots comme le France", raconte Emmanuel Molho

C'était un salon autant qu'une boutique: les clients étaient des Américains francophiles, des Sud-Américains francophones de passage, ils restaient pour bavarder, à l'époque on commandait 3.000 exemplaires au moins du dernier Prix Goncourt, aujourd'hui quelques dizaines tout au plus", se souvient-il.

Emmanuel Molho a fermé en 1993 une deuxième librairie française qu'il avait au sud Manhattan, et en 1994 sa librairie française de Los Angeles.

Paris est resté sourd aux appels de la dernière librairie française de New YorkLa France est restée insensible à ses appels, en dépit de lettres envoyées

Christine Albanel, et le président français Nicolas Sarkozy, venu à un dîner au Rockefeller Center en septembre dernier, n'a pas franchi le seuil de la "Librairie de France", souligne le libraire.

les livres en français ne se vendent plus, la hausse vertigineuse des baux commerciaux a porté l'estocade au commerce. La moitié de l'espace ayant pignon sur rue a d'abord été cédé en 1980 à la marque de produits cosmétiques française L'Occitane. les livres en français ne se vendent plus, la hausse vertigineuse des baux commerciaux a porté l'estocade au commerce. La moitié de l'espace ayant pignon sur rue a d'abord été cédé en 1980 à la marque de produits cosmétiques française L'Occitane.

source afp FRANCE 2

Encore une preuve si en était bessoin du déclin de la culture française à l'étranger

samedi 12 avril 2008

FREE TIBET



"Quelle que soit la raison, la violence n'est pas compatible avec les valeurs de la flamme olympique ou des Jeux olympiques", a affirmé M. Rogg, le président du Comité international olympique (CIO).Pourquoi avoir choisi la Chine pour representer cette flamme alors ? N'est-ce pas la representation de l'union entre les pays ? Les valeurs olympiques, c'est le respect des hommes, de l'humanité, de la parole.

On est face à un génocide, qui dure depuis bientôt 50 ans...Il a fallu les jeux Olympiques pour reveiller les pays occidentaux et maintenant il faut bouger, nous citoyens !!!
Si les gouvernements occidentaux condamnent verbalement la politique chinoise au Tibet, leurs actions se limitent essentiellement à mettre au point et à signer un certain nombre d'accords économiques avec ce partenaire peu recommandable. L'argent autorise le génocide ! Le rapport annuel sur les violations des droits de l'homme au Tibet, produit par le Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie :


1. Le droit à la liberté de religionPanchen Lama : position chinoise. Campagne "Frapper fort" en Chine. "La dernière bataille".


2. Droit de liberté d'expression et d'opinionCas de violations de la liberté d'expression et d'opinion


3. Prisonniers politiquesCas de prisonniers politiques en longue détention toujours détenus. Moines de Serwa au Camp de travail de Powo Tramo. Prisonniers politiques tibétains connus condamnés à plus de 10 ans.


4. Arrestations et détentions arbitrairesArrêtés dans l'exercice de leurs droits. Détentions arbitraires. Non-observance du droit à un jugement équitable.


5. Droit à ne pas être torturéTortures ayant entraîné la mort. Tortures et mauvais traitements. Cas de Jampel Tséring.


6. DisparitionsCas connus de disparitions


7. Droit à la non-discrimination racialeDans les représentations publiques, l'éducation, la langue, le droit à la pro-création, l'emploi, le logement.


8. Droits des FemmesArrestations. Tortures et mauvais traitements. Abus sexuels. Contrôle des naissances.


9. Droits de l'enfancePrisonniers de conscience mineurs. Détentions sans jugements. Fermeture d'écoles et expulsion d'écoliers et d'étudiants.


10. Transfert de populationUne politique délibérée de l'Etat. Croissance du taux de transfert de population chinoise au Tibet.


11. Liste des prisonniers politiques tibétains connus (582 cas recensés fin 1996, qui sait combien ils sont aujourd'hui !).Fin 1996...En 2008 rien n'a changé et tout le monde le sait.



