dimanche 23 décembre 2007

les p'tits chapeaux

Les p'tits chapeaux
Jean-Jacques Goldman
Elle met plein de p'tits
Chapeaux bizarres
Elle sourit quand elle
Marche dans la rue ...
Aux indiens, aux livreurs, aux motards
C'est pas la plus jolie,
Ça tombe bien, moi non plus ...
Elle ramasse
Les paumés, tout c'qui
Traîne...
Les vieux, les chats
Dans l'tas y avait moi
Les plaies, les bosses, ceux qui saignent, elle aime...
Quand on lui demande pourquoi, elle répond : "pourquoi pas?"
Elle a comme une
P'tite douleur dans l'regard
Cette ombre qui rend les gens
Fréquentables
Elle m'est tombée
Dessus sans trop crier gare
J'voudrais qu'elle me garde
Un p'tit peu plus tard
Elle me trouve beau et puis je la crois
Elle dit : "ça m'saoûle", "c'est pas laid",
"Ça m'pèle"... elle a trop chaud
Toujours, ou trop froid
Le monde lui fait pas peur,
elle trouve la vie mortelle
...
Et j'aime aussi comme elle
Se passe de moi
Comme elle est fière
Et secrète parfois
Comme elle donne tout
A chaque fois
Elle met des petits chapeaux
Et moi ça me va ..

parce ce que cette chanson se devait dêtre là et aujourd'hui c'est un bon jour non

samedi 22 décembre 2007

Petit Garçon : G. Allwright



Dans son manteau rouge et blanc
Sur un traîneau porté par le vent
Iel descendra par la cheminée
Petit garçon, il est l'heure d'aller se coucher

Tes yeux se voilent
Écoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends-tu les clochettes tintinnabuler

Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l'heure d'aller se coucher

Tes yeux se voilent
Écoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends tu les clochettes tintinnabuler

Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l'heure d'aller se coucher

Tes yeux se voilent
Écoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends tu les clochettes tintinnabuler

Et demain matin, petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l'heure d'aller se coucher

mes lectures du moment

Mes lectures du moment
L'amour dans climat froid de Nancy MITFROD
Amateurs de la vieille Angleterre, de ses ladies, de ses thés, ses traditions et de son humour corrosif...Régalez vous! Rien ne vaut la plume acide et la verve de Nancy Mitford pour ressuciter cette ambiance délicieusement surranée de la gentry d'entre deux guerres.A travers les destinées matrimoniales de deux jeunes filles -l'aristocrate et fantasque Polly et la non moins aristocrate quoique légèrement déclassée Fanny- Nancy Mitford brosse un portrait assez cruel de ses congénères. Les femmes sont frivoles, superficielles et vaines. Les hommes sont veules ou alors imbus de leurs préjugés. Le thé est un rituel immuable avec force petits gâteaux et le mariage est la voie toute tracée pour les filles de famille. Ajoutez un portrait hilarant de Lady Montdore, qui rappellera à ceux qui aiment Jane Austen, la terrible Lady Catherine d'Orgueil et Préjugés. Un bouquin que je ne regrette pas d'avoir lu bien pour soirée d'hiver au coin du feu avec une tasse thé



L'amour du français A REY

Ils sont nombreux aujourd' hui, les Cassandre qui prédisent l'agonie imminente du français. Ou, tout au moins, ceux qui se plaignent d'un recul de leur langue, qu'ils rêvent pure, claire, universelle, éternelle, riche d'un vaste et incomparable vocabulaire, résistante à toute 'créolisation'. L'antienne à propos du déclin du français est aussi vieille que celui-ci : déjà au XVIIe siècle on redoutait l'influence néfaste... de l'italien. Or le français est bien une sorte de créole, qui s'est lentement imposé comme une langue majeure en combattant le latin tyrannique après être passée par les stades du 'roman' et du 'vieux français'. Le génie de la langue, comme Alain Rey aime le rappeler, c'est le produit de son histoire, notamment, de toutes ses évolutions et de tous ses métissages.

mardi 11 décembre 2007

le livre est -il menacé ?


