lundi 26 décembre 2011

poeme que j'aime

Au temps qu'Amour, ...

Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur, Faisait brûler de sa flamme mon coeur, En embrasant de sa cruelle rage Mon sang, mes os, mon esprit et courage, Encore lors je n'avais la puissance De lamenter ma peine et ma souffrance ; Encor Phébus, ami des lauriers verts, N'avait permis que je fisse des vers. Mais maintenant que sa fureur divine Remplit d'ardeur ma hardie poitrine, Chanter me fait, non les bruyants tonnerres De Jupiter, ou les cruelles guerres Dont trouble Mars, quand il veut, l'Univers ; Il m'a donné la lyre, qui les vers Soulait chanter de l'amour Lesbienne : Et à ce coup pleurera de la mienne. O doux archet, adoucis-moi la voix, Qui pourrait fendre et aigrir quelquefois, En récitant tant d'ennuis et douleurs, Tant de dépits, fortunes et malheurs. Trempe l'ardeur dont jadis mon coeur tendre Fut, en brûlant, demi réduit en cendre. Je sens déjà un piteux souvenir Qui me contraint la larme à l'oeil venir. Il m'est avis que je sens les alarmes Que premiers j'eus d'Amour, je vois les armes Dont il s'arma en venant m'assaillir. C'étaient mes yeux, dont tant faisais saillir De traits à ceux qui trop me regardaient, Et de mon arc assez ne se gardaient. Mais ces miens traits, ces miens yeux me défirent, Et de vengeance être exemple me firent. Et me moquant, et voyant l'un aimer, L'autre brûler et d'amour consommer ; En voyant tant de larmes épandues, Tant de soupirs et prières perdues, Je n'aperçus que soudain me vint prendre Le même mal que je soulais reprendre, Qui me perça d'une telle furie Qu'encor n'en suis après long temps guérie ; Et maintenant me suis encor contrainte De rafraîchir d'une nouvelle plainte Mes maux passés. Dames qui les lirez, De mes regrets avec moi soupirez. Possible, un jour, je ferai le semblable, Et aiderai votre voix pitoyable A vos travaux et peines raconter, Au temps perdu vainement lamenter. Quelque rigueur qui loge en votre coeur, Amour s'en peut un jour rendre vainqueur. Et plus aurez lui été ennemies, Pis vous fera, vous sentant asservies. N'estimez point que l'on doive blâmer Celles qu'a fait Cupidon enflammer. Autres que nous, nonobstant leur hautesse, Ont enduré l'amoureuse rudesse : Leur coeur hautain, leur beauté, leur lignage, Ne les ont su préserver du servage De dur Amour ; les plus nobles esprits En sont plus fort et plus soudain épris. Sémiramis, reine tant renommée, Qui mit en route avecque son armée Les noirs squadrons des Ethiopiens, Et, en montrant louable exemple aux siens, Faisait couler, de son furieux branc, Des ennemis les plus braves le sang, Ayant encor envie de conquerre Tous ses voisins, ou leur mener la guerre, Trouva Amour, qui si fort la pressa, Qu'armes et lois vaincue elle laissa. Ne méritait sa Royale grandeur Au moins avoir un moins fâcheux malheur Qu'aimer son fils ? Reine de Babylone, Où est ton coeur qui ès combats résonne ? Qu'est devenu ce fer et cet écu, Dont tu rendais le plus brave vaincu ? Où as-tu mis la martiale crête Qui obombrait le blond or de ta tête ? Où est l'épée, où est cette cuirasse, Dont tu rompais des ennemis l'audace ? Où sont fuis tes coursiers furieux, Lesquels traînaient ton char victorieux ? T'a pu si tôt un faible ennemi rompre ? A pu si tôt ton coeur viril corrompre, Que le plaisir d'armes plus ne te touche, Mais seulement languis en une couche ? Tu as laissé les aigreurs martiales, Pour recouvrer les douceurs géniales. Ainsi Amour de toi t'a étrangée Qu'on te dirait en une autre changée. Doncques celui lequel d'Amour éprise Plaindre me voit, que point il ne méprise Mon triste deuil : Amour, peut-être, en brief En son endroit n'apparaîtra moins grief. Telle j'ai vue, qui avait en jeunesse Blâmé Amour, après en sa vieillesse Brûler d'ardeur, et plaindre tendrement L'âpre rigueur de son tardif tourment. Alors, de fard et eau continuelle, Elle essayait se faire venir belle, Voulant chasser le ridé labourage, Que l'âge avait gravé sur son visage. Sur son chef gris elle avait empruntée Quelque perruque, et assez mal entée ; Et plus était à son gré bien fardée, De son Ami moins était regardée : Lequel, ailleurs fuyant, n'en tenait compte, Tant lui semblait laide, et avait grand'honte D'être aimé d'elle. Ainsi la pauvre vieille Recevait bien pareille pour pareille. De maints en vain un temps fut réclamée ; Ores qu'elle aime, elle n'est point aimée. Ainsi Amour prend son plaisir à faire Que le veuil d'un soit à l'autre contraire. Tel n'aime point, qu'une Dame aimera ; Tel aime aussi, qui aimé ne sera ; Et entretient, néanmoins, sa puissance Et sa rigueur d'une vaine espérance.