Cet article a èté long écrire j'éspére qu'il est bien documenter sujet délicat que je ne savait pas comment aborder
dites moi vos avis c'est pertinent ou pas

lundi 11 février 2008

loi du 11 FEVRIER 2005 BILAN AMER

bilan de la lois sur la compensation du handicap
Trois ans après l'adoption de la loi d'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées...L'égalité de traitement quel que soit le lieu de résidence a disparu du fait de la décentralisation de l'action sociale en faveur des personnes handicapées, confiée aux Départements qui interprètent réglementation et barèmes sans être soumis à une autorité de contrôle.Le droit à la compensation de son handicap et au respect de son projet de vie est devenu un voeu pieux du fait d'une définition approximative du concept de "projet de vie" et de son application trop souvent réduite aux barèmes de la Prestation de Compensation du Handicap.Les "consultations médicales de prévention supplémentaires spécifiques" n'ont pas été mises en place, de même que l'accès aux "innovations thérapeutiques et technologiques pour la réduction de leur incapacité".L'Allocation Adulte Handicapé est passée sous la barre des 50% du Smic et sa revalorisation sans cesse annoncée est sans cesse renvoyée à plus tard dans l'idée de lui intégrer dégrèvements fiscaux et droits connexes.La Prestation de Compensation du Handicap n'a toujours pas séduit les bénéficiaires de l'Allocation Compensatrice Tierce Personne qui préfèrent la conserver plutôt que de satisfaire à des contrôles pointilleux et stigmatisants obligeant les bénéficiaires de la P.C.H à justifier en permanence l'usage de ce qu'on leur octroie.Le pourcentage de travailleurs handicapés employés dans la fonction publique de l'État a baissé et le ministère de l'éducation nationale est autorisé à déroger à l'obligation d'emploi alors qu'il compte plus de la moitié des fonctionnaires de l'État.Le nombre d'élèves handicapés accueillis à l'école ordinaire a fortement progressé mais la moitié des enseignants dits "spécialisés" exercent sans formation spécifique.Le droit à un logement décent, accessible et adapté n'est pas effectif, la priorité d'accès au logement social pourtant réaffirmée par la loi sur le droit opposable n'est pas respectée.Les priorités d'accès aux files d'attente et aux guichets ne font pas l'objet de l'affichage prévu par la loi, au risque de créer incidents et abus.L'éducation des animaux d'assistance et leur fourniture aux personnes handicapées demeure financée par la charité publique au lieu de l'être par la Prestation de Compensation du Handicap.Les arceaux censés protégés les places de stationnement à Paris, Neuilly, Avignon et d'autres villes sont toujours en place alors que la loi les a rendus illégaux et qu'ils bloquent désormais des centaines d'emplacements.L'accès des aveugles à l'information et à la culture reste dépendant d'initiatives privées et le Gouvernement n'a toujours pas mis en chantier le rapport présentant les moyens permettant de développer l'audiodescription des programmes télévisés qu'il devait déposer au Parlement un an après la vote de la loi.Le libre choix du mode de communication octroyé aux sourds n'est pas appliqué faute de moyens pour former des interprètes L.S.F et codeurs L.P.C, et par manque de volonté politique de promouvoir les langues non verbales.L'accès des sourds à la téléphonie est renvoyé à des initiatives de bienfaisance financées par les fondations et le mécénat. Le décret d'application de la mise en accessibilité des services de communication publique en ligne n'a toujours pas été élaboré et les services publics ont relâché leurs efforts à cet égard.Le Gouvernement a déjà pris deux ans de retard dans l'élaboration du plan métiers qui devait être présenté au plus tard un an après la promulgation de la loi.Trois ans après l'adoption de la loi d'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, la reconnaissance de la place de la personne handicapée dans la société, son traitement à l'égal des autres et le respect de son choix de vie sont encore à con.