Doris Lessing défend le livre menacé dans son discours de réception du Nobel



STOCKHOLM (AFP) - L'écrivain britannique Doris Lessing a prononcé vendredi un plaidoyer pour le livre dans son discours de réception du Nobel de littérature, opposant la soif de savoir des pays pauvres et le manque d'intérêt des jeunes des pays riches pour leur héritage culturel.
(Publicité)
Souffrante, la romancière de 88 ans n'a pas pu se déplacer à Stockholm pour faire ce discours devant l'Académie suédoise et le texte intitulé, "Comment ne pas gagner le prix Nobel", a été lu par son éditeur britannique Nicholas Pearson.
"Nous possédons une mine -- un trésor - de littérature (...). Tout est là, cette profusion littéraire, prête à être sans cesse redécouverte par quiconque a la chance de tomber dessus. Un trésor. Imaginez qu'il n'ait jamais existé. Comme nous serions vides, pauvres", écrit Doris Lessing.
Mais pour l'écrivain, les jeunes gens d'aujourd'hui des sociétés nanties ont perdu le goût du livre, préférant l'internet et la télévision, ce qui pour elle est une véritable nouvelle "révolution" sur laquelle le monde ne s'interroge pas suffisamment.
"Comment allons-nous, comment nos esprits vont-ils évoluer avec la nouveauté Internet, qui a séduit toute une génération pour la convertir à ses inepties", se demande la romancière.Par contraste, l'envie de littérature est ominiprésente dans le tiers-monde, selon elle. "C'est un phénomène stupéfiant, ce désir de livres, et il se manifeste partout du Kenya au cap de Bonne-Espérance", écrit Doris Lessing.
L'écrivain évoque surtout le Zimbabwe, l'ex-Rhodésie où elle a grandie, montrant des écoles misérables où les enseignants "mendient des livres" malgré le "régime de terreur instauré par Mugabe" (Robert Mugabe, le président du pays, NDLR).
La romancière a conclu son discours à la tonalité pessimiste sur l'espoir que le conteur "sera toujours là, car ce sont nos imaginaires qui nous modèlent, nous font vivre, nous créent, pour le meilleur et pour le pire".
"C'est le conteur, le faiseur de rêves, le faiseur de mythes, qui est notre phénix, dit encore Lessing, ce que nous sommes au meilleur de nous-mêmes au plus fort de notre créativité."


L'écrivain britannique Doris Lessing a prononcé vendredi un plaidoyer pour le livre dans son discours.


le livre est il menacé ? comme le dit D Lessing auprofit d'autre médias televisuelle et internet , je sais pas la question mérite néanmoins réflexion, elle constate un écart entre le tier monde et nos sociétées

vendredi 7 décembre 2007

COUP COEUR ALBUM CD



Hermétiques aux comédies musicales et réfractaires aux films d’Élie Chouraqui, vous êtes sûrement passés à côté de cette jeune Israélienne. On ne peut pas vous en vouloir ! Vous ne pourrez en revanche plus faire la sourde oreille quand vous entendrez les sublimes chansons en hébreu et en anglais qu’elle s’apprête à sortir en septembre chez Tôt ou Tard, élu officiellement label au nez fin où officient également Thomas Fersen, Franck Monnet, Jeanne Cherhal, Da Silva, Agnès Jaoui…Après avoir passé près de dix ans au conservatoire en Israël à étudier le piano, c’est au détour d’un concert parisien que Yael se fait repérer. Elle signe un premier album à 21 ans (In a man’s womb EMI, 2001) qui ne retient pas vraiment l’attention. Il faut dire que le mélange de français, d’anglais et d’hébreu, assaisonné à la sauce variétoche, ne convint pas tout à fait. Dans le même genre, le public lui préfère sa voisine, Noa. La même année, avec plus de succès, elle tape dans l’œil d’Elie Chouraqui qui l’invite à chanter sur la bande originale du film qu’il vient de réaliser sur la guerre en ex-Yougoslavie, Harrison’s Flowers (You disappear, Mercury, 2001). Il lui offre ensuite le rôle de Miryam dans sa comédie musicale ravagée par Obispo, Les Dix Commandements, et celui de Calicia dans sa seconde tentative, Gladiateur. On aurait pu ne pas avoir envie d’en entendre plus si la jeune femme n’avait pas eu l’idée de reprendre en main, avec plus de simplicité, ce début de parcours aux allures de camelote. Pendant les années qui suivent, Yael écrit et compose pour les autres. Elle participe à deux titres de l’album de Readymade FC, Babylonia (Peacefog / Bleep, 2006) et découvre que l’or qu’elle a dans la voix est également présent dans ses propres compositions. Yael laisse sa sensibilité parler pour elle et s’abandonne dans onze chansons qu’elle trimbale entre la France et l’Israël…David Donatien qu’on a pu croiser sur les routes de Gérald Toto, Malia, Bernard Lavillier ou Julien Baer, l’aide à produire et réaliser son second album. Ils sont vite rejoints par une armée de solides musiciens dont le new-yorkais, Gary Lucas (co-auteur de Mojo Pin et Grace de Jeff Buckley), Xavier Tribolet (batterie et piano) et Laurent David (bassiste) qui donnent vie aux chansons en studio.En mai dernier, c’est la résurrection... Le label Tôt ou Tard annonce en fanfare la signature de sa nouvelle protégée et profite des premières parties de Vincent Delerm à l’Olympia pour faire les présentations. Entre folk et musique traditionnelle, Yael Naim dévoile un répertoire d’une beauté sidérante. Elle fait claquer les mots sur des mélodies taillées sur mesure pour sa voix et dévoile un univers féminin et gracieux. Vous pouvez déjà avoir un petit aperçu de la délicatesse des chansons sur la page myspace de Yael Naim. Si après ça, vous n’avez pas une once de curiosité pour cette jeune femme… C’est à n’y rien comprendre !



yael Naim à sorti un album en Octobre







Album à découvrir d'urgence

jeudi 6 décembre 2007

SAUVER CHORUS !!!!!!!!!!!!!!!!!


