dimanche 30 novembre 2008

une rose rouge pour mon ange


je t'aime mon ange comme au premier jour et plus encore ..............................................................................

suis je midinette fan d'une série moi







CLARA SHELLER SERIE




À trente ans, Clara partage avec son meilleur ami JP un appartement, ses états d’âme et le même rêve que lui : de trouver l’homme de sa vie. Tout le monde les croit ensemble, même les parents de JP. Sauf que JP est homosexuel. Après s'être pris une veste avec un beau photographe du journal dans lequel travaille Clara, elle se jette dans les bras de JP. Ils passent la nuit ensemble, assoiffés d'amour et de tendresse.Clara tombe alors sous le charme de Bertrand, son rédacteur en chef pendant que JP se trouve un mec, un petit jongleur de rue immédiatement installé chez eux
Clara doit annoncer à JP une nouvelle choc : elle est enceinte de lui. Après avoir mis JP au courant de la situation, Clara décide de ne pas garder l’enfant l’arrivée de l’énigmatique Gilles, le nouveau voisin de dessous va changer leur vie. Pour Clara c’est enfin le prince charmant tant attendu qui, tel un chevalier servant, va aider sa belle à se relever d’une malencontreuse chute dans l’escalier. Pour JP, Gilles a aussi un faux air du prince charmant. « Faux » car hétéro. Mais la distance entre les deux hommes est étroite et de discussions dans l’escalier aux confidences autour d’un verre, les deux voisins vont finir par apprendre à mieux se connaître, se rapprocher, se désirer.
Gilles va finir par se rapprocher de Clara. Il voulait l’emmener au Japon mais Clara ne peut se résigner à perdre JP, son meilleur ami, le seul qui avait été la et avait compté pour elle toutes ses années. Finalement Gilles ne partira pas au Japon et retrouvera Clara dans une étreinte passionnée.
Depuis trois ans qu’elle vit avec Gilles en dessous de chez JP, Clara ne s’est posée aucune question sur le couple... elle est encore sur un petit nuage. Gilles et elle sont sur le même rythme, et vivent toujours d’amour, de balades à moto et de Chablis frais.
Même s’il y a beaucoup d'hommes qui passent dans la vie de JP, lui n’a toujours pas trouvé le prince charmant, et pourrait avoir la désagréable impression de tenir la chandelle à l’étage au-dessus. Mais Gilles et Clara savent partager leur bonheur, et leur vie est un joyeux mélange entre la cour de récré et le ménage à trois amical... C’est surtout un rempart efficace contre la maturité qui les guette sous toutes ses formes dès qu’ils sortent de l’immeuble : interrogations professionnelles, séparation ou maladie des parents...Quand Clara provoque de façon totalement loufoque la question du désir d’enfant chez Gilles, tous les trois se retrouvent confrontés à des interrogations sur leurs vies auxquelles ils ne peuvent plus échapper. quitte à passer pour une midinette j'aime bien cette série
oui oui suis je une trentenaire bien dans époque

samedi 29 novembre 2008

DOISNEAU ROBERT



Robert Doisneau est né en 1912, un 14 avril, à Gentilly, dans une famille bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à l’école Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929. Un an plus tard, il réussit à intégrer l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau devient l’opérateur d’André Vigneau où il découvrira la Nouvelle Objectivité photographique. C’est en 1932, qu’il vend son premier reportage photographique, qui sera diffusé dans l’Excelsior. En 1934, Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, Robert Doisneau, étant trop souvent absent se fait licencier cinq ans plus tard, en 1939. Désormais sans emplois, il décide et tente de devenir photographe illustrateur indépendant.

Robert Doisneau rencontre, pendant La Seconde Guerre mondiale Charles Rado, le fondateur de l’agence Rapho. C’est ainsi que Doisneau devient photographe indépendant, en intégrant, en 1946, l’agence de photographie Rapho, qu’il ne quittera plus. Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger (URSS, États-Unis, Yougoslavie,…). Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de Vue, Regards, etc. Robert Doisneau est probablement le photographe français le plus connu dans le monde entier notamment grâce à des photos comme « le Baiser de l'hôtel de ville ». Ses photographies noir et blanc des rues de Paris d'après guerre et de sa banlieue ont fait sa renommée...
Doisneau est un passant patient qui conserve toujours une certaine distance vis-à-vis de ses sujets. Il guette l'anecdote, la petite histoire. Ses photos sont souvent empreintes d'humour mais également de nostalgie, d'ironie et de tendresse.
Il travaillait sur Paris, ses faubourgs et ses habitants : artisans, bistrots, clochards, gamins des rues, amoureux, bateleurs, etc. Il enregistra pendant près d'un demi-siècle des milliers de portraits du petit peuple de Paris.
J'adore les photos merci à mon pére pour le virus