lundi 21 novembre 2011

INTOUCHABLES

Les intouchables comédie du moment ,  tiré d'une histoire vraie ,  je peux  pas dire que j'ai  pas aimé   
toute fois je suis pas  de grand enthousiasme.
j'ai toute fois bien aimé  . j'y  ait plus vu la confrontation  deux  milieux sociologiquement et culturellement  opposé . handicap apparaît pour moi  une thématique secondaire
Toute fois la relation  entre les deux personnes  est fortes , je pense  que  le handicap rajoute  à  la force de cette relation
 c'est une relation vrai entre deux hommes qui jouent sur humour & le respect mutuel 
Le film  suscite chez moi  des interrogations  diverses & varié à commencer par le titre "intouchable" interprétation du titre, il peux  signifié la symboliques des castes en inde, les intouchables sont mise au banc de la société comme les personnages du film dans notre société actuelle Voici une  première interprétation du titre.
Ce films m'a plu mais je suis point  enthousiaste  car peut être   suscite chez moi trop de questions comme à chaque fois des questions existentielle ou pas  mais l'important n'est  ce pas la réponse
voici  donc  quelques une
- quels sont les rapports aidant  aidé
- amitié entre personne handicapés et auxiliaire est elle possible
peut être  je me  suis posé  cette question plusieurs reprises déjà mais  je ne sais  que penser essaie être correcte , je suis attachée à  certaine de ces personnes  le dois je  être vigilante


sur ce point je sais pas.............. après deuxième séance  les questions ne se dissipent pas



dimanche 20 novembre 2011

ILO VEYOU

ILO VEYOU
composé durant sa grossesse, le quatrième album studio de la chanteuse Camille, 'Ilo Veyou', déploie des chansons d'amour admirablement brodées. À base d'ingrédients sains et organiques, sa musique de matière dévoile de jolies textures et un goût de la transmit-ion
Veyou, on entendra (dans le désordre) ode, comptine, berceuse, ronde, monologue, halètements, chorale d’enfants (voix de Camille). Le disque baigne dans le chant de ménestrel, la goualante, la folk, le blues, des air de Broadway avec des contorsions vocales, la sensualité de Marilyn (Bubble Lady; Shower) ou l’accent des chanteuses réalistes des années trente (La France). « La France des photocopies », dit-elle dans ce titre pour pointer un pays, lui, sans imagination ni imaginaire. La majorité des chansons sont en anglais
cet album est emprunt de liberté et de douceur

lundi 6 juin 2011

2011 C'est Quand la fin.............................................




2011 c'est quand la fin


pourquoi cette question simplement car j'en ai marre
au point de même pas arriver à dire
l'année commencé pourtant bien réveillon en amoureux ou presque ..........

les séparations qui reprennent aller retour prise de bénévolat

une année banale se profilée je sais pas ceux que j'aurais donnée pour le soit

mais une catastrophe irrémédiable va surgir , une chose tellement horrible que je ne peux l'écrire
heureusement que tu es là
Je ne peux c'est , indicible

jeudi 2 juin 2011