lundi 27 octobre 2008

RIEN DE GRAVE J LEVY

Rien de grave J LEVY


Louise et Adrien s'aimaient comme des enfants terribles, depuis la fin de l'adolescence jusqu'au jour où Adrien rencontre la jeune maîtresse de son père, Paula, femme idéale au regard de tueuse qui brisera le cœur de Louise en tuant l'amour qu'Adrien lui portait.


Depuis, Louise se laisse vivre sans vivre. Elle attend sans attendre. Cela aurait pu durer des mois ou des années : seul un nouvel amour permettra à Louise de réapprendre les gestes et de retrouver la saveur de l'existence. D'une écriture à la fois sèche, tendre et souvent irrésistiblement drôle, ce livre où l'auteur ne se ménage pas et ne ménage personne, raconte une descente aux enfers et une remontée vers la lumière

la question du genre de récit autobiographie , autofiction



ce roman est il une autofiction ?




Autofiction est un néologisme créé en 1977 par Serge Doubrovsky, critique littéraire et romancier, pour désigner son roman Fils[1].
Le terme est composé du préfixe auto- (du grec αυτος : « soi-même ») et de fiction. L’autofiction est un genre littéraire qui se définit par un "pacte oxymoronique"[2] ou contradictoire associant deux types de narrations opposés : c’est un récit fondé, comme l’autobiographie, sur le principe des trois identités (l’auteur est aussi le narrateur et le personnage principal), qui se réclame cependant de la fiction dans ses modalités narratives et dans les allégations péritextuelles (titre, quatrième de couverture...). On l’appelle aussi roman personnel dans les programmes officiels. Il s’agit en clair d’un croisement entre un récit réel de la vie de l’auteur et d’un récit fictif explorant une expérience vécue par celui-ci.
L’autofiction est le récit d’évènements de la vie de l’auteur sous une forme plus ou moins romancée (l’emploi, dans certains cas, d’une narration à la troisième personne du singulier). Les noms des personnages ou des lieux peuvent être modifiés, la factualité mise au second plan au profit de l’économie du souvenir ou des choix narratifs de l’auteur. Affranchie des "censures intérieures"[3], l’autofiction laisse une place prépondérante à l’expression de l’inconscient dans le récit de soi. Pour Serge Doubrovsky, qui a baptisé ce genre (des textes d’autofiction existaient bien antérieurement), l’autofiction est une « fiction, d’événements et de faits strictement réels. Si l’on veut, autofiction, d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure d’un langage en liberté ». La fiction devient ici l’outil affiché d’une quête identitaire (notamment à travers l’utilisation de la psychanalyse).
La théorie littéraire de langue anglaise comporte deux notions proches de l’autofiction : faction (mot-valise regroupant "fact" et "fiction") et autobiographical novel. La faction est tout texte mêlant une technique narrative empruntée à la fiction et un récit portant sur des faits réels ; même si le terme a le mérite de faire référence aux problématiques de l’autofiction, le corpus textuel qu’il désigne semble se rapprocher davantage de la nonfiction novel, voire d’un récit historique fictionnalisé. Autobiographical novel est un terme plus courant pour désigner un récit proche de la vie de l’auteur mais s’affranchissant du pacte auto biographique