MERCI MONSIEUR HUGO MERCI ACTE SUD

C'est assez étonnant ...========================================================================L' Histoire se répéterait elle ? "Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.Dieu sait pourtant que le Président se démène :il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ;c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme,il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ". Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit " ( Réédité chez Actes Sud )

salon du livre jeunesse MONTREIUL


C'est au tour du livre jeunesse de décerner ses prix. Plusieurs auteurs ont reçu des récompenses dans le cadre du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, qui rencontre cette année un vif succès: ouvert mercredi 26 novembre (voir la vidéo ici), il connaît une énorme affluence et semble préparer un nouveau record de fréquentation.

Benoît Jacques a reçu le Baobab de l'album pour «La nuit du visiteur». Cette récompense, décernée chaque année à un album créé en langue française, est la plus importante de l'édition pour la jeunesse. Composé de neuf membres et présidé par Edmond Baudoin, le jury a distingué l'auteur à l'unanimité. Les Tam-Tam du livre jeunesse, remis par CPL 93, organisateurs du salon, et Bayard presse, ont élu «L'arche part à 8 heures», d'Ulrich Hub, illustré par Jörg Mühle (dans la catégorie Tam-Tam/J'aime lire, pour les 8 ans et plus), et «Méto. Vol. 1: La maison», d'Yves Greve (Tam-Tam/Je bouquine, pour les 11 ans et plus).

Les Tam-Tam DLire, remis avec l'association des libraires Canal BD, sont allés, dans la catégorie album, à Jean Régnaud et Emile Bravo pour «Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill», et àMine Yoshizaki, récompensé dans la catégorie Manga pour «Keroro. T. 1». Le Syndicat de la presse des jeunes a attribué trois prix: Guillaume Duprat a reçu celui de la presse des jeunes pour «Le livre des terres imaginées». Le prix spécial du jury a été attribué à Frédérique Jacquet pour son ouvrage «Jeanne de la zone», illustré par Etienne Davodeau. Une mention spéciale, enfin, a distingué Héliane Bernard et Alexandre Faure pur «C'est quoi la mémoire?».

