vendredi 4 juin 2010

mon avis

Conférence du 31 05 2010

PRESENTATION DE L'ouvrage d'ariela palacz «  je taime ma fille, je t'abandone »
En général je n'aime pas aller à une présentation d'ouvrage sans l'avoir lu: mais la ce fut différent
c'était dans le cadre de l'association le titre de l'ouvrage m'interpellais la mention du noms de Boris cyrulnik en préfacier.
j'avais lu déjà beaucoups de livres traitant de ce thêmes le sort des juifs pendant la guerre dans notre pays ou en europe la thématique m'intéressé de part ma formation et touché ma sensibilité
voilà l'état d'esprit dans lequels je me trouver avant d'arriver à cette soirée.
J'arrivais à l'association l'auteur était déjà là l'assistance n'était pas fournit je me dis que ce serait plus convivial
La présidente pris la parole pour nous présentait l'auteur et son editeur, elle nous explique qu ce récit l'as touché, elle voulait nous faire partager cette émotion
c'étai un aspect m'éconnu par moi de la question qui était abordée dan ce récit
Cette femme frêle mais pleine energie commence par nous compter une enfance heureuse en France à Paris ou ses parents qui avaient la fuit Pologne pour s'établir en France où il fondérent une famille dans le pays des droits de l'hommes valeur universelle en la quelle je crois. Bien sur je savais la montée du nazisme dans notre pays , le régime vichy , l'étoile jaune les lois antijuives j'ai lu tants d'ouvrage sur cette question , vu tants films mais j'avais abordé cette question à travers les yeux d'une petite de huit ans qui regarde cette horreur sans vraiment comprendre «  la guerre c'est une chose adulte » jusqu'au au déchirement la séparation d'avec ses parents la petite ne comprend pas . Et là je compatis et me pose de questions aurais je compris à son âge je crois pas
là voilà dans Paris en pleine nuit
l'espoir de revoir ses parents l'as feras tenir et passer à travers maintes péripétie l'instinct de survie la pousse à nié elle même jusqu'au abdiqué sa culture et son éducation par obligation
elle ira jusqu'au se trouver bête et sale
je pense que les enfants croient ceux qu'on leur dit donc elle croyait ceux les gens de l'assistance voulais lui faire croire
cette petite fille avaient deux obsession selon ne pas dire nié son id enté et se cacher en plus la famille d'accueil était antisémite donc il fallait qu'elle nie sa culture comment une fillette peut arriver à faire ce chemin là
même après cette négation elle retrouvera son père mais continuera à la nié jusqu'à lâge adulte
un éclair dans le ciel l'as rendu elle même
j'ai apprécié cette approche de la question puisque les questions de quête d'identité ou plus exactement dans ce cas , il s'agit d'un retrouvage d'indenté au point de quitter un pays quil a força à dépouiller de son être profond comment la France a pu faire une telle chose comment avons nous pour faire une telle choses nié l'identité de milliers de personnes et d'enfants dans le être plus profond une occasion de plus de ne pas être fier être française

lundi 31 mai 2010

LIVRE BOULVERSANT

je t'aime ma fille je t'abandonne ARIELA PALACZ

"Ça alors ! Je pensais lire l’autobiographie d’Ariela Palacz et je découvre avec stupéfaction que c’est la mienne qu’elle a écrite !" C’est par ces mots que le Dr Boris Cyrulnik ouvre sa préface au livre d’Ariela Palacz. Car comme Cyrulnik, Ariela, à l’âge de 8 ans a été abandonnée à l’Assistance publique afin de la sauver de ceux, nazis et complices français, qui appliquaient la "solution finale" dans l’hexagone. Comme le spécialiste de la résilience le souligne, ce n’est pas le seul parallèle qui se retrouve dans le témoignage à la fois lucide et émouvant que présente ce livre. Et il conclut par ces mots : "J’ai admiré l’authenticité d’Ariela Palacz, son style élégant, la clarté de ses idées : jamais je n’oserais être aussi honnête qu’elle. Voilà enfin, une petite différence !".

Née à Paris, dans une de ces familles juives polonaises qui se sont installées dans le pays des droits de l’homme, Ariela est abandonnée en 1942 par son père qui voit dans ce geste le seul moyen pour sauver ses enfants. Son identité se brise entre ses dissimulations dans sa famille adoptive et la découverte de la mort de sa mère et de la majorité de sa famille, lorsqu’elle retrouve son père en 1945. Elle vit aujourd’hui à Jérusalem où elle témoigne de son histoire et de son identité retrouvée.

En postface, le Dr Michel Caire rapporte l’histoire oubliée des 40 000 malades mentaux morts de carence en France, et parmi eux la mère d’Ariela Palacz.