3 externe
Définitions [modifier]
L’usage du terme "autofiction" en milieu universitaire est récent et reste problématique. Mounir Laouyen[4] définit le terme comme regroupant des "autobiographies rebelles ou transgressives" et nie son identité de genre, tant qu’elle ne sera pas mieux définie à la fois pour l’auteur et le public (il préfère donc parler d’une catégorie textuelle). Les ressorts de l’autofiction sont pour lui liés à la discrétion totale sur la vie d’autrui" et à la censure quant à sa vie intime, dont seul un pacte fictionnel permettrait de résoudre les problèmes, mais aussi à l’opposition réel / vécu (dans une optique psychanalytique) et à l’équivalence lacanienne entre moi et langage (ce qui expliquerait sa naissance au XXe siècle).
Jacques Lecarme[5] distingue deux usages de la notion : l’autofiction au sens strict du terme (les faits sur lesquels porte le récit sont réels, mais la technique narrative et le récit s’inspirent de la fiction) et l’autofiction au sens élargi, un mélange de souvenirs et d’imaginaire. Vincent Colonna [6] définit un sens étroit - la projection de soi dans un univers fictionnel où l’on aurait pu se trouver, mais où l’on n’a pas vécu réellement - et, par extensions, tout roman autobiographique (en considérant qu’il y a toujours une part de fiction dans la confession). Ces dichotomies témoignent en tout cas de l’ambiguité de la notion.
Une définition tout à fait différente est proposée par Gérard Genette[7], qui la définit tout d’abord d’après le "protocole nominal" de la triple identité (l’auteur est narrateur et protagoniste). La "vraie autofiction" a selon Genette un contenu narratif authentiquement fictionnel (cf. certaines nouvelles de L’Aleph de Jorge Luis Borges ou la Divine comédie de Dante); les textes portant sur des évènements réels ne sont donc que des "fausses autofictions" qu’il qualifie d'"autobiographies honteuses".
Selon Serge Doubrovsky, l’autofiction est un récit dont les caractéristiques correspondent à celles de l’autobiographie, mais qui proclame son identité avec le roman en reconnaissant intégrer des faits empruntés à la réalité avec des éléments fictifs, que ce soit dans l'édition classique ou sur Internet[8]. Il s’agit donc de la combinaison des signes de l’engagement autobiographique et de stratégies propres au roman, d’un genre qui se situe entre roman et journal intime. Doubrovsky définit ainsi sa propre entreprise : « Fiction d’événements et de faits strictement réels ; si l’on veut, autofiction, d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure du langage, hors sagesse et hors syntaxe du roman, traditionnel ou nouveau »
Citations [modifier]
I. « Autobiographie ? Non, c’est un privilège réservé aux importants de ce monde, au soir de leur vie, et dans un beau style. Fiction, d’événements et de faits strictement réels ; si l’on veut, autofiction, d’avoir confié le langage d’une aventure à l’aventure du langage, hors sagesse et hors syntaxe du roman, traditionnel ou nouveau. Rencontres, fils des mots, allitérations, assonances, dissonances, écriture d’avant ou après la littérature, concrète, comme on dit musique. Ou encore, autofriction, patiemment onaniste, qui espère maintenant partager son plaisir. » Serge Doubrovsky, Fils, Paris, Galilée, 1977, quatrième de couverture.
II. « Récit dont un auteur, narrateur et protagoniste partagent la même identité nominale et dont l’intitulé générique indique qu’il s’agit d’un roman. » -- Lecarme (Jacques), « L’Autofiction : un mauvais genre », Autofictions & Cie, Doubrovsky (Serge), Lecarme (Jacques) et Lejeune (Philippe) éd. (Paris : Université Paris X, 1993), p. 227.
IIb. « L’autofiction est un récit intime dont un auteur, narrateur et protagoniste partagent la même identité nominale et dont le texte et/ou le péritexte indiquent qu’il s’agit d’une fiction. » -- Pierre-Alexandre Sicart, Autobiographie, Roman, Autofiction (thèse de doctorat, 2005).
Notes et références [modifier]
↑ Serge Doubrovsky, Fils, Paris, Galilée, 1977.
↑ Hélène Jaccomard, Lecteur et lecture dans l’autobiographie française contemporaine : Violette Leduc, Françoise d’Eaubonne, Serge Doubrovsky, Marguerite Yourcenar, Genève, Droz, 1993
↑ Annie Ernaux, " Vers un je transpersonnel ", in Autofictions & Cie, Colloque de Nanterre, 1992, dir. Serge Doubrovsky, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, RITM, n°6, p. 220
↑ Mounir Laouyen, L’autofiction : une réception problématique [archive]
↑ Jacques Lecarme, "L’autofiction : un mauvais genre ?", in Autofictions & Cie. Colloque de Nanterre, 1992,dir. Serge Doubrovsky, Jacques Lecarme et Philippe Lejeune, RITM, n°6
↑ Vincent Colonna, L’Autofiction. Essai sur la fictionnalisation de soi en littérature, Thèse inédite dirigée par Gérard Genette, EHESS, 1989
↑ Gérard Genette, Fiction et diction, Paris, Seuil, 1991
↑ Trois nuits : http://troisnuits.over-blog.com/ [archive]
Bibliographie [modifier]
Une bibliographie des livres, thèses, articles disponibles sur l’autofiction est publiée dans Genèse et autofiction, sous la dir. de Catherine Viollet et Jean-Louis Jeannelle, Louvain-la-Neuve, Academia-Bruylant, 2007, p. 241-253

dimanche 20 juillet 2008

saches que je......................................