jeudi 27 novembre 2008

LITTERATURE MONDE

world fiction ou litterature monde



Mon avis un nouveau nouvement courant ou simplement effet de mode Etat de la littérature c'est peut être un peu ambitieux et prétentieux mais l'écoute esprit critique sur inter ce matin me donne envie d'écrit cet article. Non pas pour dresser un état des lieux ou de l'âme de littérature française aujourd'hui j'en serais bien incapable . Toute fois je me permets de faire quelques constations sur l'état de la littérature française aujourd'hui . je penche, je m'épanche sur les états d'âme d'une veille dame pour constater d 'abord la vogue des courants, des écoles , des mouvement notre littérature a besoin de cadres depuis toute éternité. Après les lumières , le romantisme , le symbolisme tous ces mouvement ont été initié par des critiques ,auteur au travers de manifeste comme le surréalisme ou par des éditeur comme le nouveau roman par monsieur LINDON des édition minuits pas Vincent son père après étiquette auto fiction en vogue dans les années 90 2000 autrement nommée littérature du moi théorisé par dubrosky voilà une autre étiquette celle de world fonction ou littérature monde théorisé en 2007 par Michel le bris le créateur festival étonnant voyageur à saint MALO mais littérature n'a pas attendue un manifeste pour s'ouvrir au monde . littérature monde littérature de l'ailleurs ou des voyages la littérature monde est théorisée point de vue de fond sur fabula .orgDans Le Monde des livres du 15 mars dernier, Jean Rouaud et Michel Le Bris, prenant acte de la récente distribution des prix littéraires qui sont allés à des "écrivains venus d'ailleurs", font paraître un manifeste qui affirme l'émergence d'une "littérature-monde en français" et voudrait dresser l'acte de décès de la francophonie. Le manifeste est signé par une cinquantaine d'écrivains, dont:Muriel Barbery, Tahar Ben Jelloun, Alain Borer, Roland Brival, Maryse Condé, Didier Daeninckx, Ananda Devi, Alain Dugrand, Edouard Glissant, Jacques Godbout, Nancy Huston, Koffi Kwahulé, Dany Laferrière, Gilles Lapouge, Jean-Marie Laclavetine, Michel Layaz, Michel Le Bris, JMG Le Clézio, Yvon Le Men, Amin Maalouf, Alain Mabanckou, Anna Moï, Wajdi Mouawad, Nimrod, Wilfried N'Sondé, Esther Orner, Erik Orsenna, Benoît Peeters, Patrick Rambaud, Gisèle Pineau, Jean-Claude Pirotte, Grégoire Polet, Patrick Raynal, Jean-Luc V. Raharimanana, Jean Rouaud, Boualem Sansal, Dai Sitje, Brina Svit, Lyonel Trouillot, Anne Vallaeys, Jean Vautrin, André Velter, Gary Victor, Abdourahman A. Waberi. "Plus tard, on dira peut-être que ce fut un moment historique : le Goncourt, le Grand Prix du roman de l'Académie française, le Renaudot, le Femina, le Goncourt des lycéens, décernés le même automne à des écrivains d'outre-France. Simple hasard d'une rentrée éditoriale concentrant par exception les talents venus de la "périphérie", simple détour vagabond avant que le fleuve revienne dans son lit ? Nous pensons, au contraire : révolution copernicienne. Copernicienne, parce qu'elle révèle ce que le milieu littéraire savait déjà sans l'admettre : le centre, ce point depuis lequel était supposée rayonner une littérature franco-française, n'est plus le centre. Le centre jusqu'ici, même si de moins en moins, avait eu cette capacité d'absorption qui contraignait les auteurs venus d'ailleurs à se dépouiller de leurs bagages avant de se fondre dans le creuset de la langue et de son histoire nationale : le centre, nous disent les prix d'automne, est désormais partout, aux quatre coins du monde. Fin de la francophonie. Et naissance d'une littérature-monde en français.Le monde revient. Et c'est la meilleure des nouvelles. N'aura-t-il pas été longtemps le grand absent de la littérature française ? Le monde, le sujet, le sens, l'histoire, le "référent" : pendant des décennies, ils auront été mis "entre parenthèses" par les maîtres-penseurs, inventeurs d'une littérature sans autre objet qu'elle-même, faisant, comme il se disait alors, "sa propre critique dans le mouvement même de son énonciation". Le roman était une affaire trop sérieuse pour être confiée aux seuls romanciers, coupables d'un "usage naïf de la langue", lesquels étaient priés doctement de se recycler en linguistique. Ces textes ne renvoyant plus dès lors qu'à d'autres textes dans un jeu de combinaisons sans fin, le temps pouvait venir où l'auteur lui-même se trouvait de fait, et avec lui l'idée même de création, évacué pour laisser toute la place aux commentateurs, aux exégètes. Plutôt que de se frotter au monde pour en capter le souffle, les énergies vitales, le roman, en somme, n'avait plus qu'à se regarder écrire.