Pour sauver son journal, le directeur de la rédaction estime qu'il suffirait de 2 000 abonnés supplémentaires, ou dix pages de publicité de plus par numéro. Il rappelle aussi que des exemplaires d'archives peuvent être commandés sur Internet.
Autre idée mise en avant pour récolter des fonds : organiser un concert dont les bénéfices Pour sauver son journal, le directeur de la rédaction estime qu'il suffirait de 2 000 abonnés supplémentaires, ou dix pages de publicité de plus par numéro. Il rappelle aussi que des exemplaires d'archives peuvent être commandés sur Internet.
Autre idée mise en avant pour récolter des fonds : organiser un concert dont les bénéfices iraient dans les caisses du journal. Ce concert annoncé devrait réunir autres Jean-Jacques Goldman, Hugues Auffray, Benabar et Vincent Delerm.
Le magazine a également mis en place une page sur leur site web pour organiser leur soutien : http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/NUMERO61/SOUTIENS/lun8-mar9-10.htm.On peut y lire les soutiens de différentes personnes et apporter le sien. Entre autres on y trouve le soutien de Jean-Jacques Goldman (qui me fait l'effet d'être de plus en plus largué avec le temps, mais bon, passons...) :"Toutes les nouvelles que je reçois du « front » de ce métier me font penser à une débâcle, à la fin d'un monde, à des soldats hagards, désarmés, désorganisés, désemparés. [...] Et finalement Chorus souffre. Oui, « y a pas d'amour sans histoires », chante Francis : alors quelle histoire d'amour, la chanson, Chorus et vous ! (PS. Vous savez pouvoir compter sur moi en toutes circonstances.)"
Si vous tenez à ce magazine, n'hésitez pas à leur apporter votre soutien et à suivre de près les différentes manifestations qui risquent d'apparaitre pour récolter des fonds.
Sources : http://www.lemonde.fr/, http://www.chorus-chanson.fr/iraient dans les caisses du journal. Ce concert annoncé devrait réunir autres Jean-Jacques Goldman, Hugues Auffray, Benabar et Vincent Delerm.
Le magazine a également mis en place une page sur leur site web pour organiser leur soutien : http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/NUMERO61/SOUTIENS/lun8-mar9-10.htm.On peut y lire les soutiens de différentes personnes et apporter le sien. Entre autres on y trouve le soutien de Jean-Jacques Goldman (qui me fait l'effet d'être de plus en plus largué avec le temps, mais bon, passons...) :"Toutes les nouvelles que je reçois du « front » de ce métier me font penser à une débâcle, à la fin d'un monde, à des soldats hagards, désarmés, désorganisés, désemparés. [...] Et finalement Chorus souffre. Oui, « y a pas d'amour sans histoires », chante Francis : alors quelle histoire d'amour, la chanson, Chorus et vous ! (PS. Vous savez pouvoir compter sur moi en toutes circonstances.)"
Si vous tenez à ce magazine, n'hésitez pas à leur apporter votre soutien et à suivre de près les différentes manifestations qui risquent d'apparaitre pour récolter des fonds.
Sources : http://www.lemonde.fr/, http://www.chorus-chanson.fr/

mercredi 5 décembre 2007

ADULESCENTE ?


Suis je une adulescente ?
question existentielles surgissent au cœur d'un dimanche après midi d'automne à bosser mes cours pour les concours
pourquoi, parce que hier matin en pleins milieu d'un plan dissertation ou de commentaire critique.
Des questions me viennent qui n'ont rien à voir avec le sujet à traiter bien sur
es ce normal d'avoir un schoumpf en peluche sur une étagère, des babioles qui me rappelle l'adolescente suis je nostalgique m'en pas j'ai l'impression d'y être encore
peut être sortirais je de cet âge en mai mes ce sera les hit des années quatre vingt qui tourne dans mon ordi avec quelques concession au années 200 quand c'est n'est pas les nouveaux album de mes piliers de la zyk perso il n'y a même qui remonte avant les années quatre- vingt c'est vous dire
cette question a pour origine un coup fil hier matin et deux chansons d'Aldebert écouté cette après m .cette question pose également parce que à plus de 30 ans je bosse sur des cours pour les concours alors que mes amies ont toutes des problèmes de femme
j'en suis pas triste j'ai l'habitude de prendre mon temps donc
et puis vous voulez un scoop je veux grandir mais surtout pas adultir
je veux pas mon enthousiasme , ni ma capacité de révolte, et surtout pas les étoiles dans mes yeux ni mes l'armes verser pour des futilités enfin les choses que les adultes considère comme tel
si ça être aldulscente oui je suis une je suis fière que de l'être