Sache que je

Jean-Jacques Goldman

Il y a des ombres dans  " je t'aime "
Pas que de l'amour, pas que ça
Des traces de temps qui traînent
Y a du contrat dans ces mots là

Tu dis l'amour a son langage
Et moi les mots ne servent à rien
S'il te faut des phrases en otage
Comme un sceau sur un parchemin

Alors sache que je
Sache le
Sache que je

Il y a mourir dans " je t'aime "
Il y a je ne vois plus que toi
Mourir au monde, à ses poèmes
Ne plus lire que ses rimes à soi

Un malhonnête stratagème
Ces trois mots là n'affirment pas
Il y a une question dans " je t'aime "
Qui demande " et m'aimes-tu, toi ? "

Alors sache que je
Sache le
Sache que je
Merci JEAN JACQUES cette chanson traduit mon état du jour


jeudi 17 juillet 2008

quand la musique est bonne même si je sais plus ceux que j'écoute


J'ai toujours adoré la musique , elle m'a toujours était indispensable la preuve !!!!!!!!!!!!!!!!!
je sais plus ceux qui joue dans ce caasque. une chose sure c'est pas JEAN JACQUE il chantait pas encore à l'époque.
la deuxième chose c'est que j'écoute encore surement encore ce chaneur ou ce groupe
chose promise chose du

mercredi 16 juillet 2008

L'Alcazar - Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale


Ouverte au public depuis le 30 mars 2004, la nouvelle bibliothèque succède au lieu mythique du music-hall et de la chanson française à Marseille. Son architecture moderne et la transparence du bâtiment offrent aux passants la vue sur les activités de la bibliothèque, participant ainsi à l'animation et à la vie du quartier Belsunce. Une organisation thématique La bibliothèque est organisée en départements thématiques répartis sur quatre niveaux : Musique, Jeunesse, Société, Langues et Littératures, Sciences et techniques, Arts et Spectacles , Patrimoine, Civilisation , Documentation Régionale et Références. Autour de grands thèmes sont rassemblés des documents sur tout support (livres, journaux et revues, partitions, CD, vidéos, cédéroms, DVD, textes lus) Des banques de renseignement et de communication des documents sont installées dans chaque département avec des tables de travail et des fauteuils de lecture pour le public. Des postes informatiques permettent l'accès au catalogue, à des bases de données, à des moyens d'impression. >> Voir le plan des départements de l'Alcazar Une bibliothèque accessible à tous Sa taille (11 000 m2 ouverts au public sur une surface totale de 18 000 m2), la richesse de ses collections et son accessibilité caractérisent l'Alcazar . Tous les services sont adaptés aux personnes à mobilité réduite. Le département Lire autrement est un service novateur qui propose des collections et des supports adaptés aux différents handicaps : livres et revues en gros caractères et en braille, livres tactiles, textes enregistrés sur cassettes et CD, ainsi que du matériel spécifique : téléagrandisseurs, machine à lire , logiciel de synthèse vocale, de lecture en braille, ... >> En savoir plus sur le département Lire Autrement La richesse des collections Un million de documents est disponible pour le prêt ou la consultation sur place, dont 350 000 en libre accès. L'Alcazar permet également l'accès à ses fonds précieux : près de 200 manuscrits médiévaux, une collection de 143 incunables, les archives des Cahiers du Sud... Lieu de rencontre et d'échange, l'Alcazar fait également office de référence en matière de littérature Jeunesse, grâce au centre de ressources de l'Ile aux Livres. Ses missions sont orientées vers la conservation et la promotion du livre Jeunesse. Colloques, journées d'étude, formations, et expositions, donnent un rythme régulier à ce service du Département Jeunesse. >> En savoir plus sur l'Ile aux Livres Des actions culturelles riches et diversifiées Plusieurs espaces permettent l'organisation et l'accueil d'une grande diversité de manifestations, inscrites dans le projet culturel de l'Alcazar « Ecritures et savoirs partagés » : l'heure du conte pour les enfants, des expositions, des conférences, des colloques, des projections, des mini-concerts, des ateliers d'écriture et d'arts plastiques, des rencontres littéraires ,etc. L'entrée est gratuite, dans la limite des places disponibles.


Evidement un article sur une bibliothéque ceci ne surprendra personne car il s'agit
de l'un mes lieux préféré "temple de la culture" . où je passerais quelques heures cet hiver. peut être cet été aussi qui sait




PARIS " découverte"







le palais de TOKYO






Le Palais de Tokyo est un bâtiment consacré à l'art moderne et contemporain (nom d'origine : « Palais des Musées d'art moderne »), situé au 13, avenue du Président-Wilson dans le 16e arrondissement de Paris. L'aile Est du bâtiment, qui appartient à la Ville de Paris, abrite le musée d'art moderne de la Ville de Paris tandis que l'aile Ouest, qui appartient à l'État, accueille depuis 2002 un centre d'art contemporain, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine.