mercredi 26 novembre 2008

it is my cup of tea


le thé




Historique du thé En ce qui concerne l'origine du thé, il y a plusieurs versions, mais celle qui revient le plus souvent est une légende qui date de 2737 avant notre ère, en Chine. Un certain Shen Nung, empereur chinois, faisait bouillir de l'eau à l'abri d'un arbre pour se désaltérer. C'est à ce moment qu'une légère brise a fait tomber quelques feuilles de l'arbre. Celles-ci sont tombées dans l'eau bouillante qui lui ont donné un certain goût. Notre ami l'empereur a bu ce breuvage. L'arbre en question était un théier, c'est donc de là qu'est né le thé ! En Inde, une autre légende, raconte que le prince Dharma, troisième fils du roi Kosjuwo, fut touché par la grâce et décida de quitter son pays pour aller prêcher en Chine les préceptes de Bouddha. Pour se rendre plus digne d'une telle mission, il fit vœu de ne pas dormir pendant les neuf années de son périple. Vers la fin de la troisième année pourtant, il fut pris de somnolence et allait succomber au sommeil lorsque, cueillant par hasard quelques feuilles d'un théier sauvage, il les mordit machinalement. Les vertus tonifiantes du thé firent aussitôt leur effet : Dharma se ragaillardit et puisa dans ces feuilles la force de rester éveillé pour les six dernières années de son apostolat. Au Japon, l'histoire serait un peu différente: au bout des trois années, Bodhi-Dharma, épuisé, finit par s'endormir pendant ses dévotions. A son réveil, furieux de sa faiblesse et accablé par sa faute, il se coupa les paupières et les jeta à terre. Quelques années plus tard, repassant au même endroit, il constata qu'elles avaient donné naissance à un arbuste qu'il n'avait jamais vu auparavant. Il en goûta les feuilles et s'aperçut qu'elles avaient la propriété de tenir les yeux ouverts. Il en parla autour de lui et on prit l'habitude de cultiver le thé aux endroits où il était passé.En chine Les origines du thé remontent aux VIII-VII siècles avant J.C. on parle alors d'une herbe amère. Environ 200 avant et après J.C. sous la dynastie Han, on distingue le thé appelé « cha ». Mais ce n'est qu'après la seconde moitié de la dynastie des Tang (618-907), que le thé devient une boisson quotidienne. Au japon La culture japonaise du thé date du XII siècles, mais la cérémonie d'inspiration zen date du XVI siècles. En europeOn retrouve quelques notions du « chia » au XVI par des missionnaires, mais ce sont les Hollandais qui ont « importhé » les premières caisses en provenance de l'île de Java vers 1606. Au départ, il s'agissait d'un échange entre la sauge et le thé afin de conquérir l'Asie avec cette épice. En angleterreLes Anglais ont découvert le thé bien plus tard. En effet, les Anglais étaient de grand buveur (non pas que du Whisky !) de café. En 1638, suite à quelques problèmes avec le Portugal, le Japon ayant empêché tout contact maritime avec l'Occident, l'Angleterre, ayant évincé toute concurrence européenne, détient le monopole du commerce avec la Chine de 1715 à 1834. L'East India Company est donc créée au début du XVI par la reine Elisabeth. La lecture divinatoire dans les feuilles de thé est une pratique millénaire en Extrême-Orient. En Chine et au Japon, le thé accompagne depuis toujours les exercices de méditation (voir Zen): Ainsi, le célèbre Cha King ou Classique du thé de Lu Yu (VIIIe siècle ap. J.-C.) se réfère-t-il au taoïsme, au confucianisme et au bouddhisme. Apres la cérémonie du thé - qui est déjà en soi un acte de méditation la configuration des feuilles au fond du bol est censée refléter un certain état du monde a un instant précis: pour décrypter l'oracle, on se réfère a tout un répertoire de formes qui ont valeur de symboles, un peu a la façon des trigrammes et hexagrammes du Yi King ou Livre des mutations, manuel divinatoire devenu un des <<>> de la sagesse chinoise. Thé East India Company Book of Tea (1994) cite un texte du début du siècle racontant comment la voyance dans les feuilles de thé est devenue une distraction mondaine en Occident. L'auteur ajoute, avec un pointe d'humour, qu'en ce qui le concerne, il peut déjà prédire que l'avènement du thé en sachet provoquera la ruine de cette branche si particulière de l'art divinatoireLe thé fut l'ambassadeur le plus efficace du bouddhisme en Extrême-Orient. La dégustation du thé vert* en poudre (Matcha) a été introduite au Japon au XIIie siècle, par des moines bouddhistes qui avaient fait leurs études dans les monastères chinois de la secte chan (zen* en japonais). Le thé soutenait les moines dans leurs exercices de méditation et leur servait de remède. Cependant, dans le Japon du xlve siècle, le succes du thé dépassa de loin celui du zen: il accompagnait des repas raffines, servis dans des cadres luxueux, e donnait lieu a des concours de dégustations sur lesquels les parieurs engageaient des somme énormes. A la fin du XVe siècle le grand prêtre zen Murat; ShukB (1422-1502) réussit, rendre a la pratique du thé Son authenticité spirituelle: prépare' avec un nombre réduit d ustensiles, tous d'origine populaire, i était servi dans une pièce d'apparence modeste. Au XVIe siècle Takeno Jo-o (1502-1555) pour suivit dans cette direction en établissant un style de cérémonie du thé. Le wabi en accord avec les préceptes zen. Son disciple Sen Rikyu (1522-1591) écrivit: .. Le thé n'est rien d'autre que ceci: Faire chauffer de l'eau, préparer le