COUP DE GUEULE / CRI REVOLTE

Menacée de mort, Ayaan Hirsi Ali demande protection à la France

A défaut de lui assurer la naturalisation française, Nicolas Sarkozy a promis à Ayaan Hirsi Ali de proposer aux Européens la création d'un fonds communautaire pour assurer la protection des personnes victimes de condamnations religieuses. L'ancienne députée néerlandaise d'origine somalienne est en effet condamnée par une fatwa pour ses critiques de l'islamisme, son combat pour la laïcité et l'émancipation des femmes musulmanes.Depuis 2004, la jeune femme bénéficiait de la protection de la police hollandaise. Protection qu'elle a perdue en novembre dernier, puisqu'elle séjourne actuellement aux Etats-Unis. Ayaan Hirsi Ali avait quitté les Pays Bas en 2006 suite à une polémique sur sa demande d'asile - elle a reconnu avoir menti sur son âge et son nom pour obtenir la nationalité hollandaise. Outre-atlantique, le gouvernement fédéral refuse également de payer pour sa sécurité, parce qu'elle est citoyenne des Pays Bas.En danger de mort, Ayaan Hirsi Ali est en visite à Paris pour réclamer la nationalisation française. Elle a reçu hier le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes, devant un parterre de personnalités politiques et intellectuelles (Ségolène Royal, Bernard-Henry Lévy, Philippe Val, Rama Yade etc.) venues la soutenir.Née en Somalie en 1969 et excisée à 5 ans, Ayaan Hirsi Ali s'est exilée avec sa famille au Kenya,. En 1992, elle s'est réfugiée aux Pays-Bas pour échapper à un mariage forcé. Elle y a obtenu l'asile politique puis la naturalisation néerlandaise. En 2002, elle a été élue députée du parti libéral (VVD).

dimanche 10 février 2008

COUP DE GUEULE

Lancement du mouvement "Ni pauvre, ni soumis" / Handicap, maladie invalidante : l'urgence d'un revenu d'existence !
Aujourd'hui, des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d'accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté. Aucune réponse ne leur est apportée.Face à cette situation inacceptable, le mouvement "Ni pauvre, ni soumis" vient d'être créé. Un mouvement inter associatif regroupant des organisations nationales et locales du champ du handicap, de la maladie et du secteur sanitaire et social.Une revendication prioritaire : un revenu d'existence décent, c'est-à-dire un revenu personnel égal au montant du Smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler, quel que soit leur âge et leur lieu de vie (à domicile ou en établissement).Un point d'orgue : une marche apolitique et citoyenne vers l'Elysée le 29 mars 2008.
Pourquoi ce mouvement ? - Parce que des centaines de milliers de personnes en situation de handicap ou atteintes d'une maladie invalidante ne peuvent pas ou plus travailler, et doivent envisager leur vie entière avec des ressources sous le seuil de pauvreté. - Parce qu'entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l'on doit supprimer tout de suite. - Parce que la valeur "travail" ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler. - Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyens à part entière et ne peuvent plus accepter l'assistanat. - Parce qu'un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en oeuvre ses projets n'est que le projet d'UNE société, dont à l'évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d'une maladie invalidante sont exclues.
Quelles revendications ? Dans un pacte inter associatif (cf ci-joint), les organisations signataires demandent une réforme globale des ressources des personnes en situation de handicap ou atteintes d'une maladie invalidante, quel que soit leur âge, afin de créer un revenu de remplacement d'un montant au moins égal au SMIC brut.
Qui fait partie de ce mouvement? Initié par de nombreuses associations nationales, le mouvement est ouvert à toutes les organisations qui souhaitent soutenir ces revendications, associations du champ du handicap, de la maladie et du secteur sanitaire et social. Plus de 40 organisations nationales ont déjà signé le Pacte inter associatif et apportent leur soutien à la Marche vers l'Elysée le Samedi 29 mars 2008.
Quelles actions ? - Des actions locales en février et mars pour mobiliser l'opinion publique - Un pacte de soutien proposé au grand public (signature en ligne sur www.nipauvrenisoumis.org) - Le point d'orgue : une marche citoyenne vers l'Elysée le Samedi 29 mars prochain Lors de ce grand rassemblement national, plus de 20 000 personnes venues de toute la France sont attendues pour porter haut et fort la demande d'un revenu d'existence décent, le 29 mars 2008.
Un blog dédié : Infos, témoignages, détails des revendications, liste des signataires, pacte de soutien www.nipauvrenisoumis.org