Le bâtiment du Palais de Tokyo donne, du côté de la Seine, sur l'avenue de New-York qui a porté le nom de Quai Debilly puis Avenue de Tokio (de 1918 à 1945). Un arrêté municipal du 14 mai 1997 a attribué le nom de Place de Tokyo (avec une graphie différente de celle de l'ancienne avenue) à une aire de stationnement située devant le Palais de Tokyo, du côté de l'avenue du Président-Wilson.






En 1999, Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication, décide de rouvrir partiellement l'aile Ouest du bâtiment en y implantant un centre d'art contemporain, avec un accent mis sur la scène émergente, notamment française et européenne.



Une partie du bâtiment Palais de Tokyo est alors dévolue à une association loi de 1901, présidée d'abord par le célèbre critique d'art contemporain Pierre Restany puis, après son décès en 2003, par Maurice Lévy, président-directeur général de Publicis, dénommée Palais de Tokyo / Site de création contemporaine[2].



Un concours est lancé et en juillet 1999, Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans sont choisis, nommés directeurs pour une période de trois ans à partir de l’ouverture, qui eut lieu le 22 janvier 2002, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine ayant été inauguré par Lionel Jospin le 21 janvier. Le mandat des deux directeurs est prolongé jusqu’en 2006. En février 2006, Marc-Olivier Wahler débute son mandat comme nouveau directeur pour trois années.



Dans des espaces réaménagés par les architectes Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, le Palais de Tokyo / Site de création contemporaine, est un lieu interdisciplinaire consacré à la création contemporaine sous toutes ses formes : peinture, sculpture, design, mode, vidéo, cinéma, littérature, danse. Le site, grande coquille courbe, très modulable, permet d'organiser tous types d'expositions même éphémères, des installations ou des spectacles. L'aspect « brut de décoffrage » du bâtiment à l'intérieur favorise une approche de l'art moins formelle que dans les centre d'art ou dans les musées plus classiques. Le lieu a innové également par des horaires d'ouverture inhabituels pour un lieu culturel : il est ouvert du mardi au dimanche, de midi à minuit.

envie de lecture

LA TRILOGIE ‘MILLENIUM’ DE STIEG LARSSON Les hommes qui n'aimaient pas les femmes / Millénium 1

4ème de couvertureAncien rédacteur de Millenium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires.Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire.A la fin de ce volume, le lecteur se doute qu'il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millenium. Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient, haletant, on retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire, et Lisbeth avec les zones d'ombre qui l'entourent, dans : Millenium 2 - La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette ; Millenium 3 - La Reine dans le palais des courants d'air.

La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette / Millénium 2
4ème de couvertureTandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millenium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper clé peu à une agression manifestement très planifiée.Enquêter sur clés sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à clé jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millenium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé.Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ?S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ? C'est dans cet univers à cent à l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volume de la trilogie Millenium un thriller au rythme affolant.

La Reine dans le palais des courants d'air / Millénium 3
4ème de couvertureCoincée dans une chambre d'hôpital sous bonne garde policière, Lisbeth est l'enjeu du combat décisif entre Mikael et les forces du bien d'une part, la Säpo et toutes les aberrations d'un système d'autre part. Coincée, oui, inactive, peut-être pas... Le troisième et dernier volet de l'irrésistible série Millenium qui a imposé la nouvelle collection Actes Noirs va encore donner aux lecteurs ses doses de frissons et giclées d'adrénaline !

j'ai envie de lire cette trilogie mais pas encore en poche donc j'irais à alcazar pour l'emprunter,
j'aime bein ce genre de littéraure venu du froid qui donne le frison mes lectures d'été m'ont toujours servit d'évasion

mardi 15 juillet 2008

PARIS


une semaine de vacance atypique parce que je ne fais rien comme les autres. mais des vacances quand même .

j'ai vu des gens que j'aime, travers une plus belle du monde . , aller voir une expo , discuter beaucoup avec mes niéces les rues de RUEIL avec papa qui râle parce que le resto est trop loin mon pneu qui créve merci médica 2000 aprés une matinée à l'hosto , avant retour vers 17H passage devant le le medecin 19H 15 des réponses des angoisses qui s'envol même les trucs les plus incroyables sont possible lol si je le veux irais je au bout de mes rêves réalisable .

oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii YES WE CAN promis je fais pas campagne pour obama quoi que lol récuperer des reproduction de magritt merci CLAUDE

les quais seine génial sans toi plus pour longtemps je pense à delerm à nous j'ecoute florence qui explique elle bien grandi la petite

dimanche enfin le bonheur je vais le voir aprés sept mois et demie de coup fils

le parc de versailles romantique comme lieux de retrouvailles avec temps d'octobre un 13 JUILLET Mais je m'en fou il est là une promenade autour du canal, une crépe au chocolat évidement et l'herbe
merci à ses parents, merci mon grand frére merci claire