thé, Et le boire convenablement. C'est tout ce qu'il faut savoir. Sen Rikyu ordonna la cérémonie du thé autour de quatre principes fondamentaux, qui sont l'harmonie, le respect, la pureté et la sérénité. C'est cette pratique que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de Voie du thé Le thé blanc Il est produit à très petite échelle en Chine (dans la province du Fujian) et au Sri Lanka. Les nouveaux bourgeons, cueillis avant d'être épanouis, sont soumis au flétrissage afin que l'humidité naturelle s'évapore, puis au séchage. Les bourgeons ont un aspect argenté (on les appelle parfois pointes d'argent , silver tips) et donnent une infusion cristalline couleur mandarine pâle.LE THÉ VERT On appelle souvent les thés verts thés non fermentés. Les feuilles fraîchement cueillies sont séchées, puis torréfiées à très forte température pour empêcher la fermentation (ou oxydation) qui ferait pourrir la feuille. En Chine, le traitement du thé reste encore traditionnel et demande beaucoup de main-d'œuvre. Certaines manufactures ont cependant opté pour un traitement mécanisé. Selon la méthode traditionnelle, les feuilles vertes fraîches sont étalées en fine couche sur des plateaux de bambou et exposées au soleil ou à l'air chaud pendant une heure ou deux. Elles sont ensuite versées (par petites quantités successives) dans des plats chauds où on les remue vivement à la main. Elles deviennent moelleuses et douces à mesure que l'humidité s'évapore (pour certains thés verts de Chine, les feuilles sont chauffées à la vapeur). Au bout de cinq minutes, les feuilles ramollies sont roulées en boules sur des tables de bambou (dans les grandes fabriques, on le faisait avec les pieds), puis elles sont mises à nouveau dans les plats chauds et remuées rapidement avant d'être roulées une deuxième fois ou simplement séchées. Au bout d'une à deux heures, les feuilles prennent une couleur vert fade et ne subissent plus de transformations..LE THÉ SEMI-FERMENTÉ Le thé semi-fermenté - dont font partie les Oolong - est fabriqué essentiellement en Chine et à Taiwan (que l'on appelle toujours Formose dans la terminologie propre au thé). Pour le thé Oolong de Chine, les feuilles ne doivent pas être cueillies trop tôt et il est essentiel de les traiter immédiatement après cueillette. Elles sont tout d'abord flétries au soleil, puis agitées dans des paniers de bambou afin que leur bordure se tale légèrement. Elles sont ensuite alternativement remuées et séchées jusqu'à ce qu'elles s'éclaircissent. Les bordures prennent une teinte rouge due à la réaction à l'oxygène. Cette phase de fermentation ou d'oxydation est interrompue au bout d'une heure et demie à deux heures (12-20%) pour passer à la dessiccation. Les Oolong sont toujours des thés à feuilles entières, non roulées. Les Oolong de Formose, soumis à une période de fermentation plus longue (60%), sont plus noirs d'aspect que les Oolong de Chine. Ils donnent une infusion riche, d'une couleur plus sombre que celle brun orangé des Oolong de Chine. Le Pouchong est une autre variété de thé peu fermenté, soumis à une fermentation moins longue que celle des Oolong, et qui constitue presque une catégorie particulière, à mi-chemin entre le thé vert et l'Oolong. Originaire de la province de Fujian, il est maintenant cultivé à Taiwan. Il sert souvent de base pour le thé au jasmin et d'autres thés parfumés.LE THÉ ROUGE (NOIR) Les méthodes et les variétés diffèrent selon les régions productrices, mais le traitement du thé se déroule toujours en quatre phases: flétrissage, roulage, fermentation et dessiccation. Selon la méthode traditionnelle (utilisée en Chine, à Taiwan, dans certaines régions d'lnde, au Sri Lanka, en Indonésie), qui donne des particules de feuilles plus grandes, on étale les feuilles au soleil (ou à l'ombre pour les variétés plus fnes) afin qu'elles se fanent et deviennent suffisamment souples pour être roulées sans que la surface se fende. La feuille flétrie est ensuite roulée afin de libérer les composants chimiques indispensables à l'obtention de la couleur et du goût finals. Cette opération s'effectue à la main dans certaines fabriques, mais la plupart sont équipées de machines Rotorvane qui pressent à peine la feuille. Les feuilles de thé ainsi roulées sont ensuite brisées et le thé est étalé en couche mince sur des planches, des claies ou des plateaux, dans un lieu frais et humide. Elles y séjournent de trois heures et demie à quatre heures et demie afin d'assimiler l'oxygène, qui procurera une teinte rouge cuivré (fermentation). La feuille est ensuite soumise à la dessiccation, qui stoppe sa décomposition. À ce stade, la feuille devient noire et dégage la senteur spécifique du thé. Pour la dessiccation, on installait de grandes marmites sur des feux. Cette méthode a encore cours dans certaines fabriques chinoises, mais la plupart des producteurs font passer le thé dans des tunnels d'air chaud ou le sèchent dans des fours. La méthode CTC (cut, tear, curl- broyage, déchiquetage, bouclage) donne des particules plus petites, qui infusent plus rapidement et sont idéales pour remplir les sachets. Les feuilles flétries passent entre deux rouleaux tournant en sens inverse et à des vitesses différentes. Avec le legg-cutter, elles sont comprimées, agglutinées puis désintégrées en minuscules particules. La suite du traitement est identique à celui des thés noirs orthodoxes.